Quand la Wallonie était française…

Lu sur le site de la RTBF Namur

REGIONS | Mis à jour le mercredi 29 avril 2015 à 19h18

Les auteurs, Pierre De Spiegeler et Philippe Gemis – Carl Defoy – RTBF
  • Le premier tome d’une collection intitulée « Quand la Wallonie était française » sort de presse. Il est consacré à la Province de Namur. Comme son titre l’indique, il fait référence à cette période qui va de 1792 à 1815. Il s’intéresse aux cartes de la région qui ont été établies à cette époque.

    Le Service Public de Wallonie, un peu par hasard, a mis la main sur des plans dressés entre 1802 et 1807. Ce sont des plans par masses de cultures. Autrement dit, un relevé cadastral réalisé sur ordre de l’administration française notamment pour pouvoir organiser la taxation des propriétaires fonciers. Une opération abandonnée fin 1807 : les fraudes dans les déclarations des propriétaires étant légions.

    Une très grande précision

    Ces plans extrêmement précis – ils sont dressés au 1/5000ème – dessinent et mesurent les terrains affectés à une même utilisation qu’on parle de massifs forestiers, de jardins, de plans d’eau ou de parties bâties.

    L’intérêt pour ces relevés est très grand chez les historiens et les amateurs d’histoire locale parce qu’ils sont, en quelque sorte, le « chaînon manquant » entre les cartes de Ferraris (1770-1778) et les premiers plans cadastraux belges réalisés par Vandermaelen entre 1837 et 1847. Ils offrent ainsi la photographie du paysage rural d’une Wallonie à la veille d’entrer dans sa révolution industrielle. C’est ce qui les rend d’autant plus précieux comme l’expliquent Philippe Gemis et Pierre De Spiegeler qui ont réalisé cet ouvrage.

    135 communes namuroises

    C’est le premier d’une série qui devrait balayer l’ensemble de la Wallonie. Le premier ouvrage donne une idée de la masse de documents collationnés. Rien qu’avec la documentation récoltée sur 135 des anciennes communes namuroises, il a tout du monument : ce premier tome pèse en effet près de 8 kgs !

    On peut notamment se le procurer sur le site du Service Public de Wallonie.

    @Carl Defoy

« La Belgique francophone et la France pionnières en hypnose médicale »

Encore un domaine où nos universités travaillent de concert avec les universités françaises. Nous ne serons pas les derniers à nous en réjouir.

27/04/15 à 14:57 – Mise à jour à 14:57

Source : Belga

Anesthésie, oncologie, soins palliatifs… Les domaines d’utilisation de l’hypnose sont nombreux dans le monde médical, ont indiqué lundi les professeurs Marie-Elisabeth Faymonville (CHU Liège) et Fabienne Roelants (Cliniques universitaires Saint-Luc, UCL) lors d’une conférence de presse, en vue d’un congrès mondial d’hypnose en août 2015. Elles soulignent que la pratique de l’hypnose médicale est particulièrement développée en Belgique francophone et en France.

"La Belgique francophone et la France pionnières en hypnose médicale"

© iStock

« L’hypnose est un talent inné auquel chaque individu peut avoir accès. Il s’agit d’un état de conscience particulier dans lequel on se met soi-même avec l’aide d’une autre personne », explique Marie-Elisabeth Faymonville. La spécialiste de l’hypnose développe cette technique depuis 1991 au Centre hospitalier universitaire de Liège (CHU).

L’hypnose peut être utilisée dans le domaine de l’oncologie, des soins palliatifs, de la psychologie et psychiatrie ou encore pour traiter des douleurs chroniques. Grâce à ses propriétés analgésiques et distractives, elle est également utilisée en anesthésie, lors de certaines opérations chirurgicales.

Au CHU de Liège, 9.000 patients ont été opérés sous hypnose, presque toujours avec une anesthésie locale en complément. Les spécialistes soulignent l’importance des compétences médicales ou psychologiques pour la pratique de l’hypnose. « L’hypnose n’est pas protégée, n’importe qui peut donc suivre une formation et proposer la technique au public, souvent trop confiant », indique Fabienne Roelants. L’utilisation de l’hypnose doit donc être davantage encadrée par le législateur, selon les spécialistes.

L’hypnose est utilisée à Saint-Luc depuis 2005. Aux cliniques universitaires de l’UCL, tout comme au CHU de Liège, une trentaine de psychologues, médecins ou dentistes sont formés à la pratique chaque année.

Destiné au monde médical, le congrès mondial de l’hypnose aura lieu à Paris du 27 au 29 août. Plus de 2.000 participants issus de 40 pays échangeront sur les pratiques et sur la place de l’hypnose dans le domaine des soins.

Invitation : Liège au temps de la France 1795 – 1814

Sur les traces de la Wallonie française

 

En ces temps où les médias nous abreuvent de la prochaine commémoration de la bataille de Waterloo où nos alliés (sic) ont défait l’armée française, en ces temps où l’argent public coule à flots pour magnifier une défaite pour les Wallons, l’ AWF est heureuse de vous inviter à une exposition qui s’inscrit dans la lignée du merveilleux livre « Sur les traces de la Wallonie française » dont nous vous avons parlé sur ce site au mois de février.

Liège fut le chef-lieu du département de l’ Ourthe du 1er octobre 1795 au 21 janvier 1814. Bien plus décisives que la bataille de Waterloo, survenue le 18 juin 1815 – alors que Liège n’était plus française depuis près d’un an et demi… – furent les innombrables innovations introduites durant cette période. Deux siècles plus tard, en Province de Liège comme partout en Belgique, les traces du « régime français » sont en effet toujours visibles : organisation administrative et judiciaire, code civil, mariage civil, droit au divorce, système métrique, révolution industrielle naissante, destruction de la cathédrale Saint-Lambert …

En partenariat avec les Archives de l’ Etat, l’ Archéoforum de Liège vous convie à partir à la découverte de ce passé fondateur, richement illustré grâce à de nombreux documents de cette époque, souvent totalement inédits. L’exposition aura lieu du mercredi 29 avril 2015 au samedi 03 octobre 2015 et sera ouverte du mardi au samedi de 10.00 à 17.00. Fermé le dimanche, le lundi et les jours fériés légaux.

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Dans le cadre du 12ème Festival de Promenade de Liège, animation  » Quand Liège était française  » vendredi 21 août, mardi 25 août, mercredi 26 août, jeudi 27 août et vendredi 28 août 2015 à l’Archéoforum de Liège.                          RESERVATION OBLIGATOIRE.

Archéoforum de Liège, sous la Place Saint-Lambert à Liège

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Pour tout renseignement : 32 (0) 4 250 93 70

                                                 infoarcheo@idpw.be

                                                 www.archeoforumdeliege.be

                                                 www.facebook.com/archeoforumdeliege

 

Le droit de vote des femmes fête ses 70 ans

Lu sur le site de FR3 Picardie

Les Françaises votent pour la première fois le 29 avril 1945, à l’occasion des élections municipales puis, quelques mois après, le 21 octobre 1945, elles participent au scrutin national.

Les femmes ont acquis le droit de vote en France en 1944 © INA

© INA Les femmes ont acquis le droit de vote en France en 1944

Alors que la France avait été l’un des premiers pays à instaurer le suffrage universel masculin, il faudra un long processus pour que ce droit soit étendu aux femmes.
Le 21 avril 1944, l’article 17 de l’ordonnance portant organisation des pouvoirs publics en France après la Libération dispose que « les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ».Le 29 avril 1945, lors des élections municipales, 12 millions d’électrices de plus de 21 ans étaient attendues dans les isoloirs.

Le 21 octobre 1945, elles participent au scrutin national (référendum et Assemblée constituante). 33 femmes sont élues membres de l’Assemblée nationale constituante (17 communistes, 6 socialistes, 9 MRP, 1 PRL).

Liane et Léone ont voté pour la première fois en 1945. Liane se souvient : « Je me suis fait belle, j’ai mis mon chapeau et j’y suis allée le coeur battant, j’étais reconnue comme citoyenne à part entière. »

Pour Léone, le droit de vote est important et beaucoup se sont battus pour l’obtenir, alors aujourd’hui, elle ne comprend pas les abstentionnistes.

Témoignages le vote des femmes
Avec : Liane Minard 93 ans; Léone Ramette 92 ans; Archives Mai 1945; un reportage de Florent Loiseau, Marie Roussel et Mathieu Maillet.

Dans la foulée de leurs sœurs françaises, le vote accordant le droit de vote aux femmes belges pour le suffrage législatif remonte au 27 mars 1948. Elles pourront l’exercer pour la première fois le 26 juin 1949 lors des élections législatives et provinciales.

Deux chercheurs wallons découvrent un désherbant 100 % naturel

« Deux chercheurs belges découvrent un désherbant 100 % naturel ». Tel est le titre que le quotidien « Le Soir » a choisi . Nous l’avons ajusté afin qu’il corresponde à la réalité de la Belgique confédérale. Pourquoi « Le Soir » répugne-t-il  à employer l’adjectif « wallon », comme si le mot était grossier. L’organe de presse reconnu pour l’objectivité de ses rédacteurs et la défense de nos fondamentaux démocratiques sait pourtant qu’au nord, il est question de VRT (vlaamse radio televisie), de vlaamse kust, de cinéma flamand, de classiques cyclistes flamandes, ezv …La Flandre sait qui elle est et aime le faire savoir. Pourquoi dès lors s’obstiner à refuser de qualifier de bruxellois ce qui est de Bruxelles et wallon ce qui est de Wallonie ?

Que cela ne nous empêche pas de féliciter ardemment les deux chercheurs liégeois Sébastien Rigali et Samuel Jourdan avec l’espoir que leur découverte profite à une économie wallonne qui en a bien besoin.

Paul D.

 

22/04/15 à 15:05 – Mise à jour à 15:05

Source : Le Soir

En s’intéressant à une bactérie qui tache certains légumes, deux chercheurs de l’Université de Liège (ULg) ont mis la main sur un désherbant puissant et entièrement naturel.

 

Deux chercheurs belges découvrent un désherbant 100 % naturel
Ce nouveau procédé pourrait éviter d’insérer certains produits toxiques dans les sols. © iStockPhoto

La streptomyces scabies n’est pas qu’un nom latin barbare. C’est aussi une bactérie qui rend bien souvent certains légumes invendables dans les commerces alors que pourtant ils peuvent être consommés sans aucun danger. Celle-là même qui déclenche la « galle commune » dans les rayons, l’éternelle frayeur des agriculteurs et primeurs chaque année. Cette bactérie s’attaque aux pommes de terre, carottes, radis et autres navets dès la pousse en leur donnant parfois un aspect pas vraiment esthétique. Bientôt, et ce grâce à Sébastien Rigali et Samuel Jourdan, deux chercheurs de l’ULg, elle pourrait trouver une véritable utilité. Les chercheurs se sont donc intéressés à la constitution et aux effets de cette bactérie.

Une toxine au prix faramineux

Lorsqu’elle rentre en contact avec l’aliment, elle libère une puissante toxine qui fait apparaitre des taches. Il s’est avéré que cette toxine avait aussi un fort pouvoir désherbant naturel et biodégradable. Dans le passé, certains scientifiques avaient déjà imaginé cette utilisation sans pour autant parvenir à lancer le produit. Il faut dire que cette toxine, à l’état pur, à un coût très élevé: un seul gramme peut coûter jusqu’à 250 000 euros!

Le principal problème était donc de pouvoir obtenir en grandes quantités cette toxine appelée thaxtomine. La production naturelle, à cause du prix, n’est pas envisageable et la solution devait se trouver ailleurs. Les deux Liégeois ont trouvé un procédé totalement novateur pour produire une toxine aux effets similaires, à grande échelle, mais à un coût beaucoup plus intéressant. « Nous avons, en quelque sorte, généré un mutant qui fait qu’il n’y a plus de problème de production de cette toxine. Notre mutant peut en produire des quantités énormes » détaille Sébastien Rigali dans les colonnes du journal Le Soir.

Grâce à cette technique, les économies sont considérables. « Avec 100 euros de matériel et notre mutant, on peut facilement produire plusieurs grammes », raconte le chercheur. Après avoir étudié le fonctionnement et la constitution de la bactérie, ils ont pu mettre en place un mutant avec les mêmes pouvoirs, mais beaucoup moins coûteux. Les deux intéressés ont déjà déposé un brevet sur le processus de fabrication et poursuivent aujourd’hui sa mise en place.

Par Camille Ledun

Les Wallons et les Bruxellois de langue française, otages de la haine Michel – Magnette

lu sur le site de l’hebdomadaire « Le Vif – L’ Express » du samedi 18 avril 2015. Nous remarquerons que journaliste (Thierry Fiorelli) et professeur d’université (Christian Behrendt) parlent toujours d’Etat fédéral belge là où leurs collègues flamands considèrent que celui-ci a vécu pour faire place à un Etat confédéral. Le fait qu’un décret wallon ou flamand vaille une loi fédérale n’est-elle pas un marqueur fondamental, parmi d’autres, pour que l’appellation contrôlée de l’ Etat belge soit le confédéralisme ?

« Il y a, en Belgique, une perception un peu idéalisée de ce que doit être l’Etat fédéral. On se dit qu’il doit être parfait, fonctionner sans aspérités entre les différentes entités. Toute divergence de vue est dès lors considérée comme un dysfonctionnement. » Dans l’entretien qu’il nous accorde, Christian Behrendt calme les esprits de façon plutôt pertinente

Le constitutionnaliste ne nie pas les tensions, très vives, entre le gouvernement fédéral et l’exécutif wallon, depuis le début de la législature, il y a six mois, mais il les considère  « inéluctables », en raison de l’essence même du fédéralisme et de l’ équivalence des normes propres au système belge : « Un décret wallon vaut une loi fédérale. » Autrement dit, à ses yeux, le duel que se livrent les deux échelons de pouvoir, à distance comme lorsqu’ils sont face à face, illustre « le test de maturité » que passerait pour l’instant notre fédéralisme.

S’agissant de la confrontation entre Charles Michel et Paul Magnette, qui s’apparente de plus en plus à une guerre de personnes, Christian Behrendt prône le calme, là aussi :  » La démocratie, c’est le conflit des idées », rappelle-t-il. D’accord. Mais on aurait tort de le réduire à une simple péripétie, finalement saine pour l’action politique, tant fédérale que régionale.

Il y a bien plus que de la divergence d’idées, d’idéologies, entre ces deux-là. Bien pire pour le fonctionnement du pays et de la Wallonie, il y a ce qui est devenu une véritable et profonde aversion réciproque.

Parce que le conflit qui oppose les deux chefs de gouvernement semble dépasser celui des idées. Notre dossier (dans le Vif de cette semaine) décodant la haine viscérale que se vouent mutuellement le Premier ministre MR et le ministre-président PS l’illustre : il y a, finalement, bien plus que de la divergence d’idées, d’idéologies même, entre ces deux-là. Il y a bien pire, pour le fonctionnement du pays et de la Wallonie. Il y a ce qui est devenu une véritable et profonde aversion réciproque. Charles Michel et Paul Magnette ne se supportent pas. Charles Michel et Paul Magnette s’insupportent l’un l’autre.

A un point tel que, pour l’instant, rien ne semble pouvoir les amener à jouer de façon totalement loyale la concertation, à laquelle ils sont pourtant tenus. Parce qu’un Comité ad hoc est institué pour que le fédéral et les trois Régions puissent y dialoguer, entre adultes, et gérer d’une certaine façon conjointement les effets de la dernière réforme de l’Etat en date – qui demande des  » ajustements » négociés, au vu des nombreux nouveaux transferts de compétences et de leurs conséquences sur la gestion de chaque entité et sur les décisions qui y sont associées.

On est actuellement très loin du compte. Chaque décision du gouvernement Michel est suspecte d’être dictée au moins en partie pour déstabiliser le gouvernement Magnette et son chef de file en particulier. Et chaque réaction du gouvernement Magnette semble guidée, au moins partiellement, par l’intention de nuire au gouvernement Michel et en priorité à son leader. Dans les deux cas, tant pis pour les Wallons. Tant pis pour tous les francophones, même : déjà otages de l’asymétrie des majorités (le MR au fédéral, le PS et le CDH en Wallonie et à Bruxelles, où les FDF viennent en sus), les voilà aussi prisonniers d’une lutte farouche entre individus.

Au vu des urgences, à tout niveau, auxquelles sont confrontés le pays et les Régions wallonne et bruxelloise, il n’est par conséquent pas déplacé de réclamer que l’intérêt commun ne passe en aucun cas après les règlements de compte personnels.

Traitement du SIDA : l’espoir vient de Montpellier

Lu sur le site de France 3 Languedoc – Roussillon

FRANCE 3 LANGUEDOC-ROUSSILLONUne équipe du CNRS de Montpellier vient de mettre au point un nouveau médicament pour lutter contre le VIH. La molécule ABX464 est révolutionnaire : elle paralyse le virus présent dans l’organisme des patients atteints du SIDA et ce, même après l’arrêt du traitement.

  • Par Valérie Luxey
  • Publié le 18/04/2015 | 12:18
Le Virus de l'Immunodéficience Humaine ou VIH, en Anglais HIV © F3 LR

© F3 LR Le Virus de l’Immunodéficience Humaine ou VIH, en Anglais HIV

Mémorandum de l’ AWF

REJOIGNEZ L‘ALLIANCE WALLONIE FRANCE !

Mouvement de citoyens libres et informés        

                  La démocratie ne s’arrête pas avec les élections                          

C A P   2 0 15

En Belgique, durant la dernière campagne électorale, jamais l’hypothèse du rattachement de la Wallonie à la France n’a été évoquée par les partis politiques traditionnels. Il faudra attendre que les centres d’études des partis de pouvoir mesurent l’impasse dans laquelle les a plongés l’option d’une Belgique confédérale pour la Wallonie, spécialement sur le plan budgétaire.

En France non plus, la question « belge » n’est guère évoquée : non-ingérence reste le maître mot de la plupart des responsables politiques français.

En Belgique, le débat est dominé par deux questions :

→ La Flandre va-t-elle poursuivre son chemin vers l’indépendance ?              

OUI ! (toute question traitée au niveau fédéral a un caractère institutionnel : le survol des avions, la construction d’une tour à Ruysbroeck, un stade de foot, les avions militaires…)

→ La Wallonie dispose-t-elle de ressources financières suffisantes suite à la réforme de l’Etat belge de 2013, et pourrait-elle vivre de manière indépendante ?             

NON !

Des analyses de plus en plus précises qui vont dans le sens d’un rattachement de la Région wallonne à la France :

– celles du Professeur Jules GAZON, qui démontrent la non-viabilité économique d’une Wallonie indépendante, mais en revanche la praticabilité financière réelle d’une réunion à la France, scénario qui profiterait aux deux partenaires;

– celles de Monsieur Jules GHEUDE, dans un livre et dans des articles récents  (« Chronique d’une mort annoncée », Le Figaro 4.08.14, L’Echo 12.08.14, L’Echo 9.12.14) qui retracent l’évolution inéluctable de la Wallonie vers la France;

– celles aussi de Monsieur Jacques LENAIN, haut fonctionnaire français, qui a développé et illustré judicieusement le concept d’ « intégration-autonomie » de la Wallonie à la République Française.

Le choix d’une communauté de destin avec la France s’impose comme un choix de raison.

La Wallonie a aussi la chance de partager avec la France une langue internationale présente sur les cinq continents : cette francophonie est porteuse de grands espoirs.

L’Alliance Wallonie France veut un Plan F :

De Namur à Liège, ou de Charleroi à Nivelles, les confidences faites à l’AWF par d’anciens responsables politiques wallons de premier plan restent cachées sous le manteau. Nous voulons que la question du rattachement de la Wallonie ne soit plus soutenue par le seul élan d’émotions, d’états d’âme, ou de sentiments francophiles, mais soutenue par une argumentation objective et claire qui emporte la conviction.

Une « intelligence territoriale », autour des grandes Villes, dans une Europe rééquilibrée :

                                                                               BRUXELLES

DUNKERQUE   LILLE      TOURNAI          VALENCIENNES                 MONS     CHARLEROI                      NAMUR                       LIEGE                    VERVIERS                                                                                                 REIMS                                      LUXEMBOURG                                          METZ                      NANCY

PARIS                                                   STRASBOURG

La Wallonie n’arrivera pas en France les mains vides : elle est riche de son passé, de son présent et de son avenir ! Une Région de France à statut spécial comparable aux autres régions :            

                                                                      Nombre habitants       Superficie (km2)

1.Ile de France (Paris)                                            12                         12.000

2.Auvergne-Rhône-Alpes (Lyon)                        7,8                        43.000

3.Aquit.-Lim.-Poit.-Char. (Bordeaux)                5,9                       66.000

4.Nord-Pas de Calais-Picardie (Lille)                6                           12.000

5.Langu.-Rous.-Midi-Pyr. (Toulouse)                5,7                       66.000

6.Prov.-Alpes-Côte d’Azur (Marseille)              5                           31.000

7.Als.-Champ.-Ard.-Lor. (Strasbourg?)            5,6                       76.000

8.Pays de Loire (Nantes)                                     3,7                        32.000

9.Normandie (Caen?)                                         3,3                         29.000

10.Bretagne (Rennes)                                         3,3                         27.000

11.Bourgogne-Franche Comté (Dijon)            2,8                         47.000

12.Centre-Val de Loire (Tour)                           2,6                         81.000

+ 13. Corse

(source : Le Figaro 15 avril 2015)

+ Région wallonne (Namur)           3,5                                17.000                 

Région de Bruxelles (Brux.)           1,15                                     162                        

Les Provinces wallonnes pourront sans problème « suivre » la réforme des Départements français annoncée pour l’après 2015. Nous souhaitons que la Wallonie, de facto à défaut de l’être de iure, se considère comme « partenaire » privilégié de la France et multiplie les accords de coopération dans tous les domaines : armée, enseignements, stages, accords culturels, échanges francophones, jumelages de communes, échanges touristiques, hôtellerie, monde des affaires, coopération internationale, développement, stages d’étudiants des pays ACP, harmonisation des calendriers des fêtes… Il y a lieu de mettre en application rapidement les décrets signés entre la France, la Wallonie, et la Communauté Wallonie-Bruxelles.

Notre programme 2015

Nous entendons agir en Wallonie, à Bruxelles, et en France pour qu’apparaisse ce mouvement pluraliste de citoyens porteurs de débats publics transparents sur l’avenir des relations entre la Wallonie et la France. Avec des citoyens, des artistes, des syndicalistes, des économistes, des journalistes, des universités, des grandes écoles…Toute une société qui se met en route pour une société avec plus de justice, plus de fraternité et plus de solidarité. Le concept d’un rattachement de la Région wallonne à la République maintenant pour nos régions une certaine autonomie nous convient. Nous jouirons ensemble d’une plus grande solidarité et nous serons citoyens français tout en restant « Wallons toudi » !   Comme les Bretons, les Basques, les Alsaciens, les Corses ou les Savoyards, il y aura des citoyens français d’identité française, wallonne ou belge, selon les sensibilités de chaque citoyen.                                                    

REJOIGNEZ-NOUS !                                              

Paul Durieux, Président   pauldurieux2003@yahoo.fr   04 263 69 17 ou 0476 654 329   

Secrétaire : Marie Malotaux   marie.malotaux@gmail.com    081 583 743

Trésorière : Renée Decroisson    renee.decroisson@live.be   04 3804063   0499 381 084

Administrateurs :                                                                                                    

Alain Balsat  a.balsat@skynet.be  04 2635418  0496 515045   

Louis Nisse     nisselouis@gmail.com 04 22337780   

Louis Cartilier   cartilouis@yahoo.fr   04 2655944   0476 266 924   

Adrien Lhomme  alh11api@gmail.com  02 325 7015   0497 486 467 

Georges-Henry Simonis ghsimonis@voo.be   071 611274   0485.535 623   

Michel Pierret  pierret.michel@skynet.be  0495 214 370  

Philippe Fery  philoufery@gmail.com  0476 249 840  

Paul Melot  paulmelot1@gmail.com  0497 6O6 094                                  

www.alliancewalloniefrance – Compte IBAN BE26 O682 4499 3129 – 20€ /an

Quand le fédéralisme était une utopie

Kroll, confédéralismeMalgré les efforts sincères et honnêtes d’hommes politiques tant flamands que wallons et bruxellois, le passage de la Belgique unitaire à la Belgique fédérale aura été une suite de compromis laborieux plus proches souvent de compromissions qui ne pouvaient déboucher que sur l’échec que nous connaissons aujourd’hui. La cause en est simple : côté flamand, mu par un ADN nationaliste, le fédéralisme n’était qu’une fusée à étages multiples qui devait conduire la Flandre à l’autonomie, dernière étape vers l’indépendance. Côté wallon, c’était une finalité qui permette à une « Belgique nouvelle » de trouver un équilibre qui soit bénéfique à chaque communauté et région.

Lorsque les partis nationaux se sont scindés l’un après l’autre pour devenir des partis responsables devant leur seule communauté, la messe était dite. L’implosion de la Volksunie qui a produit un essaimage nationaliste flamand dans tous les partis du nord a été un autre événement majeur. Le retour à une circonscription nationale où des élus de chaque région et/ou communauté seraient responsables devant l’ensemble des Belges est une chimère, une illusion, un mirage parce que l’immense majorité des Flamands n’en veut pas. 

Là, nous toucherons à tous les aspects de la sécurité sociale et la population wallonne percevra toute la perversité d’un Etat belge à domination flamande dont la première préoccupation sera tout sauf le sort de la Région wallonne. M. Di Rupo sera-t-il encore là pour énoncer le slogan qui l’avait porté au pouvoir : « mon parti, c’est mon pays » ! Tout comme pour le sort de ses citoyens exclus du chômage, il n’aura plus que ses yeux pour pleurer et la prise d’anxiolytique pour assurer ses nuits de sommeil.

Ce qui me chagrine est de constater que le monde décisionnel wallon reste imperturbablement muet devant un scénario écrit d’avance pour tout citoyen qui s’intéresse un tant soit peu à l’évolution de ce pays. Comment est-il possible qu’une seule voix se fasse entendre : « nous croyons au fédéralisme d’union » !

Les médias belges de langue française, malgré certains éclairs de lucidité, portent dans cet état de chose une grande responsabilité. Mais existe-t-il encore un média qui porte la voix de la Wallonie ?

Paul D.

11/04/15 à 08:55 – Mise à jour à 16:00

Source : Le Vif/l’express

François PerinPlusieurs écrits de François Perin, l’un des artisans de la transformation de la Belgique en un pays fédéral, sont réédités. L’occasion de redécouvrir cette figure majeure du mouvement wallon, dont les idées ont inspiré les fondateurs d’Ecolo.

Une démission-désertion, du dépit, et même un soupçon de dégoût. Le 11 juin 1985, François Perin claque la porte du Parti réformateur libéral et met un terme à sa carrière politique. L’intellectuel liégeois justifie son acte en déclarant ne plus pouvoir « cautionner la politique conservatrice » menée par la coalition Martens-Gol, qui rassemble sociaux-chrétiens et libéraux. L’ancien ministre reproche à son président de parti, Louis Michel, de s’éloigner du libéralisme des Lumières pour lorgner la droite dure, incarnée au Royaume-Uni par Margaret Thatcher. Mais la motivation profonde de sa décision réside ailleurs : esprit caustique, inclassable, Perin éprouve le besoin de recouvrer une totale liberté de pensée.

Son geste de 1985 est, à vrai dire, le prolongement d’un autre, survenu cinq ans plus tôt. Le 26 mars 1980, François Perin démissionne, à la surprise générale, de son mandat de sénateur. En plein débat sur la création des premiers gouvernements régionaux, il laisse apparaître l’énorme scepticisme que lui inspire l’avenir du pays. « Je ne parviens plus, en conscience, à croire en l’avenir de notre Etat, lâche-t-il. Il est difficile de rester parlementaire d’un Etat auquel on ne croit plus et dont le système politique paraît absurde. » Au cours de sa brève allocution, le sénateur expose les trois maux, « incurables et irréversibles », dont souffre selon lui la Belgique : le nationalisme flamand, la particratie et le pouvoir exorbitant des syndicats.

La Belgique, François Perin ne l’a jamais beaucoup aimée. En revanche, il a longtemps cru que le fédéralisme serait à même de donner au pays un nouveau souffle, une nouvelle cohérence. Cet espoir déçu le fera basculer vers un rejet total de l’introuvable patrie belge, comme l’illustre un florilège de ses écrits, aujourd’hui réédités et commentés par l’essayiste Jules Gheude. « J’ai cru qu’une réforme institutionnelle de type fédéral serait de nature à garantir la cohabitation paisible des deux grandes communautés du pays et je me suis investi politiquement dans ce sens, confessera Perin en juin 2013, trois mois avant sa mort. Mais j’ai compris très vite que le fédéralisme, que nous considérions, nous les francophones, comme un aboutissement, n’était pour les Flamands qu’un moyen de progresser plus vite sur la voie de l’indépendance. »

Ecolo et le fédéralisme radical

De 1974 à 1976, Perin intègre le gouvernement Tindemans II, où il obtient le portefeuille des Réformes institutionnelles. Peu après, il se rapproche des libéraux. A la même époque, un bouillonnement nouveau gagne les sociétés européennes. Un peu partout, et notamment en Wallonie, les pionniers de l’écologie politique s’organisent. Cette préhistoire du parti Ecolo est racontée par Benoît Lechat, ancien journaliste à l’agence Belga, dans un livre publié en janvier dernier, quelques semaines avant son décès. L’un des grands mérites de l’ouvrage est de montrer à quel point les écologistes wallons ont été imprégnés par les thèses fédéralistes.

Le père fondateur d’Ecolo, Paul Lannoye, a lui-même été l’un des dirigeants du Rassemblement wallon. Ce physicien namurois, assistant à l’ULB, partage avec François Perin l’idée que la particratie gangrène la Wallonie et que la région a besoin d’un sursaut. Même si les deux hommes se sont distanciés au début des années 1970, leur diagnostic reste identique. « Nous prenons conscience que le combat est d’abord un combat contre nous-mêmes, professe Perin. En Wallonie, que de conservatisme de tout bord, que de bornés et d’aveugles, que de sclérose et de vieillissement ! D’une certaine façon, nous devons être reconnaissants à l’égard des Flamands tentés par l’égoïsme et le goût de l’hégémonie de nous faire sortir de notre inertie ! »

Ironie de l’Histoire : c’est à peu près au moment où François Perin quitte la politique que le parti se rallie à des positions plus conventionnelles, ou plus réalistes, et délaisse le fédéralisme radical de ses débuts. La fin d’une utopie.

Le silence et la grande abstention des politiques

Le point de vue de Georges-Henry SIMONIS Colloque Prospective-Parlement Wallon-2014-11-27

« Comme c’est bizarre, comme c’est étrange, et quelle coïncidence… » : pour une fois, en Belgique comme en France, tous les partis s’interrogent en même temps sur leur avenir et sur leurs programmes.

En Wallonie, c’est le P.S., titillé par la gauche, qui dit vouloir ouvrir un large débat; c’est le c.d.H qui fait un appel aux idées nouvelles; c’est ECOLO qui recherche une nouvelle radicalité; seul le MR, englué au sein de l’Etat Fédéral dans les conditions que l’on sait, semble gérer les affaires sans grande ligne directrice autre que l' »accord gouvernemental » qui lui a été imposé pour prix de son retour au Pouvoir Fédéral.

En France, le P.S. oscille lui aussi entre sa politique de rigueur actuelle et celle qui est proposée par les contestataires de gauche, frondeurs ou extérieurs; à droite, on s’apprête à choisir l’homme providentiel avant de trouver un programme suffisamment novateur et crédible; chez EELV (les Verts), on hésite entre radicalisme et participation gouvernementale…

En démocratie, c’est évidemment une bonne chose qu’il y ait une culture du débat, et une recherche de solutions nouvelles aux problèmes des citoyens.

Ceux-ci commencent à s’inquiéter fortement : trop nombreux sont ceux qui vivent dans une grande précarité, ou dont les conditions d’existence sont insuffisantes pour mener une vie décente, pour ne pas dire heureuse et normale. En Wallonie, les craintes dépassent le saut d’index, la diminution des allocations familiales, ou la diminution drastique des soutiens financiers régionaux.

En matière financière, les problèmes qui opposent les Régions et le pouvoir fédéral vont au-delà des difficultés comptables qui font qu’on recherche les millions manquants… Elles illustrent ce que de nombreuses personnes avaient pressenti lors de la 6ème Réforme de l’Etat : il n’y a pas assez d’argent dans l’enveloppe allouée aux Régions lors des transferts de compétence.

En outre, l’Etat flamand continue de mépriser quotidiennement la Wallonie : en matière de transports ferroviaires, la grille 60/40 entre Flandre et Wallonie, déjà inacceptable en elle-même en raison de la disparité des contrées à desservir, n’est plus respectée et le rail wallon continue de souffrir alors que tout le réseau flamand se modernise à une vitesse très élevée; la ligne moderne Bruxelles/Luxembourg, attendue depuis si longtemps, est encore aux oubliettes, tandis que les travaux de la périphérie sud de Bruxelles connaissent de nombreux retards… Quant à la suppression du THALYS vers PARIS, des techniciens du chemin de fer nous disent que c’est purement politique, en dépit des prétendues allégations d’ordre technique ou financier.

Sur le plan routier, la Nationale 4 est le plus souvent en travaux, et la mise aux normes européennes de la Nationale 5 vers la France avance à une allure d’escargot, le contournement de CHARLEROI n’étant même pas commencé, alors que, du côté français, entre ROCROI et RETHEL, des travaux de grande envergure avancent à une vitesse impressionnante. Rien non plus pour relier enfin CHARLEROI au réseau autoroutier français qui va s’arrêter à MAUBEUGE, à la frontière belge : il manque une quinzaine de kilomètres depuis des années…

L’électricité, les assurances, l’informatique, les téléphones… Tout continue d’être moins cher en France, de même que le « panier de la ménagère » : TEST ACHAT a parlé de 18 % de différence sur certains articles… La caissière, belge, de l’Intermarché de GIVET estime que plus de la moitié de ses clients sont belges… Au passage, allez voir combien cette petite Ville de Givet se modernise agréablement : le contraste avec nos banlieues est saisissant…

L’objet de ce billet pascal n’est cependant pas de redire une nouvelle fois ce qui a déjà été dit tant de fois sur les raisons qui militent en faveur d’une réorientation de la Wallonie vers la France.

Ce qui étonne, et est inacceptable, c’est la persistance du silence des politiques, et des médias belges et français, sur l’intérêt qu’il y a à étudier de près un retour à la France.

Le concept d’intégration-autonomie de la Région Wallonne vers la République Française a été largement étudié. Il nous convient.

Les hypothèses chiffrées sont difficiles à mettre en œuvre dans la mesure où les « vrais » chiffres sont tenus sous le manteau, ou sont publiés avec des retards considérables.

Certes, la République n’est pas en grande forme, et la relance tarde à s’y manifester.

Il est toutefois légitime de penser que l’apport de près de 4 millions de citoyens supplémentaires donnerait à la FRANCE un élan renouvelé; en même temps, il offrirait aux Wallons des perspectives nouvelles, avec une solidarité élargie considérablement. On ne peut admettre que les gouvernants, les partis politiques, leurs centres d’étude, les syndicats, les universités, ou les Centres de Prospective en tous genres continuent à ne pas mettre en chantier des études approfondies sur ces questions.

En Wallonie, les questions institutionnelles et économiques ne manquent pas.

Le bourgmestre de Liège parlait récemment (Le vif /27 mars 2015) de la suppression de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la fusion des CPAS et des services sociaux des Villes, et de la suppression des Provinces : voilà des réformes qui devraient se faire en fonction des compétences redéfinies des départements au sein de la France régionalisée (en France, les Régions disposeront de pouvoirs décentralisés considérables, et les Départements gardent des compétences importantes : le social, la culture, l’entretien des routes départementales et en matière  d’enseignement les Collèges (les 3 premières années de l’enseignement secondaire)).

Enfin, proclamons l’état d’urgence : des décisions engageant l’avenir à long terme sont en train de se prendre de manière irréversible, comme le rattachement de la marine belge à la marine hollandaise (ce qui peut se concevoir aisément sur le plan géographique). Mais pourquoi pas, en revanche, le rattachement de la Force aérienne belge à la France ? Pour rappel, l’avion américain que veulent acheter les Flamands coûte 130 millions d’euros à l’achat, par appareil, hors frais de maintenance… Les Wallons ne peuvent accepter ce choix flamand alors que leur performante industrie aéronautique pourrait se charger de la maintenance si on achetait le « Rafale » français.

Par ailleurs, pourquoi ne pas négocier un accord bilatéral entre la France et la Wallonie pour que les jeunes Wallons qui le souhaitent puissent être engagés dans l’armée française, sans être envoyés nécessairement dans la Légion étrangère ?

Plus largement, la Wallonie est à la veille d’une procédure de divorce.

Il est important de prendre ce que les juristes appellent des mesures urgentes et provisoires pendant l’instance : elles contribuent à éviter les problèmes, et à faciliter la phase ultérieure qui est celle de la liquidation de la communauté.

Ainsi, il faudrait qu’une sorte de notaire, commis à cet effet, prenne note des dépenses actuelles ou futures prises par l’un ou l’autre ex-partenaire contre les intérêts de l’autre. Ainsi, il faudrait prendre note en toute transparence des dépenses extraordinaires effectuées par l’une ou l’autre Région contre l’avis de l’autre, comme par exemple celles qui excèdent 1 milliard d’euros ! (C’est le quart du coût des avions, et je ne connais pas celui des navires…).

Le problème du partage de la dette de l’ex-Belgique pourrait être abordé sans attendre, en ces temps où les intérêts sont historiquement bas, la répartition devant se faire selon un coefficient de 2/3 pour le Nord, et 1/3 pour le Sud, que l’on prenne en compte le critère de l’importance des populations, ou celui de l’impôt des personnes, ou encore le « Produit National Brut » des régions concernées. Les trois critères conduisent à la même clé de répartition.

La Wallonie a besoin de la France,

La France a besoin de la Wallonie.

La persistance de l’absence de tout débat public sur le réunionisme et l’intégration-autonomie de la Wallonie à la France est insupportable. Les partis disent qu’ils attendent des idées : en voici une, à mettre en pratique de toute urgence !

La Wallonie avec la France en Europe et dans le monde