Un arc-en-ciel pour Noël ?

Par Jacques LENAIN

Sans doute, gagner du temps est toujours la seule tactique des partis franco-belges. Et 4 ans de plus, ce sera bon à prendre, avec des transferts financiers nord/sud maintenus. Mais il faut quand même former un gouvernement, qui associe Flamands et Franco-Belges, et le faire vivre pendant ces 4 ans, et c’est de plus en plus difficile, car il faut pour cela donner du grain à moudre aux partis flamands, donc de nouvelles régionalisations de compétences, et pour cela, commencer à menacer les organes vitaux de l’Etat central belge (Justice, Fiscalité, Sécurité sociale, …).

La décomposition de l’Etat belge est un processus lent, parce que le sort incertain de Bruxelles empêche les nationalistes flamands d’aller vite. L’Etat belge conserve son utilité tant qu’il sert à la Flandre de moyen de contrôle de Bruxelles. Du coup, la Flandre continue à financer la Wallonie, tout en réduisant ses transferts… C’était bien une base majeure du deal de 2011 : la scission de BHV contre le maintien desdits transferts, mais, malheureusement, à un niveau réduit. C’est le moyen de chantage de Namur : « je te cède sur Bruxelles, aussi peu que possible, et tu continues à me financer, autant que possible ». Di Rupo l’a dit tout récemment : pas d’accord avec la NVA (pour un volet régional de plus) sans « réforme de la loi de financement » (pour donner de l’air à la Wallonie, à Bruxelles, et à la Communauté française). Mais la presse ne rend pas vraiment compte du volet financier des négociations, sa partie la plus cachée…

La France pour nous sauver…

Dans la dernière édition du magazine Le Vif/L’Express, on a pu lire ce billet du journaliste Olivier Mouton :

La France pour nous sauver de la banqueroute

Les budgets des entités francophones -Régions bruxelloise et wallonne, Communauté française- sont dramatiquement dans le rouge. Et les nouvelles majorités ont tendance à laisser filer les déficits. C’est la chronique d’une catastrophe annoncée. Paul Mélot, socialiste liégeois qui milite activement à l’Alliance Wallonie France (AWF), voit dans cet endettement croissant un argument supplémentaire pour son dessein rattachiste, en plus de son attachement aux valeurs républicaines. « Si la sécurité sociale est scindée, la fin du pays représenterait, par Wallon, une dette de 3 875 000 euros en plus d’une perte de revenus annuels de 1 447 euros », calcule-t-il dans un courriel envoyé le 17 novembre, après une réunion de l’AWF. Conclusion : « Une Wallonie indépendante n’est pas viable et la seule solution possible consiste bien en une union à la France. »

Pour ceux qui ne l’ont pas reçu, voici le courriel en question :

A mes amies, amis et connaissances,

Vous connaissez mon profond et sincère attachement aux valeurs de liberté, d’égalité, de solidarité et de laïcité, donc aux valeurs républicaines.

Vous n’ignorez sans doute pas que je milite activement à l’ALLIANCE WALLONIE FRANCE, mouvement citoyen pluraliste, démocratique et laïc.

Hier, j’ai participé à notre Conseil général élargi et, en guise d’introduction à nos travaux, présenté une synthèse de la situation politique que nous subissons…

Ma conviction intime est que le SEUL avenir de la Wallonie consiste à être réunie à la France et repose avant tout sur la pratique culturelle de notre langue, us, coutumes, philosophie des lumières, de notre histoire, bref, la culture française. Ce qui n’a absolument rien à voir avec les arguments qui me sont bien souvent avancés (la France de Macron…). Mais derrière ces réalités se profile aussi – et peut-être même surtout dans un avenir plus proche que l’on puisse penser ou espérer –  une réalité et nécessité économique, vu l’évaporation de l’Etat belge et l’écrasante toute-puissance de la Flandre qui a perdu tout sens de solidarité…

Pour vous en documenter, vous trouverez ci-dessous une partie d’un message envoyé à l’ami qui rédige le P.-V. de cette réunion. Je suis la méthodologie de mon ami Jules GAZON, Professeur émérite de l’Uliège dont les travaux n’ont jamais été mis en doute par qui que ce soit, car ils reposent sur des bases scientifiques !

J’ambitionne de compléter ce travail par un autre, qui aura trait à la sécurité sociale et ses diverses branches. Toute personnalité politique wallonne qui envisagerait, pour satisfaire les revendications flamandes, de scinder l’une ou l’autre des branches OU encore de créer deux ministres fédéraux du gouvernement central chargés des rôles flamand et wallon d’un budget de sécu, serait en total porte-à-faux avec l’éthique wallonne, et, pour tout dire, d’une malhonnêteté crasse par rapport aux programmes électoraux qui n’ont jamais avancé une scission, partielle ou totale. S’il arrivait que ce soit le cas, c’est dans la rue qu’il nous appartiendrait de défendre notre avenir et surtout, celui de nos enfants, de nos petits-enfants ! La plus que regrettable scission des allocations familiales (que l’on sait déjà devenir impayables à Bruxelles demain et ici en Wallonie, après-demain) hélas concédée par Di Rupo et les autres en 2011, sa Loi de financement odieuse (2014) qui va précipiter ET la Wallonie ET la Communauté française dans une faillite, dès 2024-2025 suffisent !!! J’ai, par ailleurs, retenu son récent message martelé sur tous les tons : le PS sans la NVA ou la NVA sans le PS, ce qui ne signifie en rien, que du contraire, qu’il faille ignorer ce qui se passe en Flandre, donc se parler et évoquer, comme la Flandre le veut, son indépendance. J’ai aussi, comme vous, pris connaissance des déclarations du même tonneau de Paul Magnette avant qu’il ne soit désigné informateur royal.

Soyons bien persuadés qu’EN PLUS de ce que je décris, situation déjà alarmante au plus haut degré (et occultée par les responsables politiques et trop souvent ignorée par la presse qui craint pour ses subsides) trouver les dizaines de milliards pour la sécurité sociale en Wallonie est mission totalement impossible. Donc que la fin de la Belgique en est inévitablement au rendez-vous !!! Donc, que faire demain ???

En vous souhaitant une lecture vigilante, en vous CERTIFIANT que je « ne roule » pour personne, sinon pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants, recevez mes meilleures salutations et amitiés et ne vous privez pas de transférer ce message. Merci d’avance !

Paul Mélot, 17.11.2019

Pourquoi pas nous ?

Par Valmy

La presse et tous les médias nous inondent du trentième anniversaire de la Chute du Mur de Berlin.

En bonne Germaine égocentriste, Angela Merkel exhorte l’Europe à défendre « la liberté » et « la démocratie ».  « Les valeurs qui fondent l’Europe (…) doivent toujours être défendues. A l’avenir, il faut s’engager pour la démocratie, la liberté, les droits de l’Homme et la tolérance ».

« Le Mur de Berlin appartient à l’Histoire et nous enseigne qu’aucun mur qui exclut les gens et restreint la liberté n’est assez haut ou long qu’il ne puisse être franchi ». « Cela vaut pour nous tous, à l’Est comme à l’Ouest », a-t-elle jugé.

Navré mais les « Murs » ne s’élèvent pas seulement en béton. Ils peuvent aussi ressembler à des frontières administratives et étatiques imposées à d’innocentes populations par la loi des plus forts, pour des intérêts égoïstes et, parfois, de court terme.

On croit souvent que le partage, après la Seconde Guerre mondiale, de l’Europe en deux zones d’influence, l’une anglo-saxonne (tiens, tiens) , l’autre soviétique, s’est fait à la Conférence de Yalta de février 1945. En réalité, ce sommet en Crimée entre Staline, Roosevelt et Churchill – où de Gaulle ne parvint pas à se faire inviter – n’a fait qu’entériner un partage déjà ébauché par Churchill et Staline le 9 octobre 1944, à Moscou.

Ainsi, depuis le dix-neuvième siècle, la Grande-Bretagne se trouve toujours à l’œuvre derrière des plans de partage et d’affaiblissement de l’Europe continentale.

Les Wallons, ces Français septentrionaux, et les Flamands, ces néerlandais méridionaux, en savent quelque chose depuis bientôt deux cents années. Afin de ne pas l’oublier, bien avant les Britanniques, les Autrichiens et les Espagnols ne laissèrent pas d’autre choix aux Wallons, aux Flandriens et aux Brabançons que de loger dans un « enclos » pompeusement dénommé « Pays-Bas habsbourgeois ».

Si l’Europe, que l’on nous vante malgré les déboires engendrés par sa gestion politique chaotique, défend réellement la LIBERTE, alors la France et les Pays-Bas se doivent de déposer leur dossier de réunification sur les bureaux de Madame Von Der Leyen et de Monsieur Charles Michel.

Lorsque l’on observe la déliquescence du Royaume de Belgique et la confrontation, naturelle et logique, entre le Nord et le Sud, il n’y a aucune raison, au 21e siècle, d’empêcher la réunification des Pays-Bas à l’image de l’Union d’Utrecht d’avant 1585.

Et il n’existe aucune raison de ne pas restituer à la France ses départements wallons dont, avant tout, l’ancien Pays de Liège qui vota librement son union à la République Française en 1793 !

Ces deux réunifications réenchanteraient l’Europe, une Europe enfin composée de nations, et lui redonneraient une autre image bien plus positive que l’actuelle !

La sécurité sociale dans le viseur

Par Paul MELOT

LE SOIR de ce 7/11 relance une piste évoquée il y a quelques semaines : une sécurité sociale splitsée au sein du gouvernement FEDERAL, deux ministres (VL et W) gérant leur propre budget issu de l’impôt collecté dans chaque région. Dès l’instant où le revenu moyen/habitant est nettement moins élevé ici qu’en Flandre, les revenus d’impôts suivent fidèlement la courbe. Donc, cette idée désastreuse porte le germe d’une sécu à deux vitesses. La misère gérée pour la Wallonie, l’essor protégé pour la Flandre !

Certains se souviendront qu’à la fin des années ’70, Jean-Maurice DEHOUSSE était secrétaire d’Etat à l’économie régionale wallonne au sein du gouvernement FEDERAL… Et que cette scission inachevée, à l’époque, n’a fait que retarder une pleine autonomie de la Région wallonne. Et en rappelant que, plus tard, l’écart entre Flandre et Wallonie n’a fait que croître…

Attention ! Il ne s’agit pas du même débat !!! Scinder la sécu, déjà,  au sein d’un même gouvernement, c’est la rupture (hélas engagée dès la sixième réforme de l’Etat avec les allocations familiales…) c’est donc la rupture des SOLIDARITES, de toutes les solidarités (chômage, pensions, soins de santé…)

Si c’est cela que Paul MAGNETTE va tester, alors il faut crier que le citoyen wallon, lors des élections de mai 2019, n’a en rien émis un vote favorable pour favoriser ce désastre,  au contraire. Quel que soit le parti wallon qui entrerait dans un gouvernement fédéral avec ce funeste projet, il ne serait qu’un traître à NOTRE Wallonie. Ce que je crains hélas…

Aucun électeur d’aucun parti wallon n’a donné mandat à qui que ce soit pour mettre en pratique cette idée émanant de Flandre et qui, de plus, ne règle rien – bien au contraire- pour Bruxelles.

Une Wallonie sans tête

Par Claude Roland

Regardons autour de nous la réalité actuelle.

Les médias « francophones » sont majoritairement bruxellois, certains même proches des médias flamands, et diffusent l’identité bruxelloise, belgicaine au mépris de l’identité wallonne qu’ils noient dans l’identité vide de « francophones ». En clair, la population wallonne est manipulée par ces médias bruseleer : RTBrux, RTL, Le Soir, La Libre, la DH et même les médias wallons dépendant de leur grand frère bruseleer (Sud-Presse/Le Soir et l’Avenir/La Libre) dans le but de nous unir à Bruxelles, comme francophones (exit l’identité wallonne) dont la capitale est Bxl et la Wallonie, une simple extension au sud de Bruxelles.

Et dès qu’un politique wallon ose déclarer son régionalisme et ose mettre en doute l’utilité du brol wallo-brux, il est vilipendé sur la place médiatique comme le méchant qui veut couper les subsides des pauvres bruseleer.

Et ça marche ! Les Wallons perdent leur identité, se disent francophones, se solidarisent de Bruxelles et deviennent belgicains.

Tabou sur la Wallonie qui s’endette pour soutenir Bruxelles, son enseignement et ses institutions. Tabou sur les CPAS bruseleer qui, débordés, au bord de la faillite, poussent leurs allocataires majoritairement migrants à s’installer en Wallonie.

Quant à la Flandre, elle a trouvé mieux qu’une séparation pure et simple qui laisserait la Wallonie et ses territoires qu’elle (la Flandre) et les Pays-Bas convoitent, lui échapper.

Elle prend son indépendance, tout en gardant la main sur la Wallonie, via l’état belge qui est sous son contrôle. C’est une forme de kolonisation.

En même temps, la Flandre construit son union avec les Pays-Bas. Union dans laquelle nous sommes de facto, intégrés, sans notre avis, sans même en parler, puisqu’en fait c’est l’union de 2 pays (Flandre & Hollande) dans laquelle la Wallonie n’a que peu à dire.

CANICULE 2019 : la Belgique manque d’air !

Par Georges-Henry SIMONIS

En 2016, j’avais publié une petite brochure sur le confédéralisme*, divers Ministres, dont André Flahaut, Ministre du Budget, dénonçant à l’époque une poussée flamande de plus en plus importante tandis que le silence des francophones restait assourdissant. Cette pression flamande a été confirmée par les urnes en mai 2019, devenant majoritaire en Flandre si l’on additionne les succès de la N-VA, du Vlaams Belang, et les voix plus occultes mais bien présentes au sein des autres partis flamands. De nouvelles élections confirmeraient assurément l’évolution.

La suite ?

Fidèle à ses objectifs fondateurs, la N-VA poursuit sa quête d’un fédéralisme à deux, sans le moindre égard pour la Région bruxelloise qui a cependant conquis son statut de région à part entière. Ne resterait, selon ce schéma, qu’une Belgique résiduaire avec six ou sept ministres « fédéraux  » – finances, affaires internationales, armée, et un ministre pour chaque région -, et ce sous la houlette ou le contrôle d’un parlement de cent députés dont je vois mal le rôle : s’occuper uniquement des matières restant fédérales ?  Dommage que Bart De Wever et ses acolytes n’évoluent pas… A moins qu’une négociation habile avec le nouveau Ministre-Président DI RUPO ne fasse vaciller les certitudes…

D’autres intellectuels flamands, comme Frank Vandenbroucke**, ont l’objectivité et le courage d’écrire que les principes nationalistes flamands d’il y a trente ans ne sont plus d’actualité, et qu’il faut accepter Bruxelles comme un troisième interlocuteur à part entière. Il poursuit : « la lutte flamande pour l’émancipation a été un fantastique émancipateur… Et que, si le mouvement flamand veut continuer ce rôle, il doit changer son mode de pensée… Un confédéralisme qui ignore à la fois Bruxelles et l’Europe est une voie sans issue, un mirage qui ne pourra jamais se réaliser. » Une nouvelle pensée flamande sur Bruxelles conduirait Anvers à devenir la capitale incontestée de la Flandre, ce qui est conforme à son histoire et à son importance économique majeure en Belgique et dans le monde. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle depuis longtemps « la Métropole »…

Et Bruxelles ?                                                                    

La Région continue de se chercher : suppression de la Communauté française, redéfinition des limites géographiques par un vaste élargissement, augmentation du nombre d’habitants, accords de coopération avec la Wallonie pour la culture et l’enseignement, mais aussi pour la francophonie qu’il faut défendre (Bozar, Kanaal, Devos & Lemmens…).

L’enjeu est clair : une vraie métropole européenne et multiculturelle, où il fait bon vivre et respirer un air purifié.

Il n’y aura bientôt plus que Défi (ex FDF) pour refuser l’autonomie de la Région bruxelloise.

La Région wallonne

Déjà en 2016 se profilaient en Région wallonne la poursuite et l’approfondissement de l’indispensable redressement économique. L’idée d’un élargissement de la majorité gouvernementale P.S. aux partis alors dans l’opposition progressait, notamment au MR avec Jean-Luc CRUCKE, jusqu’au coup de force inattendu du Bastognard… L’idée d’un élargissement PS/Ecolo/MR revient aujourd’hui en 2019, peut-être plus par nécessité arithmétique que par choix… C’est peut-être une chance pour la Wallonie.

Celle-ci pourra plus facilement poursuivre ses réformes structurelles (Communauté, Provinces, Intercommunales, piliers archaïques et dispendieux…), et assainir ses finances !

Autre réforme : l’axe nord/sud Anvers-Bruxelles-Charleroi, qui a fait les belles heures des siècles derniers, devient est/ouest et va de Liège à Charleroi, autour de ces deux métropoles majeures que sont devenues ces deux villes. Avec Bruxelles capitale européenne, et Anvers, capitale de Flandre, Liège et Charleroi seront les piliers de cette métropole wallonne que l’on attend et que l’on espère dans le cadre de l’Europe des Régions en train de naître.

Pour mémoire, il ne faut pas oublier la Région de langue allemande, qui semble aujourd’hui heureuse en toute discrétion, avec des finances saines…

Malheureusement, les relations de la Région wallonne avec la France, et spécialement avec les deux Régions françaises frontalières, restent timides. Mais il a y a des éléments de progrès, comme le contournement autoroutier de Couvin qui nous rapproche singulièrement de Reims, ou la courte liaison tant attendue entre Maubeuge et Charleroi.

Bruxelles-Strasbourg 

Ce vieux serpent pourrait enfin sortir du terrier dans lequel on l’a enfui depuis des décennies, au grand dam des finances européennes et au mépris du confort de travail des personnes concernées. Il serait bien d’entreprendre à ce sujet un dialogue apaisé, à la faveur de la désignation de Charles MICHEL, comme Président du Conseil européen, et de Didier REYNDERS comme Commissaire européen.

Bruxelles doit devenir le seul siège des Communautés européennes.

Les Villes de Bruxelles et de Strasbourg doivent s’adapter aux réalités d’aujourd’hui et y trouver des avancées nouvelles. Le voyage royal récent de Bruxelles à Luxembourg, en train spécial, a rappelé cruellement la vieillesse de cette infrastructure.

Bruxelles bénéficiera d’un urbanisme renouvelé.

 Strasbourg, forte de son histoire multiculturelle, pourrait devenir une Capitale mondiale des Droits Humains, domaine dans lequel elle bénéficie déjà d’un socle fondamental grâce au Conseil de l’Europe qui devrait être élargi et approfondi, grâce à sa situation géographique centrale, et grâce à des ressources universitaires œcuméniques et religieuses importantes.

Ce ne sont probablement ni Ursula von der LEYDEN, la nouvelle Présidente allemande de l’Europe, ni la chancelière Angela MERKEL, ni le Président français Emmanuel MACRON, qui s’y opposeront.

Voilà un bel objectif pour leurs mandats européens.

Quant à l’Alliance Wallonie-France, elle va préparer son programme CAP 2020 : on peut relire utilement le « CAP 2015 » qui figure toujours sur notre site, et qui mérite d’être concrétisé !

Le 18 octobre 2019

simonisgh@gmail.com

* « L’après confédéralisme belge », préfacé par Pierre Hazette

** »s’il le faut, on se passera de la N-VA »- le Vif du 01/O8/2019

Invitation

Chères Amies,

Chers Amis,

J’ai le plaisir de vous inviter à la réunion du Conseil général élargi de notre association, fixée le samedi 16 novembre à partir de 10 heures au restaurant Les Tanneurs (13, rue des Tanneries à 5000 Namur).

L’ordre du jour est le suivant :

1. Attribution du titre de Président d’honneur de l’AWF à Paul Durieux.

2. Tour de table sur la situation politique belge actuelle (Région wallonne, Fédération Wallonie-Bruxelles, Etat fédéral).

3. Détermination des actions à mener à court, moyen et long termes.

4. Appel aux contributions pour le site de l’AWF et les réseaux sociaux auxquels elle est affiliée.

5. Divers.

Par ailleurs, pour ceux qui le souhaiteraient, les discussions pourront se prolonger autour d’un déjeuner où, pour un montant de 32 euros, vous pourrez vous délecter d’un apéritif, de mises en bouche, d’un plat (filet de cabillaud ou grillade de bœuf, à choisir par vous), de vin, d’une assiette de desserts de la maison et d’un café ou d’un thé. Si vous souhaitez participer à ces agapes, je vous remercie d’en informer notre ami Paul Mélot (tél. : 086.21.15.76 ; boîte de messagerie : paulmelot1@gmail.com) et de verser sur le compte bancaire de ce dernier (BE69 0639 9803 7378), pour le 8 novembre au plus tard, un montant de 32 euros par personne désirant déjeuner. Merci d’accompagner votre versement du choix du plat en communication. Je me permets également d’insister sur le fait qu’en cas de désistement après le 13 novembre, le prix (que nous avons négocié avec le restaurateur pour qu’il soit compétitif) sera facturé à l’association et que, par conséquent, aucun remboursement ne pourra être opéré après cette date. Je vous remercie déjà de votre compréhension.

Je me réjouis de vous revoir à cette occasion et d’échanger sur les thèmes qui nous tiennent à coeur.

Bien cordialement,

Nicolas Thirion

La Wallonie avec la France en Europe et dans le monde