Ma France très bien résumée par les Américains :
Ma France très bien résumée par les Américains :
Une lettre d’Albert SALON, ancien Ambassadeur de la France, à Monsieur Sylvain FORT, Conseiller à l’Elysée. Ce texte expose une nouvelle façon d’imaginer l’avenir de la France et de la Francophonie, loin d’une France accrochée à un jacobinisme suranné. Les Wallons auraient tort de négliger cette véritable révolution qui rencontre parfaitement le projet d’ Intégration-Autonomie de la Wallonie dans la République française initié par Jacques Lenain, véhiculé par l’Alliance Wallonie France et avalisé par l’éminent constitutionnaliste français Didier Maus. Il ne reste plus qu’à trouver ces jeunes « chefs politiques » wallons comme énoncé par le Général de Gaulle dans ses entretiens avec le professeur LIENARD.
Et si nous étions à un véritable virage ? Et si nous n’attendions pas les décisions venues du Nord pour prendre l’initiative ? Et si nous en arrivions à prévoir le prévisible ? La prochaine Assemblée Générale Ouverte de l’ A.W.F. du samedi 28 avril (voir le programme dans un article précédent) tombe à point pour répondre à ces questions.
Paul DURIEUX – Président – fondateur de l’ A.W.F.
Reproduction souhaitée avec mention de l’origine
À Monsieur Sylvain Fort, Conseiller « discours et mémoire »
Palais de l’Élysée
Monsieur le Conseiller, cher Monsieur
La Corse et la Nouvelle Calédonie* posent à la France et à la Francophonie une question que d’autres territoires d’outre-mer et métropolitains vont poser de plus en plus fort dans l’avenir :
« Quels degrés de décentralisation et d’autonomie peuvent permettre l’expression et l’épanouissement des personnalités régionales, tout en maintenant l’unité de la France ? »
Cela m’amène à rejoindre et développer nos échanges sur la Francophonie et sur Villers-Cotterêts, en songeant à ce que le Président pourrait vouloir faire :
La francophonie mondiale et la Francophonie organisée, liées toutes deux à nos DROM-COM et à notre énorme espace maritime (de 11,7 Mkm2, à enfin valoriser dignement pour notre redressement ! Tout se tient…), constituent aussi pour la France un levier d’adaptation de notre organisation territoriale et de notre logiciel institutionnel et politique.
Il ne s’agit de rien moins que de choisir habilement, en quelque sorte « en douceur » bien que ce ne soit pas facile, de desserrer le carcan jacobin pour aller vers une France, certes non fédérale, mais aux structures souples, dont nos rois avaient si bien su jouer.
La France d’aujourd’hui garde tout de même, malgré les menaces croissantes subies par son unité, et grâce en partie à ce jacobinisme devenu aujourd’hui « contre-productif », une solidité qui lui permet de s’inspirer partiellement de ce modèle de l’ancien régime, malgré le syndrome de la tête coupée du roi.
Or, coïncidence : après avoir commencé à rédiger ce message, je tombe sur cette phrase du Président, citée par Le Figaro du 11 décembre :
p.3 : Corse « Si le cadre actuel ne permet pas à la Corse de développer ses potentialités, alors nous pourrons envisager d’aller plus loin et de réviser la Constitution ». Emmanuel Macron.
Eh bien, Monsieur le Conseiller, l’air du temps, les circonstances, voire l’urgence en ce qui concerne les DROM-COM et la Corse, offrent au Président de la République l’occasion de produire un « grand œuvre » pour la France.
En la déverrouillant, en s’appuyant sur le fait patent, indéniable, que l’unité et l’indivisibilité de la République ont pu dans le passé, sans drame, s’accommoder :
En expliquant bien à la Nation qu’il ne s’agit pas de la démanteler, mais de la maintenir, de la libérer dans toutes ses forces diverses, et de l’épanouir autour d’un grand projet**.
Une formule non miraculeuse, grand œuvre pragmatique et raisonnable, pourrait permettre de :
Les « questions » corse et néo-calédonienne peuvent, dans leur urgence, offrir au Président une « fenêtre de tir » : tant pour la France que pour sa propre entrée dans la grande Histoire.
Elles pourraient déclencher un processus très fécond. Non pas une explosion-destruction de la France, mais une éclosion de France et de francité, un extraordinaire modèle d’humanisme pour le monde.
Les précédentes « entorses » – pourtant fort évidentes – à notre Constitution, me laissent penser qu’une révision, toujours difficile, de cette Loi fondamentale, ne serait peut-être pas indispensable.
Des juristes avisés s’y pencheront sans doute.
Le Président de la République a annoncé le 29 août en Conférence des Ambassadeurs, et confirmé le 9 novembre à Abou Dhabi, la présentation d’un plan de développement politique du français et de la Francophonie. Le 16 septembre, il a annoncé la restauration de Villers-Cotterêts et l’affectation du château de François 1er à la Francophonie.
Vous connaissez les propositions de nos associations tant pour la politique générale de français et de Francophonie, que pour les deux Instituts à créer à Villers-Cotterêts sur le thème commun de l’étude et de la valorisation des diversités linguistiques et culturelles, l’une de la Francophonie, l’autre de l’Europe.
Le plan annoncé pour le début de 2018 par le Président pourrait-il, peut-être, tenir compte des diverses analyses et suggestions ci-dessus ?
Je dois dire qu’après nos échanges, notamment du 19 octobre à l’Élysée, c’est avec sympathie et confiance que je vous prie de recevoir mes salutations empressées.
Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres (thèse sur « l’Action culturelle de la France dans le monde »), ancien instituteur de classe unique à tous les cours (1954/55), puis ambassadeur de la France ; commandeur du Mérite national, officier du Mérite béninois, chevalier dans les Ordres des Palmes académiques, des Arts et Lettres, de la Légion d’Honneur, de la Pléiade, du Mérite allemand (Bundesverdienstkreuz am Band), président d’Avenir de la langue française (ALF), du Forum francophone international (FFI-France), co-animateur de réseaux francophones internationaux, médaille Senghor de la Francophonie reçue en 2014 de M. Abdou Diouf, au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), médaille d’or 2016 de la Société d’Encouragement au Progrès (SEP), reçue à l’École Militaire.
Notes :
*Je connais bien la Nouvelle-Calédonie et je suis d’assez près son évolution. Eh bien, je dis que le Premier Ministre actuel me paraît aller dans le bon sens et préserver l’avenir français du « Caillou ».
Parce qu’il a la culture nécessaire, l’esprit de finesse, et l’empathie humaniste.
Lorsque j’étais Conseiller culturel à notre ambassade à Canberra, chaque année, de 1970 à 1975 incluses, j’ai organisé à Nouméa les stages d’été pour professeurs australiens, néo-zélandais et indonésiens de français, et même créé à partir de 1974 le Festival culturel du Pacifique avec l’aide du « Haussaire » Claude Érignac (assassiné plus tard en Corse) et de l’Assemblée territoriale et de MM. Tchibaou (lui aussi assassiné) et Yann Céléné Uregei. Festival que les ministères des Affaires étrangères et des DOM-TOM d’alors s’étaient entendus pour m’envoyer aux Nouvelles-Hébrides (devenues le Vanouatou), et en Polynésie française, pour étudier les moyens de l’étendre à ces territoires…
**Dans notre pays qui n’est pas une nation ethnique, mais littéraire et politique, « une Europe qui a réussi », ce qui tient en Nation ses composantes très diverses, outre l’histoire vécue ensemble et la langue française officielle maintenant commune à tous, c’est un destin collectif toujours à construire, un grand dessein à partager. Deux grands contemporains l’ont exprimé d’une manière presque identique :
– M. Jean-Pierre Chevènement : « La France marche au projet. », et
– notre Général de Gaulle : « La France ne saurait être la France sans la grandeur. »
***Tout cela supposerait une politique française de « non indifférence », de nouveau plus québécoise que canadienne, et l’élection au poste de Secrétaire général de l’OIF, lors du Sommet francophone de 2018, d’un chef d’État d’Afrique francophone sub-saharienne – tel, par exemple : M. Zinsou – en évitant la réélection de Mme Jean que le Canada fédéral aura sans doute tout intérêt à soutenir à nouveau.
Nos associations avaient, en 2014, milité avec leurs bien faibles moyens contre elle et pour M. Jean-Claude de l’Estrac, Secrétaire général mauricien de la Commission de l’Océan indien très francophone, faute d’un accord des Chefs africains sur la désignation d’un des leurs.
Notre ami, Monsieur Albert Salon, ancien ambassadeur de la France, nous envoie ce qui suit
AVENIR DE LA LANGUE FRANCAISE A été créée le 4 décembre 1992 par MM. D. GALLET, D. NOGUEZ, P. ROSSILLON et A. SALON.
Agréée depuis 1995 par deux ministères : Justice et Culture pour veiller à l’application de la législation linguistique française.
Statut consultatif auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie « OIF»
Président d’honneur : Bernard DORIN, Ambassadeur de France.
Président : Albert SALON, docteur d’État ès lettres, ancien ambassadeur. Vice-Présidents : Yves MONTENAY, ancien chef d’entreprise, professeur à l’ESCP, et Catherine DISTINGUIN, juriste ; Sitemestre : Marc-Antoine BÉCUE.
Secrétaire général : Laure FOURÉ ; Trésorier : Sophie CHEVREUSE ; Nombre d’adhérents cotisants réels : 400.
Siège : 34 bis rue de Picpus, 75012 Paris ; 01 43 40 16 51 – avenirlf@laposte.net – Site : www.avenir-langue-francaise.fr
ALF agit pour le respect du français (France et étranger).
1) Actions de sensibilisation, manifestations, campagnes
2) Actions juridiques et contentieuses
dans la Constitution, puis élabora le projet devenu loi Toubon du 4/8/1994 ;
3) Actions fortes en secteurs vitaux : travail, enseignement, culture, sciences
pour le plein droit de travailler en français en France ;
4) Francophonie et International
ALF a pu ainsi lancer :
en 2016, la campagne pour l’introduction d’un « droit au français » dans la loi « Égalité et citoyenneté » ;
en 2016, la campagne pour tirer la conséquence logique du Brexit sur les langues officielles de l’UE ;
en 2017, la campagne contre le slogan en anglais de présentation de la candidature de Paris aux JO de 2024 ;
en 2017, la campagne de sensibilisation des candidats à l’Élysée et à l’Assemblée, qui a obtenu des engagements écrits précis de la part de plusieurs candidats, dont MM. Macron et Mélenchon.
ALF distinguée par l’OIF : « Le président d’Avenir de la langue française (ALF) a reçu de M. Abdou Diouf la médaille Senghor de la Francophonie 2014, au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en hommage à ALF et aux associations qui, en France et au dehors, mènent ensemble un combat exemplaire pour la langue française en France et pour la solidarité et la coopération entre les pays, communautés et collectivités locales, qui ont le français en partage. »
Publications :
Site très riche : avenir-langue-francaise.fr: voyez- y le bulletin d’adhésion, rejoignez-nous !
WALLONS, sortez du bois !
10.00 O Paul Durieux,
Président – Membre fondateur de l’A.W.F.
Accueil des participants
10.10 O Pierre-Yves Dermagne, Député wallon, Chef de groupe P.S. au Parlement wallon
Pierre-Yves Jeholet, M.R., Ministre de l’économie régionale , Vice-président du Gouvernement wallon
« Précéder le prévisible ? »
« La Wallonie au secours de la Communauté française ? »
« Comment faire ? Et après ? »
11.10 O Georges Régibeau, Historien
« La voix de l’ Alliance Wallonie France »
11.30 O Débat avec tous les participants
12.00 O Vote des membres de l’ A.W.F. (Présidence et Membres du Conseil Général)
12.15 O Conclusions du Président élu et clôture de l’ A.G.O.
12.30 Vin d’honneur offert par l’ A.W.F.
13.00 Repas sur réservation
Choix entre 2 plats
A. « la viande »
TAGLIATTA DE BŒUF / ROQUETTE ET TOMATES SECHEES/ COPEAUX DE PARMESAN GRENAILLES ROTIES
B . « le poisson »
FILETS DE TRUITES DE NOS RIVIERES PUREE MOUSSELINE/POIREAUX A LA CREME AU PARFUM DE GINGEMBRE / POIREAUX FRITS
Boissons : vin rouge ou blanc (1/2 bouteille par invité), eau, soft, bière pils, café
Vin blanc Pierre Henri Chardonnay Pays d’Oc 2016 IGP médaillé d’or Lyon 2017
Vin rouge Pierre Henri Merlot Pays d’Oc 2016 IGP médaillé d’or Lyon 2017
Prix plat et boissons compris : 30 €/personne
Le payement vaudra réservation sur le compte n° BE26068244993129 – BIC : GKCCBEBB de l’AWF, 22, Rue Fêchereux à 4130 Esneux. N’oubliez pas d’indiquer le(s) plat(s) réservé(s) ( A ou B).
Ne tardez pas car le nombre de places est limité.
Alors qu’il dirigeait encore la base aérienne de Florennes, le colonel Luc Gennart avait osé dénoncer la politique flamingante de son ministre de tutelle, Pieter De Crem (CD&V). Puis il est entré en politique, au MR, et le MR s’est associé aux nationalistes flamands de la N-VA pour diriger une Belgique de plus en plus flamande. On n’a plus entendu Luc Gennart. Pour obliger un responsable à se mettre au garde-à-vous, la politique serait-elle plus efficace que l’armée elle-même ? On s’est posé la question, mais Luc Gennart vient nous rassurer : il n’a pas tout à fait perdu sa liberté de parole.
L’information suivante est donnée par l’agence Belga :
Luc Gennart, ancien pilote et colonel de la force aérienne, estime que le dossier de la dissimulation d’informations par des hauts gradés de l’armée vis-à-vis du ministre Steven Vandeput, notamment au sujet des F-16 de la Défense, « n’est que flamand ». Il a indiqué cela dans un entretien au Soir, publié dans les pages du journal jeudi.
« Il est indispensable de remettre des francophones à la tête de la force aérienne. Ça ne peut être qu’enrichissant », affirme l’actuel échevin MR à Namur, qui avait déjà alerté sur une « flamandisation » de l’armée il y a plusieurs années. « Les francophones ne sont de facto nommés qu’à des postes où il n’y a aucune décision à prendre ».
Concernant la découverte que des « anciens collègues » aient pu cacher des informations au ministre, Luc Gennart juge cela « surprenant ». « Mais n’oublions pas que l’on se trouve dans la Grande Muette. Certains au sein de l’armée n’ont pas toujours un grand sens politique ». « Il faudra un nouveau bureau pour analyser les offres pour le remplacement des F-16 », ajoute-t-il, tout en continuant de défendre la nécessité d’investir dans ce nouveau matériel.
En matière de force aérienne, « la Belgique remplit ses missions avec brio (…) Il n’y a pas beaucoup de pays en Europe qui sont aussi performants que nous ».
A titre informatif, nous prions nos lecteurs de prendre connaissance de cette invitation à la conférence de presse organisée par notre mouvement citoyen :
A Mesdames et Messieurs les représentants(tes) de la presse écrite, parlée et télévisée.
L’ALLIANCE WALLONIE FRANCE, mouvement citoyen pluraliste et laïc, a l’honneur de vous inviter à la Maison de la Presse de Liège, le VENDREDI 20 AVRIL, à 11h (lunch suivra) à :
1) la présentation de sa nouvelle brochure de contact;
2) l’information de l’ordre du jour de son Assemblée Générale OUVERTE à tous, le samedi 28 avril, à 10h (Palais des Congrès de Liège);
3) sa vision d’avenir de notre Wallonie.
Les autorités wallonnes connaissent les atouts et faiblesses de notre région. Ont-elles pour autant mesuré la très lourde hypothèque prise sur l’avenir par les négociateurs de la sixième réforme de l’Etat, en 2011, pour sortir des 541 jours de crise: Loi de financement des régions et communautés et fin programmée des transferts N-S ?
A terme et dès 2025, tant la Région wallonne que la Communauté française, selon toute vraisemblance, affronteront une impasse budgétaire TOTALE impossible à financer, hormis réduction drastique de leur fonctionnement de l’ordre de plus ou moins 30%… dans tous les domaines !
Montants astronomiques par définition inenvisageables induisant une explosion sociale sans précédent, tout aussi préoccupante et comparable à la situation économique de la Grèce et que nul ne peut souhaiter…
Il reste UNE législature pour faire évoluer les institutions et trouver les moyens visant à assurer à la Wallonie un fonctionnement cohérent.
Dès lors, nous avons invité à l’A.G. du 20 avril prochain Messieurs
Pierre-Yves JEHOLET, Ministre (MR) de l’Economie de la Région wallonne
et
Pierre-Yves DERMAGNE, Ancien Ministre et Chef de Groupe (PS) au Parlement wallon
à s’exprimer et débattre sur le thème:
Précéder le prévisible ?
La Région wallonne au secours de la Communauté française via transfert des compétences, principalement celles de l’école ?
Comment faire ? Et après ?
Pouvons-nous espérer votre présence ardemment souhaitée, ce dont nous nous réjouissons à l’avance ? (La confirmation de votre présence nous serait utile.)
Avec nos meilleurs sentiments,
Pour l’ALLIANCE WALLONIE FRANCE,
Paul DURIEUX, Président
(04.236.69.17 / 0476654329)
Par l’AFP, le 26 mars 2018
Cyrulnik: « Un enfant qui s’épanouit en maternelle est bien parti dans l’existence. »
Paris – Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik a été chargé par le ministre de l’Education de préparer les « assises de la maternelle », qui s’ouvrent mardi à Paris en présence d’Emmanuel Macron. Pour ce spécialiste de la petite enfance, l’école doit apporter plus de sécurité affective.
Q: Pourquoi de telles assises ?
R: La maternelle française est très bonne, elle sert d’ailleurs encore de modèle à beaucoup de pays mais deux facteurs nouveaux sont apparus depuis 15-20 ans qu’il faut maintenant prendre en compte. En une génération, le développement neurologique, psychologique, affectif des enfants est devenu beaucoup plus rapide qu’avant. Les filles, notamment, ont une maturité plus précoce. Les enfants qui entrent à l’école ne sont plus les mêmes qu’avant.
Par ailleurs, « la niche sensorielle » des enfants a changé, c’est-à-dire leur environnement: aujourd’hui, les enfants ne sont plus entourés de la même façon qu’avant, notamment par leurs parents, qui pour la plupart travaillent. Ce sont donc aussi aux crèches et à l’école de créer l’attachement qui va permettre aux enfants de se sentir « sécurisés » et de pouvoir entrer pleinement dans les apprentissages.
Q: Ces assises mettent l’accent sur le langage et le bien-être des enfants qui étaient justement au cœur de la révision des programmes en 2015. Veut-on revenir sur ces priorités ?
R: Non, au contraire. Grâce à la neuro-imagerie, on a découvert que le théâtre, le jeu, la musique stimulaient le cerveau, amélioraient l’accès au langage. Le fait de renforcer de telles pratiques pourraient aider les enfants à progresser dans leur maîtrise de la parole, entraîner leurs habilités relationnelles, ou encore renforcer leur socialisation.
Et même si des progrès ont été faits, il faut en France insister sur l’importance de l’affect: quand on parle, quand on joue, quand on se familiarise avec des enfants, on développe une relation affective qui permet ensuite de stimuler tous les autres apprentissages.
Si un professeur des écoles est rigide, il inhibe le développement de l’enfant. Or on ne peut rien transmettre, ou difficilement, à un enfant inhibé ou malheureux.
Si à l’inverse, le professeur est plus souple, par son comportement ou sa formation, cela permet à l’enfant de renforcer les apprentissages. Et un enfant qui s’épanouit à la maternelle est bien parti dans l’existence.
Q: Faut-il donc revoir les formations des professeurs des écoles ?
R: C’est un point central. Les professeurs des écoles ont un bon niveau universitaire mais qui n’est pas toujours adapté à la fonction sécurisante qu’ils doivent offrir aux enfants. Certains ont même un doctorat. Cela ne leur permet pas pour autant d’apprendre à un enfant qui arrive en maternelle à s’adapter à l’école.
Il faut aussi revoir sans doute la formation des Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles, qui aident les instits dans les classes, ndlr). Elles – car il s’agit quasiment toujours de femmes – servent de médiation entre l’enfant, la famille et les professeurs. Quand quelque chose ne va pas, elles sont souvent les premières à s’en apercevoir car ce sont vers elles que se tournent les enfants. Elles jouent un rôle crucial. Il faut donc leur donner une formation adaptée, pouvoir leur enseigner à elles-aussi les théories de l’attachement.
Il faudrait aussi inviter les familles dans l’école, pour expliquer aux parents comment ils peuvent donner confiance à leurs enfants.
Propos recueillis par Isabelle TOURNÉ
Nous ne pouvons résister au plaisir de vous faire partager « La lettre politique » de Laurent Joffrin, journaliste et directeur de rédaction du quotidien français « Libération ».
Un hérosUne partie de la droite – ou de l’extrême droite – est décidément incorrigible. Plutôt que de se joindre à l’hommage unanime rendu au colonel Beltrame, elle veut à toute force le récupérer au nom de préjugés partisans qui n’ont d’autre objet que de diviser – en vain – l’opinion. Avec insistance, ces récupérateurs soulignent la foi catholique qui animait le héros de Trèbes, qui s’est livré au terroriste pour sauver les otages. Factuellement, la chose est parfaitement vraie. Le colonel Beltrame était retourné à la foi de ses pères il y a une dizaine d’années. Il avait effectué un pèlerinage à Sainte-Anne-d’Auray, haut lieu du catholicisme breton. Uni civilement à son épouse, il se préparait à un mariage religieux sous l’autorité d’un prêtre directeur de conscience, celui-là même qui l’a assisté dans ses derniers instants. Mais on sent bien qu’à isoler cet élément de sa biographie, on cherche à faire passer un message. Après tout, Arnaud Beltrame adhérait aussi, et peut-être surtout, aux valeurs de courage et de devoir de la gendarmerie, qui sont celles d’une force républicaine, quelles que soient les opinions des officiers ou des hommes du rang qui la composent, et qui ne sont pas toujours progressistes. Il a été décoré pour acte de bravoure une première fois en Irak, en 2005, alors même que sa piété religieuse ne s’était pas encore manifestée. Parler uniquement de son christianisme, c’est sous-entendre que son acte d’héroïsme en est la conséquence directe, ce que personne ne peut soutenir absolument. Et derrière ce sous-entendu, il y en a un autre : seule l’identité catholique donne un sens à l’existence de citoyens pour le reste déboussolés par une époque sans idéal et sans valeurs communes, minée par l’individualisme et le consumérisme marchand. Catholique et français toujours ! Sous-entendu idéologique marqué et partisan qui désigne la République française comme une terre de décadence, un pays sans Dieu et donc sans aveu. On n’est pas loin de la rhétorique islamiste… Ceux-là oublient au passage un détail qui a son importance dans cette affaire très symbolique : le colonel Beltrame n’était pas seulement catholique. Il était aussi franc-maçon et donc membre de cet « Etat confédéré » dont parlait Charles Maurras – un auteur d’actualité – avec exécration. La Croix écrit qu’il avait pris ses distances avec « les frères ». Thèse contestée par Philippe Charuel, Grand-maître de la Grande Loge de France, qui précise : « De mémoire, Arnaud Beltrame a été initié en 2008 dans la Respectable Loge Jérôme-Bonaparte à Rueil-Nanterre. Il y était très assidu et remontait régulièrement du sud de la France aux « tenues » (les réunions franc-maçonnes, ndlr). » Et d’ajouter : « Notre frère Arnaud Beltrame participait encore à une tenue maçonnique un mois seulement avant sa mort. Et il était actif au sein de la Fraternelle de la gendarmerie. » Notre frère… Un catholique aurait pu le dire. Aucune raison, donc, d’opposer dans cette célébration chrétienté et république. Pas plus, d’ailleurs, qu’islam et république : de nombreux musulmans ont assisté à la messe dite en mémoire du colonel dans l’église de Trèbes. On ne dira pas que Beltrame était un héros « multiculturel », mais enfin… La gauche est-elle mal à l’aise avec cette héroïsation ? Rien ne le montre en dehors de la réaction lamentable d’un ancien candidat France insoumise aussitôt désavoué et exclu par son mouvement, puis condamné à un an de prison avec sursis pour « apologie du terrorisme ». A l’Assemblée mardi, les hommages émanant des partis de gauche étaient peut-être les plus vibrants et Jean-Luc Mélenchon, avec gravité et éloquence, s’est associé, comme les autres leaders, au deuil national décidé en faveur du gendarme égorgé par un fanatique. Là aussi, peut-être plus qu’ailleurs, la tradition républicaine fait loi. Certes l’éloge de l’armée et de la police a longtemps gêné certains militants. Rappelons ces vers de l’Internationale : « Appliquons la grève aux armées/ Crosse en l’air et rompons les rangs !/ S’ils s’obstinent, ces cannibales/ A faire de nous des héros/ Ils sauront bientôt que nos balles/ Sont pour nos propres généraux. » Voltaire, sans doute le premier, avait ironisé, au début de son Candide, sur le mot « héros » qu’il appliquait par antiphrase à quelques soudards massacreurs et violeurs. L’esprit soixante-huitard avait réveillé cet antimilitarisme ancien, né aux temps où l’armée massacrait les communards ou bien réprimait les viticulteurs et les mineurs en grève. Ces temps sont bien lointains. La gauche au pouvoir, communistes compris, a cohabité sans heurts avec les militaires et les gendarmes. Elle aussi a dû rendre les honneurs aux soldats tombés en Afghanistan, au Mali ou en France, et prononcer des hommages sans mélange à leur courage. La gauche, aussi bien, célèbre aussi ses héros. Par exemple Hoche et Marceau, généraux de l’an II, le colonel Rossel, officier de l’armée versaillaise qui a rejoint les communards et fut fusillé en 1871. Ou, pour partie d’entre elle, Che Guevara, qui n’est pas seulement le héros romantique des posters des chambres d’étudiant, mais aussi un chef militaire abrupt et quelque peu fusilleur. L’adulation n’est pas toujours de droite. Et la fabrication des héros rassemble tous les partis, qui ont chacun les leurs. On peut être agacé par les flonflons, les drapeaux, les hymnes et tout le cérémonial patriotique. On peut, comme Brassens, le jour du 14 Juillet, rester dans son lit douillet. On peut surtout voir dans le héros l’arbre qui cache la forêt de l’héroïsme quotidien, celui du peuple. Dans le célébrissime finale du Spartacus de Kubrick, Dalton Trumbo, le scénariste mis sur liste noire à Hollywood pour sympathies supposées avec le communisme, fait dire aux esclaves révoltés « je suis Spartacus », signifiant que le vrai héros du film n’est pas le gladiateur, mais la foule rebelle. Pourtant la mémoire populaire se souvient surtout de Spartacus, premier héros de la liberté. Dans le cas de Beltrame, au demeurant, il ne s’agit pas seulement de célébrer les vertus militaires. Rien dans le règlement de l’armée n’obligeait cet authentique héros à se sacrifier de la sorte. Il l’a fait pour venir en aide à d’autres citoyens, par solidarité humaine. On oublie toujours le troisième terme de la devise gravée au fronton des bâtiments public : la fraternité. Elle a pour but de réunir tous les Français et, au-delà, toute la pauvre humanité. Elle a une connotation spirituelle, ce qui lui permet d’emporter l’adhésion de tous, ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas. L’itinéraire du cortège qui suivra le cercueil d’Arnaud Beltrame traduit cet esprit d’unanimité fraternelle : il arrivera aux Invalides, saint des saints de l’esprit militaire. Mais il part du Panthéon, temple du républicanisme. |
Lu sur l’excellent blogue « Le coin de vue » de notre ami Roland Douhard. L’A.W.F. s’associe à l’hommage rendu à un Homme qui a donné sa vie pour en sauver d’autres.

Ce vendredi 23 mars, à Carcassonne puis à Trèbes, dans l’Aude, des civils et deux membres des forces de l’ordre ont été sauvagement attaqués et tués, pour quatre d’entre eux. Il faut rendre hommage à ces personnes innocentes tombées sous les coups mortels d’un homme de 25 ans, qui s’est radicalisé sur les réseaux sociaux et les sites djihadistes. L’enquête devra déterminer le degré d’implication de son entourage, sa compagne et un ami mineur d’âge, voire des complices au sein de la communauté musulmane salafiste française et internationale.
Mais ce qui retient l’attention et pousse à la réflexion, c’est le choix délibéré du Lieutemant-Colonel Arnaud Beltrame de se substituer à une otage, une caissière du Super U de Trèbes. Tous les témoignages concordent. Ce gendarme était un homme généreux, intelligent, un militaire exemplaire. Major de sa promotion à Saint-Cyr, il aura passé toute sa carrière au service de la collectivité, développant aux yeux de tous un courage hors du commun et une volonté constante d’honorer son pays, son corps d’armée et son grade. S’il y a une élite républicaine, elle est pleinement incarnée par cet homme marié de 44 ans. Une pensée émue pour sa veuve, meurtrie à son tour, pour les familles des autres victimes, endeuillées et désormais en souffrance.
Que nous dit l’acte héroïque d’Arnaud Beltrame ? Voilà un militaire rompu aux exercices anti-terroristes qui, convoqué par le hasard autant que par le destin, se retrouve face à une prise d’otages dans un supermarché. L’auteur de celle-ci a déjà tué le passager d’un véhicule volé et blessé plusieurs personnes. L’officier de gendarmerie écoute son cœur, sa morale et son devoir. Rien ne l’oblige. Il ne demande à aucun de ses subalternes de faire ce qu’il s’apprête à faire. Il s’écoute donc et comprend instantanément qu’il faut agir et exprimer dans le même temps un message fort. Il se rend au terroriste et permet ainsi à la jeune femme d’être libérée. Une existence contre une autre. Voilà l’acte incroyable, sans condition, le don sacré de sa vie. Nous sommes toutes et tous frappés par l’intensité et la profondeur symbolique d’un geste exceptionnel, dont l’exemplarité bouscule notre confort et fait notre admiration.
Car, lui, le professionnel, l’homme aguerri, sait à ce moment précis qu’il prend tous les risques et même qu’il choisit, en toute connaissance de cause et de conséquence, de mourir. Le huis clos va durer plus de deux heures. Le téléphone portable du gendarme est branché, il le dépose sur le tapis roulant de la caisse, désormais figé. Les forces d’intervention, ici, le GIGN (groupe d’intervention de la gendarmerie nationale), présentes devant le magasin, entendent et suivent les échanges entre les deux hommes et tout bruit qui les instruit sur le déroulement de la scène. Il y a des tirs et des mouvements secs non identifiés. L’unité spéciale de la gendarmerie donne l’assaut. Le boucher du Super U gît à terre, lâchement assassiné par le terroriste. Il n’y a aucun doute, Lakdim est venu pour mourir en « martyr », comme ses sinistres prédécesseurs, Mohammed Mérah, Abdelhamid Abaaoud, les frères Chérif et Saïd Kouachi, Amedy Coulibaly… Arnaud Beltrame le sait. Mais sa présence, qui prend fin, devant le terroriste est aussi un message à tous ses semblables, de France, d’Europe, du Levant, du Sahel et d’ailleurs.
Quel est-il ? Le voici, imaginé et reconstitué :
« Ne t’y trompe pas, à ce moment précis, tu es mon ennemi, je suis le tien. Il n’y a aucun compromis possible entre nous. Je sais tes sources et je connais ton désir profond. Je sais que tu souhaites m’emmener avec toi dans la mort. Je ne suis pas dupe et je l’accepte. Tu n’es pas courageux. Tuer des innocents n’est pas le courage, c’est la lâcheté. Mais moi, qui te fais face et te regarde droit dans les yeux, je te montre où sont le courage et la liberté. Comprends-moi bien, les valeurs que je représente, au travers la République française, sa laïcité, ne baisseront jamais la garde, ne renonceront jamais à ce que qu’elles signifient en termes de droits et de devoirs, n’abandonneront jamais nos libertés à votre fanatisme, y compris au prix du sacrifice ultime. Regarde, mon salaud, je n’ai pas peur de ta violence. Je suis prêt à mourir, non seulement pour vous exprimer, à toi et les tiens, mon mépris à l’égard de votre idéologie religieuse, qui n’a d’égal que ma foi en notre démocratie, mais surtout, au-delà d’une vie épargnée, pour sauver l’humanité tout entière des griffes de votre inhumanité. Vous tuez, nous résistons ! »
Arnaud Beltrame meurt, non par balles, mais par les coups portés à la gorge par l’arme blanche de l’assassin. L’Etat islamique a revendiqué, à défaut certainement d’avoir organisé, le massacre de Radouane Lakdim. Il était armé d’un pistolet 7.65, d’un poignard et de trois charges explosives. Comment croire qu’il ait agi seul ? Comment comprendre qu’il soit passé entre les mailles du filet des services de surveillance, alors qu’il était fiché « S » depuis 2014, qu’il avait un passé criminel et qu’il affichait clairement sur Internet sa haine de l’Occident, son engagement islamiste et son appel au djihad ? Si aucun signe de passage à l’acte ne fut détecté, cela pour expliquer l’absence de surveillance ou de mise en rétention de l’individu, pourquoi les services n’intègrent-ils pas le concept chiite de « Takia », bien présent dans leur corpus juridico-théologique, à savoir la dissimulation, assimilé par nombre d’islamistes sunnites, dans l’étude des profils identifiés ? En effet, l’analyse fine des signaux faibles, comme les écrits, les relations apparemment fortuites, s’avère désormais comme le principal défi des services affectés jusqu’alors au traitement des mouvements plus manifestes. Un « testament » a été retrouvé au domicile de ses parents où il vivait. Preuve, s’il en était, que son équipée sauvage fut le fruit d’un projet, plus ou moins préparé.
Les victimes et les familles de Carcassonne et de Trèbes ont le droit de savoir. Les Français et les Européens ont le droit d’être protégés le plus efficacement possible. Nul besoin de renforcer davantage l’arsenal administratif, juridique et législatif anti-terroriste dans la plupart des pays européens. C’est évidemment le cas en France. Tous les spécialistes du droit et de la sécurité le disent. Le dispositif actuel est suffisant. En revanche, les carences en matière de renseignements, particulièrement sur le terrain, dans les cités, en prison, et de surveillance rapprochée sont, à l’évidence, béantes. Il n’y a pas d’états d’âme à avoir en la matière. Les démocraties ont été, sont et seront encore longtemps menacées par l’idéologie islamiste, Frères musulmans, salafistes et djihadistes réunis, endogènes et exogènes. Même si, chacun le sait, les Etats et l’Union européenne ne peuvent mettre un policier derrière chaque suspect, une équipe de suivi derrière les dizaines de milliers de profils fichés. Il ne fait cependant guère de doute, au vu des trop nombreux échecs rencontrés, malgré les succès connus et inconnus, qu’ils peuvent et doivent faire mieux en matière d’efficacité. La nations démocratiques, si elles ne veulent pas disparaître sous les coups répétés du terrorisme et, par réaction, du populisme et de l’extrémisme, de gauche comme de droite, doivent se donner les moyens de préserver la sécurité et la vie de leurs citoyens. Il n’y a pas d’autre alternative que la résistance, sous toutes ses formes, au totalitarisme, quel qu’il soit.
Roland DOUHARD
Avec Claude Eerdekens, nous nous interrogeons.
La mise à blanc de tous les arbres le long des routes régionales et des autoroutes wallonnes :
« Avec stupéfaction, il est constaté une mise à blanc systématique de toutes les plantations d’arbres le long des routes gérées par la Région wallonne et le Ministre cdH Di Antonio.
Au début, comme tout un chacun, j’ai pensé qu’il s’agissait, pour des raisons de sécurité, de couper des arbres dangereux pour la circulation.
En réalité, et de façon méthodique, tous les arbres sont éliminés les uns après les autres par tronçon.
Alors que les particuliers et pouvoirs publics sont encouragés à planter des arbres pour encourager la biodiversité et capter le carbone, pour quelles raisons si ce n’est pas une raison de sécurité, la Région wallonne s’acharne-t-elle à couper systématiquement l’ensemble des arbres ?
D’autre part, et après l’étonnement, vient le questionnement.
Que va-t-on faire des arbres ainsi coupés ?
La Région wallonne va-t-elle en faire du bois de chauffage ? Il semblerait que non.
Selon des informations qui restent à vérifier, il s’agirait d’envoyer ce bois pour en faire des pellets utilisables pour des foyers domestiques ou collectifs. Quoi qu’il en soit, c’est bizarre. Peut-être pourrait-on mieux comprendre ce qui se passe si l’on identifiait sur le territoire wallon les entreprises adjudicatrices pour ces mises à blanc et surtout si l’on connaissait la destination finale des bois ainsi coupés.
Vers quelles firmes bien précises ce bois est-il écoulé et où se situent ces entreprises ? La réponse à ces questions permettrait de peut-être comprendre les raisons pour lesquelles la Wallonie a mené une opération à nulle autre comparable en Europe et qui est de prime abord totalement incompréhensible.
Lorsqu’on roule de Namur vers Bruxelles sur l’autoroute E411, et que l’on quitte la Wallonie où tous les arbres sont rasés et que l’on arrive en Flandre, celle-ci n’a pas pratiqué comme la Wallonie. Il y a des moments où l’on peut se poser la question de savoir si la bonne gouvernance est une vertu flamande ou si la mauvaise gouvernance la règle en Wallonie.
La Ville d’Andenne est bien entendu étrangère à ce véritable massacre forestier qui suscite l’indignation de nombreux Andennais qui m’en ont parlé en dénonçant cette situation. »
Claude EERDEKENS
Une affaire à suivre… Les arbres ne feraient-ils plus partie du patrimoine wallon ?