Sondages

En 2012, l’Alliance Wallonie France avait donc organisé un vote populaire sur les marchés de l’agglomération liégeoise et au-delà – presque 5000 votants – relayé par le journal La Meuse.

Cette année, le média RTL-TVI a repris notre idée et nous inspire deux réflexions :

1) la politique française nourrit bien plus l’opinion publique belge que ce que l’on pense…

2) … ce qui réduit d’autant la « pertinence » d’une affirmation insidieusement distillée ici et là que la France ne serait bien vue que pour les vacances et à négliger pour le reste.

En bref, voici les résultats de ce sondage RTL-TVI (1635 personnes interrogées) :

a) pour l’ensemble de la Belgique : 1. Macron 54% 2. Le Pen 12% 3. Zemmour et Hidalgo 8% 4. Mélenchon 6% 5. Pécresse 1% etc… ;

b) en Flandre : 1. Macron 2. Le Pen 3. Hidalgo ;

c) à Bruxelles : 1. Zemmour 2. Mélenchon ;

d) en Wallonie : 1. Macron 2. Le Pen 3. Zemmour.

De son côté, l’A.W.F. récidivait en organisant sa propre consultation populaire (anonymat garanti et un seul vote permis par participant). Dès lors que la barre de publication avait été raisonnablement fixée à 3000 participations, et que ce nombre n’a pas été atteint, notre « sondage » n’a de valeur relative que pour les affiliés et sympathisants. Ils ont placé en tête Macron, suivi ex-aequo par Mélenchon et Zemmour.

Dans la foulée de ce qui précède, nous estimons, les mêmes causes produisant les mêmes effets, qu’il n’y a pas lieu de poursuivre la consultation en vue du deuxième tour de l’élection présidentielle. Ainsi, les participants qui ont volontairement manifesté leur souhait d’être contactés pour la suite seront évidemment joints et informés de nos décisions.

Quoi qu’il en soit, notre plus profond désir reste que la FRANCE, pays des lumières et de la tolérance, demeure calée sur les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité (et nous ajoutons pour notre mouvement : de pluralisme garant de la démocratie) et ne succombe pas aux extrémismes dont nous constatons hélas les ravages dévastateurs en Ukraine !

Vive la République, vive la France.

Cotisations 2022

Notre trésorière, Madame DECROISSON a été victime des inondations à Esneux. Les cartes d’attestation de paiement des cotisations d’affiliés et sympathisants sont parties dans l’Ourthe et viennent d’être réimprimées. Elles seront expédiées sous peu. Merci pour votre compréhension.

Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore effectué leur versement, voici les modalités de paiement des cotisations pour l’année 2022 (ne pas oublier de mentionner votre adresse, trois nouveaux affiliés – qui se reconnaîtront – ne l’ont pas fait, il leur est demandé de se signaler en répondant à cet appel).

Compte BE26 0682 4499 3129 (BIC GKKBEBB) de l’A.W.F., 22 rue Fêchereux, 4130 Esneux (ou au compte « discret » BE55 0882 4070 0744).

 Soit 12 euros/an : allocataires sociaux, étudiants, retraités ou membre d’une même famille.

 Soit 24 euros/an : membre ordinaire

 Soit à partir de 30 euros : membre d’honneur (ou de soutien).

 Possibilité d’ordre permanent mensuel de 2.5, 5 ou 10 euros.

Grand merci d’avance ! Vous le savez, l’ALLIANCE WALLONIE FRANCE fonctionne sans aucun subside.

Le Conseil général.

Choisissez votre président(e) de la République

Le contexte perturbé que nous connaissons ne diminue pas l’importance de l’élection présidentielle en France. A la différence de trop de Français qui ne voient plus l’intérêt d’aller voter, nous sommes nombreux, en Wallonie, à regretter de na pas pouvoir choisir l’homme ou la femme qui incarnera la République française pour les cinq années à venir. C’est la raison pour laquelle l’AWF vous permet de participer virtuellement à cette élection, sous la forme d’un sondage, et sans la moindre prétention scientifique, ni la moindre intention de donner un sens quelconque aux résultats.

Voici cinq ans, nous avons procédé à un autre type de sondage en nous rendant sur les marchés et en sollicitant les passants qui, le plus souvent, se sont très volontiers prêtés au jeu. Nous avons ainsi recueilli plus de cinq mille votes et nous avons été heureux de constater, après dépouillement, que le choix de ces Wallons pris au hasard coïncidait avec celui qu’exprimaient alors les Français.

Cette fois-ci, alors que le positionnement des candidats à la présidence est à l’image des tensions qui traversent la société française, nous lançons un sondage en ligne et nous ne savons pas quelle en sera la dynamique. Pour un mouvement pluraliste comme le nôtre, très attaché à la culture du débat, la démarche est un peu plus risquée. Aussi prenons-nous l’engagement de publier les résultats du sondage mais à la condition d’avoir obtenu un minimum de 3000 votes exprimés. Dès à présent, nous tenons également à souligner que ces résultats ne pourront en aucun cas être interprétés comme une expression de ce que voudrait l’AWF en tant que tel.

Cela étant dit, il ne nous reste plus qu’à inviter les citoyens de Wallonie à faire leur choix.

Pour accéder au vote, cliquez ici.

Régionalisation des soins de santé

Par Paul MELOT

Il n’est nullement anodin de voir une ministre FEDERALE de l’Intérieur (Annelies Verlinden) quitter ses préoccupations quotidiennes de premier policier du pays pour revendiquer la conclusion de ce qu’elle dit être coulé dans l’encre de l’accord de son propre gouvernement, annonçant par la même occasion que son président de parti (CD&V) s’exprimera sous peu sur ce sujet.

Soit l’accord existe et, théoriquement, il doit être exécuté, soit il n’y a pas d’accord et on n’en parle plus… Un peu facile de dire cela ! Pas d’accord ou l’ignorer, c’est se voiler la face : nous savons déjà qu’il y a une majorité potentielle flamande dans le gouvernement régional flamand, ce qui n’est en rien le cas du gouvernement fédéral… Par contre, au fédéral, les voix du CD&V, de la NVA, liste De Decker et du Belang sont majoritaires dans le camp flamand (55/88) et revendiquer l’adoption de la scission des soins de santé avant 2024, fin de législature, c’est sérieusement lancer une polémique interne à la Flandre, dans laquelle il n’est en rien joué que la minorité, toujours flamande, se mette au diapason de la majorité… flamande, donc !

Avant même de livrer combat – s’ils l’osent…- les partis francophones sont déjà battus ! Pourquoi ?

VERLINDEN déclare que l’on doit scinder avant les élections – cela est tout à fait possible de garder des compétences régionalisées au sein du gouvernement fédéral – et que la discussion sur la scission du budget c’est pour après les élections de 2024, donc dans la toute GRANDE négociation. Ce faisant, elle dévoile les cartes car, il ne faut pas être devin, « si vous ne voulez pas scinder les soins de santé, alors nous revendiquerons la scission totale de la sécurité sociale » (vieux refrain flamand)! Soit la fin du pays.

Penchons-nous un instant sur la scission des soins de santé, donc la scission du budget, donc pour la Wallonie (j’en fais la démonstration quand on veut), 30% au moins de frais supplémentaires en santé pour les Wallons, 30% de moins pour les remboursements, 30% de frais d’hospitalisation en plus (avec en corollaire augmentation « automatique » de l’assurance hospitalisation !). Si on y ajoute l’augmentation des prix de l’énergie et de ce qui y est également relatif – voir à ce sujet le coût des inondations -, la faillite programmée des finances wallonnes ET de la Communauté française, dès 2024, fin programmée elle aussi des transferts N-S (acceptée par les partis wallons en 2014, Loi de financement en échange d’un bol d’oxygène financier pour passer, à courte, très courte vue le cap de la législature), il est bien difficile de penser que les partis francophones demandeurs d’argent pour ne pas avouer leur incapacité à maîtriser la situation financière dans laquelle ils ont plongé notre Wallonie, ne se laisseront pas berner, une fois encore ! Quand on sait également que des dizaines de milliers de Wallons pauvres n’ont pas recours à la médecine pour se soigner, on peut également mesurer l’amplification de cette détresse sociale chez nous.

 A défaut du refus ABSOLU des partis wallons, de tous les partis, de négocier quoi que ce soit en matière de sécurité sociale, tous secteurs confondus, donc de s’interdire de trahir l’électorat wallon, j’affirme que la scission des soins de santé est déjà pliée ! La plus proche actualité me contredira ou pas.

Communiqué de l’ALLIANCE WALLONIE FRANCE

De nombreux traités et accords de coopération ont été conclus à plusieurs reprises par la Communauté française et la Région wallonne dans le cadre des compétences internationales dont elles disposent.(X) Certains de ces textes visent les relations de ces entités fédérées avec la République française.

Parmi eux, l’ALLIANCE WALLONIE FRANCE a relevé un texte signé le 22.03.1999, publié ici et en France (2000-90 du 02.02.2000) portant accord de coopération linguistique, culturelle, éducative et scientifique entre le Gouvernement de la Communauté française de Belgique et la République française.(XX)

L’ALLIANCE WALLONIE FRANCE s’interroge tout particulièrement sur les suites concrètes données :

 –  aux échanges d’informations et d’expériences prévus à l’article 6 : actions communes, conditions d’accès aux études ; 

–  aux soutiens de projets émanant des institutions universitaires relevant des parties à l’accord de coopération et en particulier les projets susceptibles de bénéficier de financements multilatéraux (art. 9).

Il est en effet intéressant de connaître quel usage a été fait de cette coopération dans la quête de subsides européens orientés vers la relance et les innovations numériques.

Puisque ces accords prévoient également la création de commissions mixtes qui doivent, à dates régulières, évaluer la mise en application des mesures conjointement décidées, il était bien normal que l’ALLIANCE WALLONIE FRANCE puisse prendre connaissance des effets escomptés de ces accords. 

Nous apprenons, avec effarement, que ladite commission ne se serait plus réunie… depuis 2009 !

L’ALLIANCE WALLONIE FRANCE aimerait connaître les raisons pour lesquelles DOUZE années se sont écoulées, vraisemblablement sans contacts, alors que de tels accords de coopération, correctement appliqués, eussent sans doute favorisé des collaborations fructueuses.  Il lui paraît utile de pouvoir compter, dans un débat démocratique, sur les capacités d’investigation de la presse pour éclairer les retombées financières dont se privent ainsi la Communauté française et la Région wallonne, malgré leur endettement alarmant.

L’ALLIANCE WALLONIE FRANCE invite tout organe de presse intrigué par cette inexplicable inertie à se pencher sur les effets désastreux de cette politique du verbe préférée à des actions pragmatiques et réalistes.

  (X) 1) Décret du 17.12.2003 entre tous les gouvernements transfrontaliers relatif aux collectivités territoriales et organismes publics locaux. Un décret similaire a également été signé en 2004, en fin de législature, entre la Région wallonne et la République française.

         2) Décret du 16.03.2007 ; échange de notes diplomatiques relatif à la coopération dans les régions frontalières.

(XX) Décret du 09.12.1999 tel que décrit ci-dessus.

Wallonie : bientôt une région à vendre

Par Paul MÉLOT

L’Agence MOODY’S vient de dégrader – une fois de plus – la notation accordée à

La WALLONIE : le 11.03.2017, passe de A1 à A2 ;

                           le 05.12.2020, passe de A2 à A2 avec perspective à la baisse ;

                           le 03.12.2021, passe de A2 à A3 avec perspective négative

        tout en rappelant qu’entre 2010 et 2020, la dette totale est passé de 15 à plus de 28 milliards d’euros et que le déficit prévu pour 2021 l’aggravera de 4,1 milliards d’euros, dans lesquels se trouvent les dépenses Covid et le merveilleux plan de redressement de DI RUPO que le monde entier nous envie mais rejeté tant par le patronat de l’U.W.E. que le syndicat wallon de la F.G.T.B.

L’Agence MOODY’S vient de dégager – une fois de plus – la notation accordée à

La COMMUNAUTE FRANÇAISE : le 06.05.2019, passe de AA1 à AA2 ;

                                                        le 05.12.2020, passe de AA3 à A2+ ;

                                                        le 03.12.2021, passe de A2+ à A2

        tout en rappelant que, pour les économistes, la dette de la Communauté Française est en fait une dette secondaire que les Régions bruxelloise et wallonne auraient à se partager, vu l’inéluctable fin de cette Communauté française.

Mais la presse nous signale « qu’on s’y attendait du côté de l’Elysette » et que ces dettes seront maîtrisées… Qui peut y croire alors que le ministre du budget de la C.F. (Frédéric DAERDEN) disait il y a peu ses vives craintes, au contraire de ses déclarations rassurantes du passé.

Enfin, rappelons que les économistes B. Colmant, E. de Callataÿ, (+) Ph. Donnay (ex-directeur du Bureau du Plan) et J. Hilgers, directeur de la Banque Nationale, dans un rapport rédigé AVANT les inondations, ont tiré la sonnette d’alarme relativement à la soutenabilité aléatoire du remboursement de la dette wallonne… Vers une situation à la grecque ?

Sans perdre de vue la tragique augmentation continue de la pauvreté traduite par les chiffres du nombre de bénéficiaires du revenu d’insertion et, pour les Liégeois, l’état à nouveau catastrophique des finances de leur ville…

Allo ? Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

André Renard, reviens !

L’Alliance Wallonie France est un mouvement, non un parti, mais nous devons réagir fermement à la campagne unitaire menée par le PTB, au nom, soi-disant, de l’unité des travailleurs.

Sans entrer dans une polémique « subtile », nous dénonçons une sorte de racolage nationaliste, une manipulation grossière visant en réalité à recruter des adhésions, de l’argent… une démarche tout à fait contraire à notre volonté d’informer de l’état de la Wallonie dans un Etat belge en trompe-l’œil, une coquille vide qui se refermerait sur une population wallonne incapable de se projeter dans un avenir plus ouvert, plus sécurisant, plus naturel aux côtés de la République française.

De quoi s’agit-il ? De la promotion d’un livre (12.50 euros), « La Belgique en 20 questions-réponses », écrit par David PESTIEAU, Député PTB, accompagnée de ventes de « paquets de soutien » (50 euros) comptant masques, stickers et 6 Tattoo’s tricolores (noir, jaune, rouge … évidemment !), comme indiqué dans les courriels qui circulent.

Si nous réagissons à cette initiative, alors que nous ne relevons pas les propos unitaires du président du MR (dont les affiliés ne partagent pas tous les envolées belgicaines !), c’est bien pour dénoncer une duperie qui, prétextant l’unité des travailleurs, n’est en réalité que la négation d’une Wallonie qui ne tardera pas à subir plus encore, dès 2024-2025, les sinistres effets de la sixième réforme de l’Etat (2011) concrétisés par la Loi de Financement, votée en 2014.

A l’écoute des médias

La publication d’une autobiographie de Paul-Henry Gendebien remet quelque peu en lumière le combat pour une Wallonie française.

Puisque le RWF a choisi de reproduire l’article de La Libre, nous reprenons ici celui de David Coppi pour le journal Le Soir.

Petit article, où David Coppi donne l’impression de ne pas vouloir se mouiller, ce qui le pousse à des contorsions qui se veulent ironiques mais qui traduisent surtout la difficulté de traiter d’un sujet embarrassant.

Prendre en considération l’identité française de la Wallonie ne devrait pas être embarrassant. Bien entendu, il faut aussi pouvoir souligner les nuances qu’ont produit l’histoire et la géographie d’une région longtemps liée, d’une manière ou d’une autre, au monde germanique.

Mais la Wallonie ne sera pas moins wallonne en étant française. Au contraire. Il suffit de le vouloir. L’identité renvoie à une conscience de soi que tous les pouvoirs du monde contribuent à modeler. La responsabilité des autorités wallonnes est engagée.

Le rattachement de la Wallonie à la France ? Ils y croient.

Les réseaux sont dormants, mais les rattachistes y croient à nouveau : la Wallonie en France. Au passage, P.-H. Gendebien publie une autobiographie fournie, « Mon séjour dans la fosse aux lions de la politique belge », qui redonne le ton.

Par David Coppi, article publié sur le site du journal Le Soir le 20 octobre 2021.

La Wallonie en France, c’est demain la veille ? Nos rattachistes, il en reste, on y vient, ne croient pas forcément au sens de l’histoire (du reste, les marxistes, qui y croient, eux, voient revenir au contraire la Belgique unitaire, c’est la nouvelle ligne de com revival des PTBistes), mais ils se disent que, peut-être, allez comprendre, l’histoire a un sens au moins par intermittence, entre deux séquences aléatoires. Alors, jamais sûrs mais convaincus, plusieurs -car ils sont plusieurs, quand même- se disent qu’elle va droit, que c’est le momentum, ou que ça y ressemble.  Soyons fous : il y aurait une fenêtre pour le rattachement à la France.

Prenez Paul-Henry Gendebien, rencontré mercredi midi avec quelques journalistes. Auteur d’un ouvrage autobiographique documenté où il revisite près d’un siècle d’histoire politique en Belgique (« Mon séjour dans la fosse aux lions de la politique belge »), l’ancien président du Rassemblement wallon dans les années septante, délégué de la Communauté Wallonie-Bruxelles à Paris dans les années quatre-vingt, fondateur du « Rassemblement Wallonie France » en 1999, s’interroge gravement à propos du pays après 2024, les élections, l’annoncée réforme de l’Etat, la Belgique en sursis, à nouveau.  Son « Rassemblement Wallonie France » est désactivé pratiquement depuis plusieurs années -un site subsiste-, mais le rêve dure, car le « fédéralisme de dissociation », comme il l’appelle, est avancé, et le « grand malentendu » continue, selon lui : « La Wallonie voit dans  le fédéralisme un aboutissement, alors que la Flandre considère qu’il n’est qu’une étape vers son émancipation », d’abord dans le cadre d’un confédéralisme ad hoc, puis, dans un second temps, sous la forme d’un Etat indépendant.

Pas un proche (les rattachistes vivent séparés) mais à peu près sur le même registre, Jules Gheude, une mouvance à lui tout seul (avec son Gewif, Groupe d’études pour la Wallonie intégrée à la France), biographe de François Perin, chroniqueur régulier désormais dans les médias au sud comme au nord, militant wallon, appelle lui aussi infatigablement, plus fort encore depuis quelque temps, à préparer ses valises pour la France. Toujours le présumé momentum, la « fenêtre ».

Les rattachistes ont des arguments, sans forcer, il suffit de se pencher. Comme tout le monde, ils voient une Flandre où prospèrent les droites nationaliste et extrême ; un Etat fédéral où la loi de financement programme une diminution par étapes des transferts de solidarité nord-sud à partir de 2025 ;  un gouvernement fédéral qui  se mobilise extrêmement timidement en juillet-août dernier lorsque les inondations ravagent le sud du pays, son pays ; et qui… « prête » 1,2 milliard d’euros à la Wallonie exsangue après la catastrophe, il faut dire merci. Au passage, mercredi midi, autour de la table, un journaliste juste francophile, Christophe Giltay pour ne pas le nommer, signale « pour info » que l’article 88 de la Constitution de la Cinquième République ouvre à de possibles associations. Au cas où. Sans blague.

Jacques Rogissart nous a quittés

Nous venons d’apprendre le décès, ce 16 octobre, de notre ami Jacques ROGISSART, grand militant wallon et membre assidu de notre Alliance Wallonie France.

Francophile averti, au départ de ses analyses, quant au devenir de notre chère Wallonie et conscient, comme tant d’autres, de l’impasse qui guette notre région, il avait fait le choix de militer dans un mouvement prônant l’union de celle-ci à la France.

A son épouse qui partageait avec lui ses convictions et qui l’accompagnait dans nos activités, ainsi qu’à ses enfants, l’Alliance Wallonie France présente ses sincères condoléances.

Peu de temps après le décès de notre autre grand ami  Jules GAZON, Jacques nous a donc quittés après un dernier combat…

La Wallonie avec la France en Europe et dans le monde