Nous avons l’honneur de vous inviter aux deux conférences que donnera le Professeur Jules Gazon, le jeudi 20 novembre à Liège-Sainte-Walburge et le vendredi 28 novembre à Verviers. Ces deux conférences sont organisées par le C.A.L. Nous espérons vous rencontrer nombreux à ces deux manifestations. 
L’Histoire jugera Di Rupo
Nous reprenons ci-dessous ce qu’a fait paraître Michel Henrion sur sa page « Facebook ».
Michel Henrion 14 novembre, 14:38 ·
-« En cassant l’alliance historique PS-CVP, Di Rupo a permis le basculement vers la N-VA, parce que le mouvement flamand n’abandonne jamais là ou le mouvement wallon est épisodique ».
Liège: plus de 100 emplois menacés au CHU
En moment de crise économique, le titre pourrait vous paraître banal même si pour les personnes concernées se dissimule souvent un drame humain qui atteint dans la plupart des cas l’ensemble d’une famille. Si j’ai décidé de mettre ce titre en exergue, c’est pour vous démontrer combien la presse recourt parfois au sensationnalisme d’un titre en complète inadéquation avec la réalité d’une situation.
Je m’explique : lors d’une hospitalisation au mois d’août, j’avais eu l’opportunité de parler de la qualité des repas servis aux hospitalisés du C.H.U. avec un ami, membre du conseil d’administration de cet établissement. Celui-ci m’avait répondu que le Conseil d’Administration était conscient de ce problème et m’avait conseillé de remplir le questionnaire de satisfaction proposé à chaque patient à sa sortie de l’Hôpital, ajoutant que les membres du C.A. étaient très sensibles aux remarques, avis ou suggestions émis par les patients sortant.
En réalité, au-delà des appréciations très positives émises par une grande majorité des patients du C.H.U. Sart-Tilman quant aux soins reçus, à la bonne humeur du personnel infirmier, d’entretien et auxiliaires de santé ainsi qu’à la compétence des médecins, un avis négatif récurrent s’exprimait quant à la qualité des repas proposés.
L’hôpital universitaire liégeois offre la particularité de jouir d’une indépendance quasi totale de gestion. Le contrat qui le liait à la multinationale ISS BD Food qui fournissait de la nourriture industrielle arrivant à échéance, le C.A. a décidé de reprendre en interne la gestion des repas et de passer un accord avec l’hôpital du Bois de l’Abbaye à Seraing pour la gestion des repas dits traditionnels.
Contrairement à la menace qu’énonce le titre du site RTL.be, les 100 employés en CDD de ISS BD Food vont être repris par le C.H.U. avec un statut public plus favorable que celui qu’ils avaient dans la société privée. De plus, le C.H.U. compte engager du personnel supplémentaire afin d’optimiser la qualité des repas servis dans ses établissements Sart-Tilman et Bruyères. Nous sommes loin d’un « nouveau bain de sang social » comme me l’écrivait un ami après lecture le 28 octobre 2014 de l’article repris ci-dessous. Quant aux patients, ils n’auront, j’en suis certain, qu’à se féliciter de cette décision courageuse du C.A. du C.H.U.
Paul D.
Le centre hospitalier universitaire (CHU) de Liège a l’intention d’internaliser la préparation des repas, jusqu’à présent gérée par une société externe dont le contrat arrive à échéance. Une centaine d’emplois sont menacés.
Cela fait une dizaine d’années que les repas servis aux patients du CHU sont préparés par la société ISS BD Food, dont le siège est basé à Floreffe. Mais le contrat arrive à échéance le 31 mai prochain, révèle mardi la RTBF. Le CHU souhaite reprendre en interne une partie des repas – les repas spécialisés, les repas des restaurants du site du Sart-Tilman et de Notre-Dame des Bruyères- mais par contre « confier la gestion des repas dits traditionnels à l’hôpital du Bois de l’Abbaye à Seraing« , a précisé Julien Compère, administrateur délégué de l’hôpital universitaire sur les ondes de Vivacité.
Jeudi dernier, les 103 personnes employées par ISS BD Food sur le site du CHU ont été averties de leur prochain licenciement. Elles recevront leur C4 en décembre. « Nous ne savons pas encore grand-chose« , explique à Belga Raymond Docquier, secrétaire permanent alimentation et services à la CSC. « Le personnel pourrait être reclassé par ISS BD Food, une partie pourrait être reprise par le CHU mais on ne sait pas encore combien. La direction a convenu de nous tenir informés dans les prochaines semaines. »
Pas de jambon… à Charleroi
Un billet d’humeur de Paul Mélot
En décrétant qu’il n’inviterait pas le ministre de l’Intérieur à l’inauguration de son nouvel hôtel de police, celui qui n’est pas bourgmestre en exercice à Charleroi vient de réussir ce qu’il croyait être un coup fumant (pour ne pas dire fumé!): Jan l’a eu dans l’os, si l’on peut dire…
En réalité, il n’a déclenché qu’une polémique stérile entre MR et PS qui ne met hélas pas comme il l’aurait peut-être souhaité, la Wallonie au premier plan de l’actualité mondiale !
Expliquons-nous: si ce n’est pas le bourgmestre de Charleroi qui a ostracisé le très N-VA Jambon, c’est donc bel et bien le ministre-président de tous les Wallons qui a interdit l’entrée en Wallonie au ministre de l’Intérieur de tous les Belges. On va voir ce que l’on va voir: le coq fout la baffe au lion raciste et collabo. Quelle fierté nouvelle pour la Wallonie! Quel cran, quelle outrecuidance, quelle audace même, quand on sait que demain, sans doute, celui qui excommunie devra quémander l’aide financière fédérale pour sa police étranglée par la réforme du même nom appliquée cependant par lui-même et ses amis politiques.
Et de plus, avec l’aval de son président de parti, le très regretté ancien premier ministre, car une telle bravoure ne peut avoir été décidée sans qu’Elio ait marqué son accord, bien entendu. Expliquons-nous encore: on peut supposer que demain, dans tous les coins de Wallonie, chaque bourgmestre aura à cœur de suivre le mâle exemple de l’ami Paul Magnette, du moins s’il est étiqueté PS… Comme on peut supposer que le bourgmestre récalcitrant (ou MR ou CDH ou Ecolo) qui aura l’audace d’inviter Jan JAMBON se verra priver d’aides ou initiatives régionales favorables à sa commune par Magnette et ses amis, pour le punir de son intrépide initiative…
L’initiative de Magnette vaut donc maintenant loi !
Est-ce à dire que Magnette a commis une boulette en rejetant l’ingrédient jambon? Oui, sur tout l’étal! La farce ( porc, pain, persil, lait, faut demander la recette à Lequet à Liège) aurait bien mieux pris si, présent, JAMBON avait été poussé dans ses retranchements et publiquement invité à retirer ses inacceptables paroles révisionnistes et collaborationnistes devant les stèles des policiers morts pour la patrie – au sens large- durant la guerre 40-45… Voilà en quoi notre Ministre-Président de tous les Wallons se serait grandi et aurait fait l’unanimité de la classe politique restée démocratique en Wallonie.
Mais au lieu de tout cela, cette gaffe, à bien y réfléchir, en est-elle une ? Ne fait-elle plutôt pas avancer notre cause réunioniste ? En donnant du grain à moudre à Bart De Wever, Magnette permet au peuple flamand d’encore un peu plus enfoncer ces Wallons tant décriés pour leurs vertus appelées fainéantises, foutaises, profiteurs, bouffeurs de transferts N-S, etc…
François HOLLANDE, à qui ce coup de main ne peut avoir échappé, vient donc d’inscrire sur ses tablettes de la prochaine manne de médaillés de la Légion d’honneur, le nom de notre illustre Carolo.
Vive la République !
Etudiants en médecine : les différences Nord-Sud
Qui osera encore dire qu’il n’existe pas de problème communautaire en Belgique ? Dans ce pays en voie d’évaporation, le communautaire s’incruste parfois là où on l’attend le moins. Dernier exemple en date, l’accession des étudiants en médecine aux fameux quotas INAMI qui donne à l’étudiant la possibilité d’exercer son art. L’INAMI dépend du ministère de la santé publique qui reste à ce jour une matière fédérale commune, en théorie, à tous les Belges. Mais l’enseignement est une matière communautarisée où chaque Communauté est loisible d’interpréter les textes fédéraux comme bon lui semble. A la lecture de l’article de Soraya Ghali, publié sur le site du Vif/L’Express, il est malaisé de contredire un adage bien ancré en Flandre : « les Flamands font mieux ce qu’ils font seuls ».
Il appartient maintenant aux responsables politiques wallons et bruxellois de prendre leurs responsabilités.
Nous pensons bien sûr au drame de nos étudiants wallons et bruxellois en médecine qui après 7 ans d’études se verront refuser le fameux numéro INAMI indispensable pour entrer dans la profession. Autre question : quel sera le critère retenu pour accorder le précieux sésame ?
Une fois de plus, nous pouvons affirmer que l’Etat belge se compose de sociétés de plus en plus distanciées, quoiqu’en disent la Présidente MR du Sénat et le Président du PS qui dans leurs déclarations continuent à exprimer leur foi en un Etat belge fédéral moribond. Comprenne qui pourra…
Panique chez les futurs médecins francophones : la moitié d’entre eux risquent de ne pas pouvoir exercer leur art. Alors qu’en Flandre, la situation est moins problématique. Pourquoi ?
1. L’accès aux études de médecine
La Flandre a opté pour une sélection à l’entrée. Le candidat doit obtenir 10/20 minimum. Les taux de réussite tournent autour de 40 %.
Côté francophone, le candidat doit se soumettre à un examen non contraignant. Le taux de réussite, soit au moins 10/20, s’élève à 20 %.
2. Le taux de réussite en 1ère bac
En Flandre, il est passé de 50 % à 85 %. Le test éliminatoire aurait conscientisé les profs du secondaire et, depuis, l’enseignement des sciences s’y serait amélioré.
Dans les universités francophones, seuls 20 à 30 % des étudiants franchissent le cap de la première année. Pour 2013-2014, le taux monte à 38 % (y compris parmi les doubleurs). Explication : depuis deux ans, l’étudiant qui présente en janvier une moyenne inférieure à 8 sur 20 peut étaler sa première année sur deux ans.
3. Les conditions d’enseignement
En Flandre, les étudiants ont un contact précoce avec les patients sous la forme de stages divers, profitant d’un apprentissage actif en petits groupes, par exemple. D’après les doyens, le climat est agréable dans les auditoires, où il n’y a plus de concurrence. Tout cela améliore la qualité des formations médicales et, par ricochet, la qualité des soins offerts aux patients.
Côté francophone, ces cinq dernières années, les inscriptions ont doublé, entraînant des effets négatifs sur la qualité de la filière. Les universités ont dû mettre en place des systèmes de télédiffusion et de cours sur Internet. Les hôpitaux, eux, peinent à accueillir ces étudiants en stage, tandis que les maîtres de stage manquent en nombre.
4. Les étudiants surnuméraires
A l’horizon 2017, la FWB comptera 1 120 aspirants médecins sans numéros Inami à la fin de leurs études. Selon les chiffres du SFP Santé publique, ils ne seront que 512 en Flandre.
5. Les effectifs en activité
La proportion de médecins généralistes ayant plus de 54 ans est de 53,9 % à Bruxelles, 55,7 % en Wallonie et 49,1 % en Flandre. Pareil pour les spécialistes. Or, de 2008 à 2012, le nombre de généralistes en formation a grimpé de 71 % en Flandre, d’à peine 21 % à Bruxelles et de… 10 % en Wallonie. Quant aux candidats spécialistes, leur nombre a augmenté de 25 % en Flandre, de 29 % à Bruxelles et de… 16 % en Wallonie.
6. Les choix politiques
Les Flamands accusent les politiques et les universités francophones d’avoir « torpillé » le numerus clausus, au détriment de la Flandre, qui, elle s’est conformée aux quotas Inami. Mais, côté francophone aussi, des voix s’élèvent : « Défendre la liberté d’accès au cursus de médecine et en même temps défendre la fin du numerus clausus est difficilement défendable », déclare le Dr Lievens, vice-président du syndicat des médecins spécialistes.
« Les Wallons, c’est du caca »
Le site du magazine 7 sur 7 parle d’un nouveau dérapage des « supporters » de Genk à l’encontre du Standard de Liège. « Dérapage » est-il un terme approprié pour une chose qui se répète de façon récurrente et pas seulement à Genk ?
Remplacez « Wallons » par « Marocains » ou tout autre substantif relatif à un groupe humain. Que diraient des organismes comme « La Ligue des Droits de l’Homme » ? Ne se porteraient-ils partie civile et demander que l’affaire soit portée devant la justice civile ?
Paul D.
On est passé tout près d’un nouvel incident lors de Genk – Standard dimanche soir. Les supporters limbourgeois ont scandé des chants anti-Wallons, obligeant Sébatien Delferière à prendre ses responsabilités.
Alors que les fans de Genk chantaient le tristement célèbre « Et les Wallons, c’est du caca », Monsieur Delferière a interrompu la partie pendant quelques minutes, menaçant de renvoyer les 22 acteurs aux vestiaires si cela ne cessait pas.
L’appel du speaker aura suffi (difficilement) à calmer les esprits mais ce n’est pas la première fois que les supporters de Genk dérapent.
Selon Sudpresse, un rapport a été rédigé par l’arbitre. Le Comité Sportif de l’Union Belge devra prendre une décision quant à une éventuelle sanction.
Petit coup de pouce à la création
Cherchez l’erreur
« La libre » de ce jour publie le témoignage d’un homme entendu cet été par les enquêteurs de la Cellule du Brabant wallon. « Ces derniers tentent de rassembler les pièces d’un puzzle que les prédécesseurs ont laissé s’embrouiller », note-t-elle. L’homme, un ancien syndicaliste sans emploi, dit avoir été recruté par la Sûreté de l’Etat, en 1982, afin d’infilter l’organisation d’extrême droite « Westland New Post ». L’objectif aurait été d’identifier des profils prêts à tout, afin de les projeter sur zone et de terroriser la population. L’informateur aurait ainsi ouvert la voie aux tueurs du Brabant.
Notre ami Roland Douhard nous livre sa lecture d’événements qui secouèrent notre pays.
C’est plausible. En parallèle avec les tueries du Brabant, il faudrait rouvrir l’enquête de l’attaque de la caserne de Vielsam, en mai 1984. Cette opération fut montée par des militaires de l’Alliance atlantique, dans le cadre d’une manœuvre OTAN appelée « Oesling », où se retrouvèrent Américains, Allemands, Luxembourgeois et Belges. Un sous-officier de la caserne y laissa sa vie. Quelques mois plus tard, en septembre 1985, dans le cadre des tueries du Brabant, qui s’échelonnèrent de mars 1982 à novembre 1985 (28 morts), sur le parking d’un des magasins Delhaize attaqués, on retrouva des douilles semblables à celles employées à Vielsam. Le doute était permis. A l’époque, nous avons été un certain nombre à faire le rapprochement entre ces deux affaires ainsi qu’à nous interroger sur le rôle de l’Etat-major de la gendarmerie, de la Sûreté de l’Etat et des services américains en Europe, en liaison étroite avec des nervis de l’extrême droite belge. Simultanément à ce terrorisme noir d’extrême droite, un terrorisme rouge d’extrême gauche, celui des CCC, affola les populations par une série d’attentats, en Wallonie et à Bruxelles, parfois meurtriers. Si l’objectif avait été de déstabiliser la Belgique et d’obtenir le renforcement des moyens de la gendarmerie (à l’époque, un Etat dans l’Etat) et de défense, ce fut une réussite. Quelques années plus tard, le ministre de l’Intérieur socialiste flamand, Louis Tobback, prit la décision de faire désarmer la gendarmerie, avant que de la dissoudre, par les accords dits « octopus », en mai 1998, et de la fusionner à la police fédérale. Etrangement, en Italie, un schéma quasi similaire avait été observé quelques années plus tôt. Attentat à la gare de Bologne, en août 1980 (85 morts), signé des œuvres de l’extrême droite. Ce tragique épisode déboucha sur l’arrestation de membres d’une soi-disante loge maçonnique, appelée « Propaganda Due », et d’officiers des services secrets italiens … A l’opposé du spectre politique, les Brigades rouges firent pas moins de 415 morts, de 1972 à 1979, en terrorisant toute l’Italie. Leur fait d’arme, en mai 1978, fut l’assassinat du président de la Démocratie chrétienne, Aldo Moro, responsable d’un rapprochement politique, appelé « le compromis historique », avec le parti communiste d’Enrico Berlinguer. Cette tentative de former un gouvernement démocrate-chrétien/communiste n’était pas du goût de tous (à l’époque, le PCI était très puissant et faisait peur aux forces réactionnaires et aux Américains). Il faut ajouter à cette analogie, entre les situations belge et italienne, qu’il existait, dans ces deux pays plus fortement qu’ailleurs, dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un réseau de « résistance », appelé « Gladio » (« Glaive », en italien), sous l’égide de la CIA américaine et du MI6 britannique, qui devait pouvoir être mobilisé à tout moment, en cas d’invasion des chars du Pacte de Varsovie. C’est l’ancien premier ministre et mafieux italien, Giulio Andreotti, qui le révéla en octobre 1990. On retrouva des caches d’armes un peu partout en Italie et en Belgique, notamment dans la forêt de Soigne, non loin de Bruxelles.
Pierre Kroll : la plus belle conférence du monde
Dessinateur – Caricaturiste
La plus belle conférence du monde
Date de la conférence : 06/11/2014
En collaboration avec L’Alliance française de Liège.
A propos de cette conférence
Caricaturiste majeur de la scène belge, Pierre Kroll est architecte de formation et licencié en Sciences de l’environnement. Acide et impertinent, il exerce sa veine caustique à la radio, à la télévision et dans la presse écrite. Son premier album annuel paru il y a 20 ans portait en exergue une phrase de William Boyd : « Se venger du monde est un travail à temps plein. Il ne faut pas mollir ». Dessinateur attitré du quotidien Le Soir et des magazines Cinétélérevue et Télémoustique, Kroll comptabilise près de 25 ans de caricatures.
Prix de l’humour vache en France en 1986. Premier prix du Press Cartoon of Belgium en 2006, 2009 et 2012, il publie au minimum un recueil de dessins chaque année aux éditions Renaissances du Livre.
Pierre Kroll nous donne rendez-vous pour une conférence-carte blanche afin de comprendre notre pays, ses heurts et bonheurs et au-delà pour découvrir la subtilité du métier de dessinateur-caricaturiste.
Et s’il me plaît à moi d’être plumé !
C’est ce que vont vous dire Charles, Elio, Benoît et Joëlle (*) après la manœuvre flamande sur le musée de Tervueren.
Wallons, vous voilà avertis. Vous ne voulez pas la fin de la Belgique, alors nous allons nous servir de l’Etat belge pour vous plumer et nous enrichir.
Nous allons, au fédéral, faire voter des avantages bénéficiant aux secteurs surtout représentés en Flandre.
Nous allons, au fédéral, faire voter des taxes visant les secteurs surtout représentés en Wallonie.
Bref, nous Flamands, nous allons continuer à nous enrichir sur le dos de la Belgique.
Et après avoir été plumés, il y a fort à parier que, vous, Wallons, accepterez de passer à la casserole, pourvu que le coq soit au vin.
Adrien Lhomme
(*) A l’adresse de nos nombreux amis français qui nous font l’honneur de nous lire : Charles = Charles Michel, 1er ministre fédéral belge, M.R. (mouvement réformateur) proche de l’ U.M.P. française
Elio = Elio Di Rupo, ex 1er ministre fédéral belge, P.S. (parti socialiste), unique candidat autoproclamé à la présidence de son parti.
Benoît = Benoît Lutgen, président du cdH (centre démocratique humaniste), proche de François Bayrou.
Joëlle = Joëlle Milquet, ministre de l’éducation de la Communauté française Wallonie Bruxelles, éminence grise du cdH.
