Archives pour la catégorie Editorial

Jacques Rogissart nous a quittés

Nous venons d’apprendre le décès, ce 16 octobre, de notre ami Jacques ROGISSART, grand militant wallon et membre assidu de notre Alliance Wallonie France.

Francophile averti, au départ de ses analyses, quant au devenir de notre chère Wallonie et conscient, comme tant d’autres, de l’impasse qui guette notre région, il avait fait le choix de militer dans un mouvement prônant l’union de celle-ci à la France.

A son épouse qui partageait avec lui ses convictions et qui l’accompagnait dans nos activités, ainsi qu’à ses enfants, l’Alliance Wallonie France présente ses sincères condoléances.

Peu de temps après le décès de notre autre grand ami  Jules GAZON, Jacques nous a donc quittés après un dernier combat…

Jules Gazon est décédé

Notre ami Jules GAZON est décédé ce 7 septembre, à l’âge de 78 ans.

Une carrière dans l’industrie, mais surtout une activité académique à l’ULiège ont fait connaître le brillant économiste qu’il était. Il fut également l’auteur du premier plan de restructuration de la sidérurgie wallonne.

Jules, chacun  s’en souviendra, fut un militant exceptionnel de l’ALLIANCE WALLONIE FRANCE, mais avant tout un militant WALLON, animé par une défense inconditionnelle de notre région qu’il voyait, avec raison, rejoindre la France…

A Marcelle, sa compagne, l’A.W.F. présente ses très sincères condoléances.

Les résultats de notre sondage

Après avoir interrogé ses affiliés et sympathisants, l’Alliance Wallonie france a dépouillé les résultats de son sondage et les a portés à la connaissance des présidents de tous les partis wallons représentés dans les différentes assemblées parlementaires.

La lettre de notre président, Nicolas Thirion, a déjà été publiée sur ce site. Elle sera suivie, prochainement, des réponses qui lui ont été envoyées par les présidents de parti. En attendant, nous vous donnons à voir les résultats du sondage auquel vous avez sans doute participé.

Sachez encore qu’un calendrier d’actions a également été planifié en vue de la rentrée de septembre. Nous y reviendrons ultérieurement.

Le Bureau exécutif de l’Alliance Wallonie France vous souhaite deux mois d’été très agréables !

Lettre aux présidents des partis francophones

La lettre suivante, signée Nicolas THIRION, président de l’AWF, a été envoyée aux (co-)président(e)s du cdH, de Défi, d’Ecolo, du MR, du PS et du PTB.

Je me permets de vous écrire en ma qualité de président de l’Alliance Wallonie France, un mouvement politiquement et philosophiquement pluraliste qui s’intéresse au devenir de la Wallonie et vise à encourager toute réflexion utile à ce sujet. La discussion au sein de notre association prend diverses formes, qui vont du débat participatif avec nos membres et nos sympathisants, à l’organisation de conférences publiques ou la publication de contributions écrites.

Dans ce cadre, nous avons récemment réalisé un sondage en ligne auprès de nos membres adhérents et sympathisants, relatif aux diverses réformes institutionnelles à venir et au degré de confiance qu’ils accordent aux partis francophones dans la défense de la Wallonie.

Une fois passée la crise sanitaire, les questions sur l’avenir de la Belgique dans la perspective d’une septième réforme de l’État risquent en effet de reprendre le dessus. Vous trouverez les résultats de ce sondage en annexe.

Synthétiquement, les répondants sont majoritairement favorables à la suppression du Sénat, des provinces et de la Communauté française de Belgique, ainsi qu’à l’instauration du referendum d’initiative populaire dans la Constitution. Ils sont en revanche majoritairement hostiles à la mise en place d’une circonscription électorale fédérale. S’agissant des questions ouvertes (de 1 : pas du tout d’accord, à 6 : tout à fait d’accord), ils estiment qu’un État belge composé de quatre régions ne permettra pas d’aplanir les tensions communautaires mais qu’il pourrait bien constituer une étape vers la réunion de la Wallonie à la France. Quant au degré de confiance qu’ils témoignent à l’égard des partis politiques wallons pour défendre la cause de la Wallonie et, en particulier, de celui dont ils se sentent le plus proches (de 1 : pas du tout confiance, à 6 : tout à fait confiance), il est, vous le constaterez, particulièrement bas.

Après avoir ainsi sollicité nos membres, nous nous autorisons donc à communiquer les résultats à l’ensemble des (co-)président.e.s des partis politiques ayant des élus francophones au Parlement fédéral dans un triple objectif :

1° leur demander leur position et celle de leur parti en ce qui concerne les questions 1 à 9 du sondage repris en annexe, en motivant le cas échéant leurs réponses;

2° solliciter les explications qu’ils pourraient avancer au sujet de la relative méfiance des sondés à l’égard de la défense de la cause wallonne;

3° communiquer les réponses reçues des différents partis, dans le cadre d’une manifestation publique qui se tiendrait à la rentrée prochaine en vue d’organiser un débat autour de ces différentes thématiques.

En outre, à plus court terme, quelle mesure prioritaire susceptible d’influencer significativement et durablement les finances de la Région wallonne et de la Communauté française comptez-vous faire prendre en considération par les parlements compétents d’ici la fin 2021 ?

Je précise que nous serions heureux de recevoir des réponses franches et ouvertes, sans un simple renvoi aux programmes électoraux ou aux publications officielles de votre parti.

Dans l’hypothèse où vous accepteriez de répondre à notre interpellation, nous serions très honorés si nous pouvions recevoir vos réponses d’ici le 30 juin.

En vous remerciant d’avance pour l’attention que vous voudrez bien accorder à la présente, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de ma considération distinguée.

Notre article dans la revue de Michel Onfray

Par Paul MELOT

Il y a quelques mois, j’ai été contacté par Cédric CHOPIN, citoyen français et affilié à notre AWF. Il m’indiquait qu’il était peut-être en mesure de faire passer un article dans la revue  » Front Populaire » dirigée par Michel ONFRAY.

Avec quelques amis, nous nous sommes interrogés quant à une éventuelle suite à réserver à cette invitation, surtout en réfléchissant au fait que nous participons activement à un MOUVEMENT et non un parti et que nous ne nous situons pas dans un échiquier politique au sens partisan du terme. Notre conclusion a été que nos raisons d’être ne nous empêchaient en aucun cas de faire connaître nos positions et raisons de militer pour une union de la Wallonie à la France, pour autant que nous ne revendiquions pas de nous exprimer au nom de l’AWF et que, d’autre part, nous nous exprimions également dans un autre média français dont la sensibilité politique est autre, à l’exclusion, bien entendu, des partis non démocratiques et extrémistes et des médias qui leur sont proches.

Voici donc le fruit de la collaboration des plumes de Cédric et de moi. Les diverses réactions de lecteurs qui suivent cet article sont le reflet de pensées variées et ne sont évidemment pas à confondre avec les deux rédacteurs de l’article, cela est aussi le débat démocratique…

Relativement à un autre média, une opération semblable est en cours et l’AWF, cette fois également, ne sera pas citée comme responsable de l’article !

Notre pluralisme est ainsi respecté et c’est tant mieux : nos raisons d’exister sont supérieures à des convictions politiques que chacun, vous comme moi, a bien le droit de professer également à titre individuel.

Nous vous consultons

Madame, Monsieur,

Comme promis lors de notre dernier contact, voici le questionnaire (anonymat respecté) qui nous permettra de recueillir votre perception, vos attentes, afin que nous nous adressions aux partis politiques démocratiques wallons, comme décidé, afin de connaître leurs fermes intentions suivies bien évidemment d’actions en les priant de ne pas nous renvoyer aux programmes électoraux ! C’est donc bien du CONCRET dont il s’agit.

Faut-il rappeler nos préoccupations et craintes les plus vives pour la Région wallonne et la Communauté française dès les années 2024-2025, mais hélas aussi déjà auparavant vu les contraintes budgétaires alourdies par les retombées économiques négatives du coronavirus… tout cela rendant plus crédible que jamais notre aspiration profonde à rejoindre la France ! Au-delà de la grande idée, c’est aussi l’économie qui nous rappelle à l’ordre.

Suite au dépouillement du présent questionnaire, après rédaction et expédition des questions posées aux partis, après réception de leurs réponses, nous publierons, sur notre site et ailleurs, les réponses – ou absences de réponses. Elles nous permettront, c’est le but, de prévoir notre ligne d’action jusqu’aux prochaines échéances électorales fédérales et régionales.

Ces compilations et publications des acquis concrets validées par le Conseil général ou l’Assemblée générale de notre mouvement, selon les circonstances, dicteront donc bien notre ligne d’action décidée par VOTRE volonté.

MODE D’EMPLOI DU QUESTIONNAIRE :

  1. Merci de le renvoyer AVANT le 20 AVRIL sous forme informatique interne (cliquer sur le lien) OU en version papier (également anonyme) à l’adresse 105A/9A, avenue Dolez, 1180 Uccle).  Nos actions programmées devront en effet suivre au plus tôt.
  2. Seul l‘avenir de la Wallonie compte pour notre mouvement citoyen pluraliste : la généralisation voulue des questions exclut donc tout intérêt ou revendication partisane, chacun(e) conservant cependant son expression politique propre. On  le comprendra aisément.
  3. Liberté de répondre ou pas aux questions reçues considérées comme plus personnelles.
  4. Possibilité de joindre séparément des questions, réflexions ou suggestions.
  5. Aux questions OUI  –  NON : entourer la réponse souhaitée.
  6. Aux questions 0  1  2  3  4  5 : idem (0 = pas du tout, 5 = tout à fait).

VOTRE AVIS EST INDISPENSABLE ! MERCI D’AVANCE !

la Wallonie radiographiée par la C.E.S.E.

Chères amies et chers amis de l’AWF,

Nous vous invitons à découvrir une étude objective, sur base de chiffres et de constats, qui n’émet pas de jugements sur les politiques menées (ou pas !). 

75 ans d’histoire économique en Wallonie : 1945-2020, publiée par le C.E.S.E (Conseil Economique Social et Environnemental de Wallonie.)

Les graphiques des courbes du P.I.B. de Flandre et de Wallonie montrent le basculement, d’abord, l’écart qui se creuse ensuite, sans se combler. Les politiques wallonnes peinent à éviter de retomber plus bas, de crise en crise…

L’aveu : « les objectifs ambitieux ont du mal à se concrétiser en termes de création de valeur et d’emploi » (données les plus récentes, entre 2010 et 2020).

Et durant tout ce temps, combien de fois n’a-t-on entendu dans la bouche de certains politiques que la Wallonie se redressait ? Surtout en périodes électorales !

Chacun pourra se faire une idée suite à une lecture très instructive des pages annexées. Pour notre part, nous posons la question suivante qui va ouvrir débat sur notre site de l’ALLIANCE WALLONIE FRANCE :

 Mais que convient-il donc de faire pour que notre Wallonie se redresse REELLEMENT ?

Lettre aux membres, sympathisants et citoyens,

Madame, Monsieur, Chers Affiliés et Sympathisants,

2020 restera pour toutes les associations dont la nôtre une année particulièrement marquée par la distance et la distanciation (!) entre les adhérents ! Impossibilité de réunir normalement Conseil général ou Assemblée générale, mais cependant et heureusement de nombreuses visio-conférences de votre Bureau exécutif qui a mis au point l’expédition de la brochure « Une Wallonie maîtresse de son destin ? » aux sénateurs et députés des Hauts-de-France et de la Région Grand-Est (plus de deux mille euros, impression et frais postaux).  Nous avons de plus  adopté le plan de travail suivant :

–        Un mois après versement de vos cotisations pour 2021, vous recevrez des informations sous forme de questionnaire. Votre précieuse collaboration nous permettra de fixer une ligne de conduite pour les prochaines années, 2024-2025 étant surtout dans le viseur…

–        Après dépouillement et dès que possible, réunion du Conseil général ou de l’A.G. en vue de valider notre appel pressant aux partis politiques démocratiques wallons. Il est effectivement plus que temps que les formations politiques disent et surtout fassent tout pour éviter la faillite de la Wallonie ET de la Communauté française dès 2024-2025 (suppression programmée des transferts Nord-Sud suite à la Loi de Financement de 2014 découlant de la réforme de l’Etat de 2011)

–        Effectivement, il est plus que temps que Wallonie ET Communauté française, cette dernière  en voie de perdition, donnent les élans et réalisations concrètes résultant des traités signés avec la France, gages de collaboration fructueuse, rapprochement bien visible et retombées positives pour tous !

Dès lors, tout en rappelant bien que notre mouvement citoyen pluraliste ne reçoit aucune subvention, que nous existons, personne d’entre nous n’en doute, pour nous consacrer à la défense de NOTRE Wallonie face à l’hégémonie flamande, nous nous permettons de vous inviter à renouveler votre cotisation pour 2021.

Le Conseil général de l’ALLIANCE WALLONIE France vous présente donc ses meilleurs voeux pour 2021. Puisse la nouvelle année être constructive et vivante !

Rappelons, si ce n’est déjà pas le cas, les DEUX moyens d’être en ordre de cotisation :

1)           a) Un ordre permanent de 2,5 € | 5€ ou 10 € –   ou plus / mois OU

      b) Un versement annuel, soit de 12 € (allocataires sociaux, étudiants, retraités ou membres d’une même famille), soit de 24 € (cotisation ordinaire) soit à partir de 30 euros (membre d’honneur ou de soutien) au compte :

 BE26 0682 4499 3129 (BIC GKCCBEBB) de l’A.W.F, 22, rue Fêchereux, 4130 Esneux.

2)        Ou anonymement au compte BE55 0882 4070 0744. Merci.

Dans les deux cas, merci de préciser votre adresse postale et pour celles et ceux qui reçoivent cette invitation par voie postale et pour autant que vous le désiriez, faites-nous la gentillesse de nous faire parvenir via notre adresse courriel : awf.accueil@gmail.com votre propre adresse de messagerie (économies de timbres, pour l’avenir).

Signaler un changement d’adresse postale ? Courrier à envoyer à M. Adrien LHOMME, 105 A , bte. 9 A,  1180 Uccle.

Recevez, Madame, Monsieur, nos très cordiales salutations.        

Pour le Conseil général de l’Alliance Wallonie France,

Nicolas THIRION, Président.

Quatre régions

Par VALMY

Monsieur Elio Di Rupo, Président de la Wallonie, vient d’ouvrir sa boîte à idées, « Get Up Wallonia ».

Le Président recherche même des influenceurs et des influenceuses car cela fait « mode ».

Il peut, depuis dimanche 13 décembre 2020, arrêter de jeter de l’argent par les fenêtres.

Monsieur Paul Magnette, le Président du PS, vient de « sortir du placard » en annonçant publiquement une opinion personnelle tenue secrète jusque-là car en contradiction flagrante avec l’unitarisme d’acier du Président Di Rupo.

Paul Magnette, sur les plateaux de la VRT et de BEL RTL, vient de signifier (!) que la Belgique devait se reposer sur ses régions.

Une Belgique à QUATRE régions, proposition déjà formulée par le MR. Voilà de quoi provoquer une crise cardiaque au Président Di Rupo. Bruxelles Région de type « Ville-Etat » qui se débarrasserait de la dispendieuse et inefficace Communauté française-Wallonie-Bruxelles. Monsieur Magnette n’avoue pas encore que les Wallons, à l’horizon 2024, désiraient ardemment sceller pour des siècles et des siècles ce tonneau des Danaïdes belgo-brusseleir, fardeau financier à la charge exclusive de la Wallonie.

Apparemment, excepté le CD&V, la proposition de Monsieur Magnette n’a pas été rejetée avec perte et fracas.

De fait, une évolution régionaliste apparait au sein de la société bruxelloise tant chez les francophones que chez les néerlandophones.

De plus, la multilingue Bruxelles (104 langues et autant de communautés) a perdu au cours des décennies sa particularité « belgo-belge », au point que certains politiques en Flandre souhaiteraient se débarrasser de cette agglomération.

La Belgique en quatre régions empêcherait-elle la sécession de la Flandre ou de la Wallonie ou de l’Ost Belgien ? NON ! Bien au contraire.

Les limites régionales en Belgique deviendraient les pointillés des frontières incontestables et incontestées d’Etats, comme prévu dans le Droit international actuel.

En fait, si cela se réalisait, la Constitution belge faciliterait le travail de découpe. Génial !

De toute façon, même Ville-Etat, Bruxelles demeurerait en Brabant (flamand) dont elle fait partie historiquement, géographiquement et humainement.

Ainsi, Bruxelles reprendrait au sein de la Flandre la place de Cité mercantile, égocentrique et égoïste telle qu’elle apparut au milieu du 14e siècle quand elle supplanta Leuven dans le Duché de Brabant.

Bruxelles cosmopolite, totalement étrangère à la Wallonie, ne date pas d’hier.

Depuis, les Ducs de Bourgogne et sous Charles Quint, Bruxelles présentait déjà cet aspect que les historiens ne devraient pas contester.

Seul le centralisme belge et la volonté des fransquillons du nord d’imposer la langue française, afin d’éradiquer le thiois, effaça la « Brussel Babeleer ».

Retour de l’Histoire, « Brussel Babeleer » renaît par la « grâce » de l’Union européenne et de l’immigration extra-européenne.

La Flandre ne doit pas s’énerver, elle tient ferment la Région bruxelloise en ses bras.

Elle peut lâcher l’institution Vlaamse Gemeenschap puisque l’Union européenne permet la libre circulation, des biens, des personnes et des capitaux. D’autant que les Flamands de Flandre et de Bruxelles appartiennent à UN SEUL PEUPLE !