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Liège aux côtés de Paris

Attentats de Paris : réactions et mesures prises par le Collège communal de Liège

La Ville de Liège tient à manifester sa solidarité vis-à-vis de la France et de la population parisienne face aux attentats de ce vendredi 13 novembre 2015.

Les Liégeoises et les Liégeois sont d’autant plus interpellés par ces actes ignobles qu’ils entretiennent avec la France et Paris des relations privilégiées façonnées par l’histoire.

Afin de rendre hommage aux victimes et d’exprimer le soutien de la population liégeoise dans ces circonstances, le Collège communal a décidé de :

  • Mettre en berne les drapeaux, dont les couleurs françaises, en façade de l’Hôtel de Ville
  • Adresser un message de condoléances au Président de la République française, François HOLLANDE, ainsi qu’à la Maire de Paris, Anne HIDALGO.
  • Ouvrir un registre de condoléances à l’Hôtel de Ville selon les horaires suivants :
  • ces samedi 14/11 et dimanche 15/11 de 14h à 17h
  • du lundi 16/11 au vendredi 20/11 de 10h à 16h
  • Registre de condoléances en ligne ►

La Ville de Liège tient également à adresser un message particulier de réconfort et d’amitiés aux milliers de citoyens français vivant à Liège, parmi lesquels de nombreux étudiants. A cet égard, le Consul honoraire de la République française, Michel CLOES, a également pris la décision de mettre en berne le drapeau en façade du Consulat honoraire.

Solidarité des maires francophones

Le carnet de Colette Braeckman, journaliste au quotidien « Le Soir »

Les maires francophones adressent, par leur présence, un message de solidarité à la Tunisie

Tunis,

maires francophonesUn défi, un signe de solidarité avec un pays blessé qui tente de se relever après les agressions terroristes et qui veut diversifier son économie pour ne plus être trop dépendant du tourisme… Plus de 400 maires et responsables locaux, venus des cinq continents, se sont réunis à Tunis à l’initiative de l’AIMF (Association internationale des maires francophones) pour partager leurs expériences et voir comment faire de leurs cités, des mégapoles parfois, des lieux d’innovation et de paix.

La confiance placée en la Tunisie a été confirmée par le Prix Nobel de la paix décerné au « quartet tunisien ». Cette décision a été saluée avec émotion par la maire de Paris et présidente de l’AIMF Anne Hidalgo : « ce peuple qui refuse de céder, qui relève la tête peut servir d’exemple à nous tous ».

Le premier des constats établis par les maires durant les deux jours de travaux qui ont précédé l’assemble générale a été celui d’une croissance sans précédent : si en 1950 l’Afrique ne comptait aucune ville de plus d’un million d’habitants, aujourd’hui elles sont plus de 40 à dépasser cette taille. Kinshasa est passée de 160.000 habitants en 1960 à 10 millions aujourd’hui, Lagos a été multipliée par 40…

A l’image de leurs concitoyens la plupart des maires rassemblés à Tunis sont jeunes et les défis ne les effraient pas. Lorsque les organisateurs de la rencontre leur proposent de grands concepts, « villes innovantes », villes « intelligentes » (c’est-à-dire connectées), ils répondent, terre à terre, en expliquant comment ils gèrent leurs déchets, avec des charrettes tirées par des ânes comme en Mauritanie, comment, à Tahoua, comme dans les autres villes du Niger, « on a pris exemple sur le Rwanda et prévenu la population que, d’ici moins d’un an, les sacs en plastique seraient totalement bannis, car ils polluent, empoisonnent les animaux qui les broutent, défigurent le paysage… »

Venus de France, du grand Nord américain (Acadie, Nouveau Brunswick) les maires des pays développés décrivent leurs innovations, qu’il s’agisse de la gestion de l’eau, de la production et de la consommation d’énergie, des circuits de distribution. Les maires du Sud, eux, expliquent comment ils ont réussi à mobiliser les associations de femmes et de jeunes, comment , en Centrafrique par exemple, une vaste consultation populaire menée dans tout le pays a permis à la population d’exprimer ses aspirations concrètes, ce qui a, parfois et de manière très fragile, désamorcé les clivages identitaires et religieux. Avec fierté, de nombreux maires évoquent les succès engrangés : « à Maurice, voici 45 ans, nous n’avions d’autre ressource que la canne à sucre. Aujourd’hui nous avons diversifié notre économie, misé sur l’hétérogénéité de la population et c’est le respect absolu de la démocratie qui a permis d’atteindre la cohésion sociale… » Le maire de Kigali, pour sa part, invite ses collègues à venir découvrir les changements intervenus dans sa ville : « cité moderne, elle est propre, sécurisée, la planification est établie pour les décennies à venir, tous les progrès à réaliser sont consignés dans des « contrats de performance » conclus avec le chef de l’Etat et que nous sommes priés de respecter… » Mais pour la prochaine réunion de l’AIMF, ce n’est pas la candidature de Kigali mais celle de Beyrouth qui a finalement été retenue.

Que ce soit lors des débats en séance plénière ou lors d’innombrables apartés, une rencontre de ce type est l’occasion d’un grand brassage d’idées, d’une confrontation des expériences et des solidarités. Car très nombreux sont les maires du Nord qui retrouvent ici leurs partenaires du Sud, en faveur desquels ils ont mobilisé leurs concitoyens. « C’est grâce à l’AIMF que nous sommes avons été dotés d’une gare routière qui a triplé nos revenus », explique le maire de Tahoua, « nous aidons Lubumbashi et plusieurs communes de Kinshasa à établir ou à refaire leurs états civils », soulignent des municipalistes belges… Quant aux maires français qui ont fait le voyage, ils sont nombreux à souligner que la coopération décentralisée, qui mobilise aussi la bonne volonté des simples citoyens et se traduit par de multiples initiatives locales, engrange désormais des résultats plus concrets et plus durables que interventions plus ambitieuses des coopérations nationales ou internationales.

Qu’ils soient originaires du Nord ou du Sud, tous les maires convergent cependant sur un point : partout, la décentralisation s’avère difficile, les Etats se montrent jacobins et rechignent à libérer les ressources nécessaires aux autorités locales… « Lorsque les ministres débarquent dans nos quartiers, ils circulent dans des voitures 4X4 climatisées », s’exclame un maire sénégalais; « nous, qui vivons aux côtés de la population, au milieu des chèvres et des dépôts d’immondices et c’est à nous que la population présente ses doléances, mais nous n’avons aucun moyen… » Maire de Dakar et futur candidat à la Présidence de la république, Khalifa Sall, secrétaire général de l’AIMF, s’engage à plaider en faveur d’une véritable décentralisation et suggère que les villes deviennent aussi des « banques de cerveaux » d’où partira l’innovation.

Anne Hidalgo, accompagnée par Bertrand Delanoë, ovationné, suscite l’assentiment général lorsqu’elle rappelle l’importance des prochaines élections municipales en Tunisie, qui doivent se tenir en 2016 : « ce processus doit être accompagné et, la réunion d’aujourd’hui, -ce moment de bonheur-, représente aussi un engagement : nous serons là… »

Il y va de notre santé et de notre protection sociale

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les mutualités belges par rapport au TTIP : « Ne mettez pas notre santé, nos soins de santé et notre protection sociale en péril ! »
« Nous ne savons pas sur quoi les Etats-Unis et l’UE négocient à l’heure actuelle. Nous devons donc rester vigilants ». Voilà l’une des conclusions du Colloque que les mutualités belges ont organisé aujourd’hui au Parlement européen.

Plus de 100 partisans et opposants ont échangé leurs avis sur les conséquences potentielles du futur accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’UE (TTIP) sur nos soins de santé et notre protection sociale.

« Le TTIP concerne bien plus que l’économie. Il représente un danger potentiel pour nos soins de santé et notre protection sociale. » Dans son discours d’ouverture, la parlementaire européenne Marie Arena (PS) a immédiatement donné le ton du Colloque auquel des représentants des mutualités, des prestataires, de l’industrie et de la politique nationale et européenne ont participé.

Réalité ou fiction

« Certains pensent que nous confondons la réalité et la fiction, mais tant que nous ne saurons pas clairement ce que l’UE et les Etats-Unis négocient exactement, nous ne pouvons pas relâcher la pression. Le service public et les services sociaux d’intérêt général ne relèvent actuellement pas des règles du marché intérieur européen. Le TTIP ne peut pas porter atteinte à ces acquis », a précisé Jean-Pascal Labille, Secrétaire général de Solidaris.
De grandes questions se posent aussi par rapport aux médicaments. L’industrie pharmaceutique insisterait ainsi pour que la fixation des prix et le remboursement des médicaments soient repris dans le TTIP. Selon Jean Hermesse, Secrétaire général de l’Alliance Nationale des Mutualités Chrétiennes, ce n’est pas acceptable. « Même la Ministre De Block se fait des soucis à ce sujet, car la compétence des Etats membres à organiser leur assurance maladie et leurs soins de santé pourrait également être touchée. Nous devons éviter que nos efforts pour réduire les dépenses liées aux médicaments et la consommation de médicaments soient réduits à néant. »

Le système juridictionnel des investissements, un sujet brûlant

Un mécanisme d’arbitrage international a été repris dans le TIPP, mieux connu sous le nom d’ISDS (Investor-State-Dispute Settlement). La résistance y était grande. La Commission européenne a récemment supprimé l’ISDS au profit d’une proposition d’un système juridictionnel des investissements (Investment Court System). Cette proposition ne change toutefois rien sur le fond. « L’Europe n’a pas besoin de l’ISDS ou d’un système juridictionnel des investissements, les tribunaux nationaux peuvent actuellement garantir en toute indépendance l’application des règles nationales et internationales », précise Xavier Brenez, Directeur général de l’Union Nationale des Mutualités Libres. « Nous devons en outre éviter que les multinationales puissent remettre la politique de santé et la promotion de la santé en question pour des raisons économiques. »

Selon la nouvelle proposition européenne, cela ne devrait pas être possible, mais nul ne sait ce que le texte du futur accord reprendra. Il y a des précédents, comme les affaires introduites par le producteur de tabac Philip Morris en Australie et la compagnie d’assurances Achmea en Slovaquie, dans lesquelles un appel a été introduit contre ce type de mécanismes d’arbitrage. L’Europe doit à tout prix éviter un tel scénario.

Personnes de contact des mutualités :
Solidaris, Claire Huysegoms, Porte-parole, GSM : 0479 61 67 81, claire.huysegoms@solidaris.be
Mutualités chrétiennes, Omid Hachem Samii, Directeur Communication-Marketing-Presse et Promotion de la Santé, tél. 0473/54 12 92
Mutualités Libres, Christian Horemans, expert Affaires internationales, tél. 0473/88.17.49

Dites-le en français

Un peu de légèreté dans une actualité qui ne nous invite guère à l’insouciance.

On sait la langue française en perte de vitesse, en soi c’est une question très sérieuse à laquelle nous sommes éminemment sensibles. En dépit d’un statut privilégié dans nombre d’organisations internationales, on voit bien que le français n’offre aucune résistance au tout-à-l’anglais. Nous reviendrons sur ce sujet, bien évidemment.

Mais le français reste un atout. Que l’on en juge par cet article publié sur le site du Vif/L’Express.

Le français est l’accent le plus sexy au monde

Plus besoin de s’acharner pour vaincre cette pointe d’accent lorsqu’on parle une autre langue. Selon un sondage effectué par le site Babbel, l’accent français serait tout simplement le plus sexy du monde.

français sexy

Si l’on en croit ce sondage effectué auprès de 14.000 participants à travers l’Europe par le site Babbel, un site axé sur l’apprentissage des langues, il semble que la langue de Molière assure un charme certain à celui qui la pratique, puisque, pour 37,4 % des sondés, c’est l’accent le plus sexy. Suivi, loin derrière, par l’italien qui ne récolte que 19 % des sondages et l’anglais avec 13,3 % . L’accent néerlandais lui ne récolte que 1,5 %. Les moins bien lotis sont l’accent chinois et polonais qui stagnent en bas du classement avec 0,7 % d’avis positifs.

La langue française semble plaire tout autant que son accent puisque 34 % des sondés pensent que c’est aussi la langue la plus sexy au monde. L’italien suit avec 24,4 % des scrutins et l’espagnol complète le podium des langues les plus sexy au monde avec 15,8 %.

A noter que pour les francophones, les langues les moins sexy sont le chinois et l’allemand. On leur préfère de loin l’espagnol (44,8 %) et l’anglais (25,2 %).

Parce que ma voix compte

Notre ami Marcel Cools attire notre attention sur une déclaration du Président islandais au forum de Davos. Ce qui est vrai pour l’attitude à adopter face aux banques doit aussi l’être pour tous les sujets abordés dans une vraie démocratie (NOTRE VOIX COMPTE).
 
Ne sommes-nous pas loin du compte ? Quel poids a encore notre voix dans nos démocraties ?
N’assistons-nous pas entre un écart insupportable entre ce que veut le citoyen et les décisions prises par des décideurs qui pratiquent de véritables copier-coller que leur suggèrent ou imposent les lobbyings ?
 
Paul D.
Photo de Parce que ma voix compte.
 

Julian Assange demande l’asile à la France

La France ne s’honorerait-elle pas en répondant positivement à la demande de Julian Assange ? Mais il faudrait pour cela un brin de courage face aux Etats-Unis et aux Etats européens vassaux de ce qui reste encore aujourd’hui (pour combien de temps) la 1e puissance économique mondiale.

<!––>Source AFP

Publié le 03/07/2015 à 12:25 – Modifié le 03/07/2015 à 12:50 | Source Le Point.fr
"Un examen approfondi fait apparaître que compte tenu des éléments juridiques et de la situation matérielle de M. Assange, la France ne peut pas donner suite à sa demande", explique l'Élysée dans un communiqué.

 
« Un examen approfondi fait apparaître que compte tenu des éléments juridiques et de la situation matérielle de M. Assange, la France ne peut pas donner suite à sa demande », explique l’Élysée dans un communiqué.      AFP PHOTO / POOL / JOHN STILLWELL©JOHN STILLWELL

Traité transatlantique: quand de Gaulle dit non à Kennedy (1962-1963)

Histoires d’Info par Thomas Snégaroff mercredi 10 juin 2015

Les couples Kennedy et de Gaulle à Versailles lors de la visite officielle du président américain en France en juin 1961 © MaxPPP

Le 4 juillet 1962, le président Kennedy propose aux Européens une vaste alliance transatlantique, géopolitique et commerciale. Mais le général de Gaulle se méfie d’un partenariat qui cacherait une domination.

Retour le 4 juillet 1962.
Le président John F. Kennedy est à Philadelphie pour y célébrer le Jour de l’Indépendance. La situation économique des Etats-Unis n’est pas brillante. Depuis quelques années, l’Europe de l’Ouest affiche une croissance très supérieure à celle des Etats-Unis –on a du mal à le croire aujourd’hui.
Une réalité qu’il faut bien garder en tête en écoutant ce discours du président américain:

« Nous ne regardons pas une Europe forte et unie comme une rivale, mais comme une partenaire. Nous croyons qu’une Europe unie sera capable de se joindre aux Etats-Unis et à d’autres pays pour abaisser les barrières douanières  L’édification de l’association atlantique ne sera achevée ni aisément, ni à bas prix. Mais je dirai ici aujourd’hui, en ce jour anniversaire de l’indépendance, que les Etats-Unis sont prêts à souscrire à une déclaration d’interdépendance« .

Ce « grand dessein », cette alliance atlantique n’est pas que commerciale, mais dans le contexte actuel de négociation du traité transatlantique, il est intéressant de s’arrêter sur cette dimension.

Partenariat ou domination de l’un sur l’autre ?

Le général de Gaulle reçoit avec circonspection cette déclaration d’interdépendance américaine. Il dira à ses proches que lorsqu’il entend partenariat, il sait qu’il s’agit en fait de la domination de l’un sur l’autre. On retrouve cette idée six mois plus tard lorsque De Gaulle refuse l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE et enterre avec elle le projet d’une vaste zone de libre-échange transatlantique.

« En définitive, il apparaîtrait une communauté atlantique colossale sous dépendance et direction américaine. Ce n’est pas du tout ce qu’a voulu faire et ce que fait la France : une construction proprement européenne« .

L’Allemagne courtisée

Ces propos du général de Gaulle ouvrent une période de graves turbulences dans les relations entre la France et les Etats-Unis. D’autant qu’au moins de février, de Gaulle fait avancer sa conception de l’Europe, plus distante des Etats-Unis, en signant le traité de l’Elysée avec l’Allemagne.
Pour Kissinger, c’est la stupéfaction à Washington qui va alors tout faire pour courtiser l’Allemagne avec comme point d’orgue ce voyage à Berlin et ces mots si connus de Kennedy (et au passage une succulente faute) :

« Ich bin ein Berliner« 

Plus de cinquante ans après, l’issue des négociations actuelles sur le traité transatlantique, le TTIPP ou Tafta en anglais. Le Parlement européen en discute.
Alors,  Kennedy avait raison d’affirmer en juillet 1962 :

« Tout cela ne sera pas achevé en un an, mais que le monde sache que c’est aujourd’hui notre but« 

 

 

Choix de vie et choix de société

Le Traité Transatlantique dans nos assiettes en une seule image

taftaSource de l’image: Comité Stop-TAFTA via Sott.net

Soit-dit en passant: Certains considèrent peut-être que le sujet est redondant et que nous en parlons beaucoup sur le blog, mais il faut bien comprendre que le TAFTA, c’est le cancer assuré si on ne s’en tient qu’à l’alimentation, l’impact va être colossal puisque tous les droits vont être donnés aux multinationales. Quand à nous, nous ne serons que plus étouffés financièrement, et quand on aura chopé un bon gros cancer, alors cela sera direct à la chimio pour terminer le travail : continuer à nous ponctionner toujours plus tout en favorisant les intérêts de groupes privés qui n’ont rien de bienveillants ! Ils ont même réussi à valider le brevet sur les semences naturelles, ce n’est plus une catastrophe, ni une trahison, c’est bien au delà…

A ceci, nous tenons à rappeler l’exigence française de l’exception  culturelle dans tout traité de coopération. Non, le culture n’est pas une marchandise ! Ou si elle l’est aux yeux de ceux qui ne voient en elle qu’un produit qui se vend et s’achète, elle ne peut répondre aux mêmes critères de marchandisation.

Paul D.

Une bonne nouvelle…!!!

Les tarifs de distribution changent. Un mot d’explication

Votre facture d’électricité est constituée de 4 composants :

  • Le prix de l’énergie (34% de votre facture totale). Le prix que vous payez effectivement à votre fournisseur d’électricité pour votre énergie consommée
  • La contribution énergie verte et coûts de cogénération (10% de votre facture totale). Il s’agit du coût des certificats verts et de cogénération pour satisfaire aux exigences régionales en matière d’énergie verte
  • Les tarifs de réseaux (48% de votre facture totale). Il s’agit du coût pour amener l’énergie à l’endroit où elle sera consommée.
  • Les taxes et surcharges imputées par les pouvoirs publics sur la consommation (8% de votre facture totale)

Votre facture de gaz naturel est constituée de 3 composants :

  • Le prix de l’énergie (48% de votre facture totale). Le prix que vous payez effectivement pour votre énergie consommée et le transport de celle-ci
  • Les tarifs de réseaux (distribution) (32% de votre facture totale). Il s’agit du coût pour amener l’énergie à l’endroit où elle sera consommée.
  • Les taxes et surcharges imputées par les pouvoirs publics sur cette consommation (20% de votre facture totale).

Les pourcentages sont des chiffres moyens pour un client résidentiel

  • avec une consommation d’électricité moyenne de 5000 kWh/an, compteur jour/nuit, 45% de consommation de jour
  • avec une consommation de gaz naturel moyenne de 23250 kWh/an
  • contrat Easy fixed, tva inclus, gestionnaire de réseau de distribution ORES Hainaut
  • compte tenu des nouveaux tarifs de distribution dès juin 2015

  • en Wallonie

     

    La CWaPE (le régulateur d’énergie wallon) a approuvé les tarifs de réseau de distribution . Ces adaptations sont d’application à partir du 1er juin 2015.

     

    • Les tarifs de distribution représentent une part importante de votre facture. Quelle part ?
    • Les tarifs sont déterminés par les gestionnaires de réseau et approuvés par la CWaPE
    • Ces tarifs sont les mêmes chez tous les fournisseurs d’énergie et sont portés en compte sur votre facture d’énergie. Les montants sont reversés aux gestionnaires de réseau.
    • Les modifications apportées aux tarifs de distribution diffèrent pour l’électricité et le gaz naturel et dépendent de l’endroit où vous vivez et de votre profil de consommation.

    Vous trouverez ci-dessous un aperçu des adaptations par gestionnaire de réseau.

    Evolution des coûts de distribution en  juin 2015 par rapport à 2014, en € par an

    Les montants ci-dessous sont d’application pour une consommation moyenne. L’impact de ces augmentations pour vous peut donc être plus ou moins important selon votre consommation.

      Electricité Gaz naturel
    Tarif normal
    3.500kWh
    Tarif bi-horaire
    5.000kWh
    Tarif exclusif nuit
    9.500 kWh +
    normal 3.500 kWh
    23250 kWh
    AIEG +38€ +54€ +136€
    AIESH +76€ +95€ +231€
    GASELWEST
    ORES (Brabant wallon) +21€ +25€ +52€ +74€
    ORES (Est) +55€ +68€ +148€
    ORES (Hainaut) +45€ +58€ +131€ +144€
    ORES (Luxembourg) +16€ +21€ +49€ +24€
    ORES (Mouscron) +11€ +18€ +57€ +137€
    ORES (Namur) +33€ +40€ +88€ +71€
    ORES (Verviers) +94€ +111€ +226€
    PBE +99€ +104€ +296€
    REGIE DE WAVRE +3€ +99€ +67€
    TECTEO – RESA +17€ +23€ +50€ +43€

     

Pour que la France accueille Paul WATSON !

Partagez le lien suivant avec vos contacts :

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Pour_que_la_France_acceuille_Paul_WATSON/?tRWCoab

Voici la pétition à envoyer à vos amis:

Pour que la France accueille Paul WATSON

Paul WatsonComité de soutien au Capitaine Paul Watson. Pour que la France accueille Paul Watson, le 1er réfugié politique écologiste PAUL WATSON, Fondateur et Président de l’ONG internationale de défense des océans SEA SHEPHERD (Berger de la mer) est actuellement en passe de perdre sa liberté, peut être sa vie. Citoyen d’honneur de la ville française de Saint Jean Cap Ferrat et désigné par Times Magazine comme l’un des vingt plus grands héros écologistes du XXème siècle, Paul Watson est un activiste investi dans la défense des océans depuis plus de 40 ans. Dans son combat pour les océans, il s’est attiré de puissants ennemis, au plus haut niveau des Etats. Paul Watson a été arrêté à Francfort, en Allemagne le 13 mai dernier, suite à un mandat d’arrêt émis par le Costa Rica pour des faits remontant à 2002. Watson avait alors interrompu une opération de pêche illégale aux ailerons de requins dans les eaux du Guatemala (pratique cruelle qui consiste à découper les ailerons de requins et rejeter leurs corps agonisants à la mer). Watson patrouillait alors sous mandat guatémaltèque. L’année précédente, les braconniers costaricains mis en cause lors de cette opération avaient été inculpés pour pêche illégale au requin dans la Réserve Marine des Galápagos, classée Patrimoine Mondial de l’Humanité et déclarée Patrimoine en péril par l’Unesco en 2009. Lors de cette opération, Paul Watson n’a blessé personne et n’a endommagé aucun matériel. Il est néanmoins poursuivi par le Costa Rica, dix ans après les faits, pour « mise en danger de la vie d’autrui » alors même que deux juges costaricains successifs avaient déjà prononcé un non-lieu à l’époque des faits. Paul Watson fait notamment l’objet d’une notice rouge émise par Interpol qui après l’avoir refusé son inscription dans un premier temps, s’est finalement plié à la volonté du Costa Rica, pays agissant lui-même comme « sous-traitant » du Japon. Car par-delà le cas costaricain, Paul Watson s’est surtout attiré les foudres du Japon – troisième puissance économique mondiale – pour ses interventions répétées depuis 8 ans contre la chasse baleinière japonaise (chasse qui viole le moratoire international sur la chasse baleinière en vigueur depuis 1986) dans le sanctuaire baleinier de l’Antarctique. En 2010, Wikileaks révélait dans la presse que des négociations secrètes entre le Premier ministre japonais et la secrétaire d’Etat américaine, Hilary Clinton, visaient à priver Sea Shepherd de son statut caritatif afin de l’affaiblir financièrement. Dans ces câbles, le Japon, rendait Sea Shepherd directement responsable du faible rendement de sa chasse baleinière et des dizaines de millions de dollars de pertes qui s’ensuivent. (Pour la seule année 2011, 172 baleines furent tuées en Antarctique sur un quota fixé à plus de 1000). En octobre 2011, date de l’émission du mandat d’arrêt costaricain contre Paul Watson, le Japon intentait en parallèle une action contre Sea Shepherd devant la Cour Américaine de Justice. En mars 2012, le juge américain statua en faveur de Sea Shepherd en rejetant la plainte japonaise. Par la suite, un mandat d’arrêt aurait été délivré par le Japon visant des infractions imaginaires qui auraient été commises à l’occasion de la campagne 2010 de Sea Shepherd en Antarctique. Les mandats d’arrêt issus par le Costa Rica (et par le Japon) reposent sur des procédures hautement contestables dont la finalité politique ne fait pas de doute. Aujourd’hui traqué par la mafia des ailerons de requins, par l’Etat japonais et son allié l’Etat du Costa Rica, Paul Watson est devenu « l’écologiste à abattre ». C’est un symbole, poursuivi pour l’exemple. Alors que 700 militants écologistes ont été assassinés au cours de la dernière décennie, réduire le Capitaine Paul Watson au silence, c’est envoyer un message de menace très clair à tous les mouvements de résistance écologiste qui luttent péniblement pour sauver ce qu’il nous reste de biodiversité. A l’heure où les Nations unies annoncent la mise en place de l’initiative « Océan Compact », censée rendre plus efficace la protection effective des Océans, ne laissons pas l’un de leurs plus fervents défenseurs être livré aux puissants lobbys qui détruisent impunément la biodiversité marine, mettant ainsi en péril notre avenir et celui de nos enfants. Déjà en 1992, le Commandant Cousteau tentait de nous alerter : « Les Océans sont en train de mourir sous nos yeux… ». Vingt ans plus tard, l’océan demeure cette vaste zone de non-droit dans laquelle les crimes restent impunis et où se joue pourtant, loin des regards de tous, l’avenir de l’humanité. Car par-delà la lutte pour la survie des animaux marins, le combat de Paul Watson est à n’en point douter l’une des plus grandes causes humanitaires au monde. Si les océans meurent, nous mourrons tous ; s’il est une évidence à laquelle nous ne pourrons échapper, c’est celle-là. Aujourd’hui, cessons de détourner le regard. Nous, soussignés, demandons à ce que la France, terre d’accueil historique tournée vers l’Océan et pays des Droits de l’Homme, s’engage à donner l’asile politique au Capitaine Paul Watson, l’un des plus grands héros écologistes de notre époque. Quand l’injustice devient la loi, la résistance devient un devoir.

Site: www.seashepherd.fr

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Pour_que_la_France_acceuille_Paul_WATSON/?tRWCoab