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Merveilleux Elio Di Ripo

 

 

La performance d’ Elio sur la PREMIERE radio de la RTBF où il n’a pas manqué de rappeler qu’il avait sauvé une Belgique au bord de la scission a été tout simplement remarquable. Sans lui et son célèbre slogan : « mon parti, c’est mon pays (entendez la Belgique) », la Belgique n’existerait plus…!

Lu sur le site de « l’Avenir »

Di Rupo : c’est la faute aux journalistes

Contesté à la tête de son parti ? Pour Élio Di Rupo, ce sont les journalistes qui créent les problèmes.

Contesté à la tête de son parti ? Pour Élio Di Rupo, ce sont les journalistes qui créent les problèmes

Si le PS baisse dans les sondages, c’est la faute aux journalistes. Son leadership est contesté ? Ce sont les journalistes qui créent les problèmes où il n’y en a pas. Sur la Première, Élio Di Rupo a été très caliméro.

Le PS accuse un coup de mou et le 1er mai, il s’est fait voler la vedette par le PTB avec sa proposition de la semaine des 30 h  : le PS n’aurait-il pas un problème de leadership ? Autant de remarques qui hérissent le président Di Rupo. Le PS va très bien, le PS se régénère et si on ne le voit pas, c’est la faute aux journalistes qui ne relaient pas la communication. Bardaf. Voilà en substance la teneur des propos tenus sur la Première de la RTBF.

L’homme n’aime visiblement pas qu’on le remette en question. Et si le journaliste insiste sur ce point, il est qualifié de monomaniaque. N’est-il pas contesté au sein de son parti ? Sa réponse est surprenante : beaucoup de leaders socialistes font l’objet de critiques mais, lui, il se tait. Bref, on en est à «celui qui dit qui l’est.» Il serait donc au-dessus de la mêlée. Et de repasser les plats : ce sont les journalistes qui créent ces problèmes où il n’y en a pas.

Quant à sa présidence, c’est on ne peut plus clair: «Je suis celui qui est élu et qui travaille en équipe.» À bon entendeur, j’y suis, j’y reste. N’y a-t-il pas une question d’incompatibilité d’images ? Entre l’ancienne du premier ministre et l’actuelle présidentielle ? La réponse est assez surprenante: «Je suis premier ministre et je mets cette expérience au service des militants.»

C’est peut-être là le problème: Elio Di Rupo n’est plus premier ministre et le PS n’est plus dans la majorité fédérale. Difficile de ne plus vivre sous les projecteurs.

BELGA LAURIE DIEFFEMBACQ

 

Le guide Michelin et l’infantilisme de Braine-l’Alleud

08/05/15 à 15:58 – Mise à jour à 15:57

Source : Le Vif/l’express

Il fulmine, le député wallon Nicolas Martin (PS) : « C’est avec effarement et consternation que j’ai pris connaissance de la décision de la commune de Braine-l’Alleud d’attaquer le guide Michelin dans le cadre d’une querelle née des commémorations du bicentenaire de la bataille de Waterloo », écrit-il au ministre du Tourisme, René Collin (CDH)

Le Lion de Waterloo et l'infantilisme de Braine-l'Alleud
Reconstitution de la bataille de Waterloo. © REUTERS/Laurent Dubrule

Il fulmine, le député wallon Nicolas Martin (PS) : « C’est avec effarement et consternation que j’ai pris connaissance de la décision de la commune de Braine-l’Alleud d’attaquer le guide Michelin dans le cadre d’une querelle née des commémorations du bicentenaire de la bataille de Waterloo », écrit-il au ministre du Tourisme, René Collin (CDH).

Le célèbre guide Michelin, poursuit-il, a en effet situé la Butte du Lion sur le territoire de Waterloo et non sur celui de Braine-l’Alleud, mais cette « erreur toute relative ne mérite en aucun cas de générer une attitude aux limites de l’infantilisme » qui compromet les efforts de valorisation touristique consentis par la Région wallonne. Ne conviendrait-il pas dès lors de stopper les subsides touristiques dont bénéficie la commune, demande le député Martin, ex-président de WBT (Wallonie Bruxelles Tourisme).

Mission B-fast au Népal: « une affaire de com’ contre-productive »

Nous avions connu l’ Echec Humanitaire lors du tremblement de terre à Tahiti. La leçon n’a servi à rien. Les mêmes fautes viennent d’être répétées pour le drame népalais.  Peut-on compter sur l’ ONU, sur la Commission européenne ou même sur les O.N.G. pour faire mieux la prochaine fois ? La réponse semble couler de source : c’est le spectacle qui prévaudra une nouvelle fois parce que la population ne comprendrait pas, selon les « responsables », que l’on ne participe à cette compétition où il faut que la marque « Belgium » soit bien en vue parmi les premières devant les caméras du monde entier (sic). Là, on nous prend vraiment pour de vulgaires imbéciles. Comme l’énonce très bien Frédéric Thomas, on entretient à dessein la confusion entre visibilité et efficacité.

Que la population locale ait besoin de  nourriture, de vêtements et d’abris face aux pluies d’une mousson précoce compte bien peu pour les « responsables » des acteurs de l’aide internationale. N’est-ce pas maintenant que le travail d’aide aux victimes doit commencer en concertation avec les autorités et acteurs de terrain népalais ?

Où vont aller les 200 000 € consacrés à alimenter ce qu’il faut bien appeler un gâchis humanitaire ? La population a le droit de le savoir. Dernière question : chaque état a-t-il été aussi nul dans la gestion de l’aide  aux équipes locales ?

Paul D.

06/05/15 à 15:25 – Mise à jour à 16:40

Source : Le Vif/l’express

L’équipe B-fast est revenue bredouille du Népal ce 4 mai, elle n’a pas pu venir en aide aux victimes du séisme qui a frappé le pays le 25 avril. Au final, la mission des Belges a tourné au véritable fiasco. Comment peut-on expliquer cette situation de chaos de l’aide internationale en général ? Explications avec Frédéric Thomas, politologue et chercheur au Cetri, centre de recherches sur le développement et les rapports nord-sud et auteur de l’ouvrage L’Echec Humanitaire, Le cas haitien

 

Mission B-fast au Népal: "une affaire de com' contre-productive"

© BELGA

« Le vif » : Fallait-il envoyer cette mission B-fast dans l’urgence?

Frédéric Thomas : Envoyer dans l’urgence au Népal cette équipe B-Fast de 42 personnes accompagnée de journalistes était avant tout une grande « affaire de com' ». La Belgique a voulu donner une image spectaculaire de l’aide qu’elle pouvait apporter aux Népalais. Les Belges n’auraient pas compris qu’on n’envoie pas B-fast. Et tant pis si cette prétendue incompréhension passe avant les besoins réels des Népalais. On entretient ici à dessein la confusion entre visibilité et efficacité.

La sur-médiatisation a donc joué un rôle important dans l’envoi de cette équipe. Pour les acteurs de l’aide international, il faut être visible, être les premiers sur place alors que ce ne sont pas toujours les premiers arrivés qui sont les plus efficaces. Il y a une vraie survalorisation des acteurs étrangers, il faut arrêter avec cette image héroïque de l’aide internationale.

Ces aides extérieures occultent aussi le travail effectué par les locaux, qui sont plus à même de retrouver des survivants dans les 72 heures après la catastrophe. Ce sont les 2 et 3 premiers jours qui sont les plus importants pour les recherches. Après, il faut passer à une autre sorte d’aide plus structurelle. En arrivant quatre jours après le séisme, la mission de « research and rescue » belge n’avait plus raison d’être et ils sont revenus bredouilles. Sans parler des doublons avec les autres ONG (La Croix Rouge, MSF,…) aussi envoyées sur place. Les équipes d’aide, une cinquantaine, étaient trop nombreuses et ont créé une congestion de l’aéroport de Katmandou. Car il faut stocker le matériel, nourrir, loger et transporter les intervenants.

De nombreux problèmes logistiques se sont alors présentés au gouvernement népalais qui organisait les secours. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’on rencontre cette situation chaotique.Le premier mois qui a suivi le tremblement de terre en Haïti, on a recensé plus de 1 000 ONG sur le terrain. Au final, c’est l’image de la mission B-fast qui est écornée et l’opération de com’ est tout à fait contreproductive alors que l’on savait à l’avance que cela ne servirait à rien !

La population locale peut-elle se débrouiller seule ?

Au lieu de mettre en avant l’action des secours internationaux, il faut plutôt valoriser les acteurs locaux, car ce sont eux qui connaissent le mieux le terrain. De même que les pays frontaliers, comme l’Inde, sont les mieux placés pour apporter leur aide. Ils ont un accès direct avec le pays, connaissent bien mieux la situation, les enjeux géopolitiques de la région, ont de meilleures relations avec les autorités. Ce qui n’est pas le cas de la Belgique, située à 6000 kilomètres. Les acteurs étrangers ont aussi essayé de remettre la faute de ce chaos sur le gouvernement népalais incapable de coordonner l’aide. Dans leur volonté de se dédouaner, ils renvoient une image négative de la population népalaise. La « communauté humanitaire », est d’ailleurs qualifiée par la Croix rouge internationale de la « plus grande industrie non réglementée ».

A l’avenir, comment éviter ce genre de situation ?

Le fiasco de la mission B-fast est bien la démonstration par l’absurde de la grande confusion qui règne au niveau européen pour l’organisation de l’aide internationale. Quand le Népal a fait appel à l’ONU pour solliciter une aide globale, l’ONU a relayé cet appel aux autres pays qui se sont tous empressés d’envoyer leurs secours, sans aucune coordination, se profilant chacun comme les « sauveurs » d’une population en danger. Il n’y a eu aucun mécanisme de filtrage, aucune gestion de l’abondance de l’aide, aucune coordination avec les acteurs locaux qui se sont retrouvés submergés. Avec 24 équipes sur place, c’était déjà bien suffisant, selon les autorités népalaises. Mais au final, 53 ont fait le déplacement. Chaque pays a joué sa propre carte et a fait sa propre action de promotion humanitaire. L’ONU, de son côté, n’a pas les moyens, ou la volonté, de limiter l’aide.

A l’avenir, il faut repenser cette aide en amont, en organisant une aide concertée et coordonnée qui vient en appui aux équipes sur place, plutôt que de se substituer à elles de manière spectaculaire. Une réflexion doit être menée sur le long terme au niveau européen afin de ne pas revivre ce type de situation. L’aide « déversée » pour cette mission B-fast – près de 200 000 euros -, trop tardive et mal placée, a été un gâchis; autant d’argent qui n’ira pas à un soutien durable et structurant des acteurs népalais.

◾Le même livre au même prix en Communauté française et en France

Notre ami Louis Nisse attire notre attention sur le fait suivant :

tabelle

Le texte du Syndicat des libraires francophones de Belgique:

Pour en finir avec la « tabelle » !

Dans les librairies belges, un livre français sur deux porte une petite étiquette masquant le prix imprimé sur la quatrième de couverture. Si vous la décollez, vous découvrirez que le prix initial fixé par l’éditeur a augmenté de 10 à 17% en passant la frontière !

Cette différence s’explique par une majoration de prix, la « tabelle », qui était autrefois utilisée pour couvrir les frais de douane et les risques de change entre les francs belges et les francs français.

Dans une même communauté linguistique, avec la mise en circulation de l’euro, les arguments pour justifier cette pratique sont devenus plus que jamais anachroniques.

Mais trois distributeurs belges, protégés par des exclusivités, maintiennent cette forte majoration :

– Interforum Benelux, filiale d’Editis (qui distribue 10/18, Allary, Nathan, Plon, Le Robert, Robert Laffont, Michel Lafon, XO, Pocket, …)

– Dilibel, filiale d’Hachette (Albin Michel, Grasset, Le Livre de Poche, Larousse, Marabout, Odile Jacob, Stock,…)

– Nord-Sud (Jouvence, Economica, Présence africaine…)

Cette situation a deux conséquences majeures :

– ce sont les lecteurs, les bibliothèques et les libraires qui financent la structure de ces distributeurs;

– les libraires belges sont fragilisés par la concurrence des opérateurs de vente en ligne, sur qui ne pèse pas la tabelle.

Le Syndicat des libraires francophones de Belgique (SLFB) demande donc à ces trois distributeurs de renoncer à un système qui met en danger la librairie belge et défavorise le lecteur belge. Le SLFB réclame une politique de prix plus respectueuse de tous.

Le prix des livres est un enjeu non seulement commercial mais aussi culturel et politique !

Si comme nous, libraires, vous pensez qu’un même livre doit être vendu au même prix en France et en Wallonie et à Bruxelles, signez cette pétition chez votre libraire ou en ligne.

Quand la Wallonie était française…

Lu sur le site de la RTBF Namur

REGIONS | Mis à jour le mercredi 29 avril 2015 à 19h18

Les auteurs, Pierre De Spiegeler et Philippe Gemis – Carl Defoy – RTBF
  • Le premier tome d’une collection intitulée « Quand la Wallonie était française » sort de presse. Il est consacré à la Province de Namur. Comme son titre l’indique, il fait référence à cette période qui va de 1792 à 1815. Il s’intéresse aux cartes de la région qui ont été établies à cette époque.

    Le Service Public de Wallonie, un peu par hasard, a mis la main sur des plans dressés entre 1802 et 1807. Ce sont des plans par masses de cultures. Autrement dit, un relevé cadastral réalisé sur ordre de l’administration française notamment pour pouvoir organiser la taxation des propriétaires fonciers. Une opération abandonnée fin 1807 : les fraudes dans les déclarations des propriétaires étant légions.

    Une très grande précision

    Ces plans extrêmement précis – ils sont dressés au 1/5000ème – dessinent et mesurent les terrains affectés à une même utilisation qu’on parle de massifs forestiers, de jardins, de plans d’eau ou de parties bâties.

    L’intérêt pour ces relevés est très grand chez les historiens et les amateurs d’histoire locale parce qu’ils sont, en quelque sorte, le « chaînon manquant » entre les cartes de Ferraris (1770-1778) et les premiers plans cadastraux belges réalisés par Vandermaelen entre 1837 et 1847. Ils offrent ainsi la photographie du paysage rural d’une Wallonie à la veille d’entrer dans sa révolution industrielle. C’est ce qui les rend d’autant plus précieux comme l’expliquent Philippe Gemis et Pierre De Spiegeler qui ont réalisé cet ouvrage.

    135 communes namuroises

    C’est le premier d’une série qui devrait balayer l’ensemble de la Wallonie. Le premier ouvrage donne une idée de la masse de documents collationnés. Rien qu’avec la documentation récoltée sur 135 des anciennes communes namuroises, il a tout du monument : ce premier tome pèse en effet près de 8 kgs !

    On peut notamment se le procurer sur le site du Service Public de Wallonie.

    @Carl Defoy

« La Belgique francophone et la France pionnières en hypnose médicale »

Encore un domaine où nos universités travaillent de concert avec les universités françaises. Nous ne serons pas les derniers à nous en réjouir.

27/04/15 à 14:57 – Mise à jour à 14:57

Source : Belga

Anesthésie, oncologie, soins palliatifs… Les domaines d’utilisation de l’hypnose sont nombreux dans le monde médical, ont indiqué lundi les professeurs Marie-Elisabeth Faymonville (CHU Liège) et Fabienne Roelants (Cliniques universitaires Saint-Luc, UCL) lors d’une conférence de presse, en vue d’un congrès mondial d’hypnose en août 2015. Elles soulignent que la pratique de l’hypnose médicale est particulièrement développée en Belgique francophone et en France.

"La Belgique francophone et la France pionnières en hypnose médicale"

© iStock

« L’hypnose est un talent inné auquel chaque individu peut avoir accès. Il s’agit d’un état de conscience particulier dans lequel on se met soi-même avec l’aide d’une autre personne », explique Marie-Elisabeth Faymonville. La spécialiste de l’hypnose développe cette technique depuis 1991 au Centre hospitalier universitaire de Liège (CHU).

L’hypnose peut être utilisée dans le domaine de l’oncologie, des soins palliatifs, de la psychologie et psychiatrie ou encore pour traiter des douleurs chroniques. Grâce à ses propriétés analgésiques et distractives, elle est également utilisée en anesthésie, lors de certaines opérations chirurgicales.

Au CHU de Liège, 9.000 patients ont été opérés sous hypnose, presque toujours avec une anesthésie locale en complément. Les spécialistes soulignent l’importance des compétences médicales ou psychologiques pour la pratique de l’hypnose. « L’hypnose n’est pas protégée, n’importe qui peut donc suivre une formation et proposer la technique au public, souvent trop confiant », indique Fabienne Roelants. L’utilisation de l’hypnose doit donc être davantage encadrée par le législateur, selon les spécialistes.

L’hypnose est utilisée à Saint-Luc depuis 2005. Aux cliniques universitaires de l’UCL, tout comme au CHU de Liège, une trentaine de psychologues, médecins ou dentistes sont formés à la pratique chaque année.

Destiné au monde médical, le congrès mondial de l’hypnose aura lieu à Paris du 27 au 29 août. Plus de 2.000 participants issus de 40 pays échangeront sur les pratiques et sur la place de l’hypnose dans le domaine des soins.

Invitation : Liège au temps de la France 1795 – 1814

Sur les traces de la Wallonie française

 

En ces temps où les médias nous abreuvent de la prochaine commémoration de la bataille de Waterloo où nos alliés (sic) ont défait l’armée française, en ces temps où l’argent public coule à flots pour magnifier une défaite pour les Wallons, l’ AWF est heureuse de vous inviter à une exposition qui s’inscrit dans la lignée du merveilleux livre « Sur les traces de la Wallonie française » dont nous vous avons parlé sur ce site au mois de février.

Liège fut le chef-lieu du département de l’ Ourthe du 1er octobre 1795 au 21 janvier 1814. Bien plus décisives que la bataille de Waterloo, survenue le 18 juin 1815 – alors que Liège n’était plus française depuis près d’un an et demi… – furent les innombrables innovations introduites durant cette période. Deux siècles plus tard, en Province de Liège comme partout en Belgique, les traces du « régime français » sont en effet toujours visibles : organisation administrative et judiciaire, code civil, mariage civil, droit au divorce, système métrique, révolution industrielle naissante, destruction de la cathédrale Saint-Lambert …

En partenariat avec les Archives de l’ Etat, l’ Archéoforum de Liège vous convie à partir à la découverte de ce passé fondateur, richement illustré grâce à de nombreux documents de cette époque, souvent totalement inédits. L’exposition aura lieu du mercredi 29 avril 2015 au samedi 03 octobre 2015 et sera ouverte du mardi au samedi de 10.00 à 17.00. Fermé le dimanche, le lundi et les jours fériés légaux.

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Dans le cadre du 12ème Festival de Promenade de Liège, animation  » Quand Liège était française  » vendredi 21 août, mardi 25 août, mercredi 26 août, jeudi 27 août et vendredi 28 août 2015 à l’Archéoforum de Liège.                          RESERVATION OBLIGATOIRE.

Archéoforum de Liège, sous la Place Saint-Lambert à Liège

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Pour tout renseignement : 32 (0) 4 250 93 70

                                                 infoarcheo@idpw.be

                                                 www.archeoforumdeliege.be

                                                 www.facebook.com/archeoforumdeliege

 

Le droit de vote des femmes fête ses 70 ans

Lu sur le site de FR3 Picardie

Les Françaises votent pour la première fois le 29 avril 1945, à l’occasion des élections municipales puis, quelques mois après, le 21 octobre 1945, elles participent au scrutin national.

Les femmes ont acquis le droit de vote en France en 1944 © INA

© INA Les femmes ont acquis le droit de vote en France en 1944

Alors que la France avait été l’un des premiers pays à instaurer le suffrage universel masculin, il faudra un long processus pour que ce droit soit étendu aux femmes.
Le 21 avril 1944, l’article 17 de l’ordonnance portant organisation des pouvoirs publics en France après la Libération dispose que « les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ».Le 29 avril 1945, lors des élections municipales, 12 millions d’électrices de plus de 21 ans étaient attendues dans les isoloirs.

Le 21 octobre 1945, elles participent au scrutin national (référendum et Assemblée constituante). 33 femmes sont élues membres de l’Assemblée nationale constituante (17 communistes, 6 socialistes, 9 MRP, 1 PRL).

Liane et Léone ont voté pour la première fois en 1945. Liane se souvient : « Je me suis fait belle, j’ai mis mon chapeau et j’y suis allée le coeur battant, j’étais reconnue comme citoyenne à part entière. »

Pour Léone, le droit de vote est important et beaucoup se sont battus pour l’obtenir, alors aujourd’hui, elle ne comprend pas les abstentionnistes.

Témoignages le vote des femmes
Avec : Liane Minard 93 ans; Léone Ramette 92 ans; Archives Mai 1945; un reportage de Florent Loiseau, Marie Roussel et Mathieu Maillet.

Dans la foulée de leurs sœurs françaises, le vote accordant le droit de vote aux femmes belges pour le suffrage législatif remonte au 27 mars 1948. Elles pourront l’exercer pour la première fois le 26 juin 1949 lors des élections législatives et provinciales.

Deux chercheurs wallons découvrent un désherbant 100 % naturel

« Deux chercheurs belges découvrent un désherbant 100 % naturel ». Tel est le titre que le quotidien « Le Soir » a choisi . Nous l’avons ajusté afin qu’il corresponde à la réalité de la Belgique confédérale. Pourquoi « Le Soir » répugne-t-il  à employer l’adjectif « wallon », comme si le mot était grossier. L’organe de presse reconnu pour l’objectivité de ses rédacteurs et la défense de nos fondamentaux démocratiques sait pourtant qu’au nord, il est question de VRT (vlaamse radio televisie), de vlaamse kust, de cinéma flamand, de classiques cyclistes flamandes, ezv …La Flandre sait qui elle est et aime le faire savoir. Pourquoi dès lors s’obstiner à refuser de qualifier de bruxellois ce qui est de Bruxelles et wallon ce qui est de Wallonie ?

Que cela ne nous empêche pas de féliciter ardemment les deux chercheurs liégeois Sébastien Rigali et Samuel Jourdan avec l’espoir que leur découverte profite à une économie wallonne qui en a bien besoin.

Paul D.

 

22/04/15 à 15:05 – Mise à jour à 15:05

Source : Le Soir

En s’intéressant à une bactérie qui tache certains légumes, deux chercheurs de l’Université de Liège (ULg) ont mis la main sur un désherbant puissant et entièrement naturel.

 

Deux chercheurs belges découvrent un désherbant 100 % naturel
Ce nouveau procédé pourrait éviter d’insérer certains produits toxiques dans les sols. © iStockPhoto

La streptomyces scabies n’est pas qu’un nom latin barbare. C’est aussi une bactérie qui rend bien souvent certains légumes invendables dans les commerces alors que pourtant ils peuvent être consommés sans aucun danger. Celle-là même qui déclenche la « galle commune » dans les rayons, l’éternelle frayeur des agriculteurs et primeurs chaque année. Cette bactérie s’attaque aux pommes de terre, carottes, radis et autres navets dès la pousse en leur donnant parfois un aspect pas vraiment esthétique. Bientôt, et ce grâce à Sébastien Rigali et Samuel Jourdan, deux chercheurs de l’ULg, elle pourrait trouver une véritable utilité. Les chercheurs se sont donc intéressés à la constitution et aux effets de cette bactérie.

Une toxine au prix faramineux

Lorsqu’elle rentre en contact avec l’aliment, elle libère une puissante toxine qui fait apparaitre des taches. Il s’est avéré que cette toxine avait aussi un fort pouvoir désherbant naturel et biodégradable. Dans le passé, certains scientifiques avaient déjà imaginé cette utilisation sans pour autant parvenir à lancer le produit. Il faut dire que cette toxine, à l’état pur, à un coût très élevé: un seul gramme peut coûter jusqu’à 250 000 euros!

Le principal problème était donc de pouvoir obtenir en grandes quantités cette toxine appelée thaxtomine. La production naturelle, à cause du prix, n’est pas envisageable et la solution devait se trouver ailleurs. Les deux Liégeois ont trouvé un procédé totalement novateur pour produire une toxine aux effets similaires, à grande échelle, mais à un coût beaucoup plus intéressant. « Nous avons, en quelque sorte, généré un mutant qui fait qu’il n’y a plus de problème de production de cette toxine. Notre mutant peut en produire des quantités énormes » détaille Sébastien Rigali dans les colonnes du journal Le Soir.

Grâce à cette technique, les économies sont considérables. « Avec 100 euros de matériel et notre mutant, on peut facilement produire plusieurs grammes », raconte le chercheur. Après avoir étudié le fonctionnement et la constitution de la bactérie, ils ont pu mettre en place un mutant avec les mêmes pouvoirs, mais beaucoup moins coûteux. Les deux intéressés ont déjà déposé un brevet sur le processus de fabrication et poursuivent aujourd’hui sa mise en place.

Par Camille Ledun

La Wallonie avec la France en Europe et dans le monde