Déjà que tous les parlementaires européens belges (de tous les partis) ont voté le fait qu’en cas de faillite c’est sur vos avoirs (à priori au delà de 100.000€, mais en dessous si pas suffisant) que l’on se servira.
On veut notre soumission absolue.
Il est maintenant établi que certains pays nordiques prévoient de supprimer l’argent-monnaie, le cash autrement dit, au profit du seul virtuel ! Tous les paiements DEVRONT se faire par carte ou par application sur votre téléphone portable.
Je vous engage à bien lire ce qui suit, à y réfléchir et si vous voyez clairement la menace que cela représente pour votre liberté, à le transmettre au maximum de monde pour qu’au moins les gens comprennent ce qu’une suppression du cash aura comme conséquences désastreuses. Ceci dit, arrivera-t-on à l’empêcher ? La question reste posée …
L’Etat s’est déjà retourné contre son peuple en lui prenant son argent en 2008 pour le donner aux banques qui auraient du être mises en faillite . Il s’apprête à recommencer … et toujours “pour le bien des gens” évidemment.
Réflexion soumise à votre sagacité
Insidieusement, de nombreuses mesures législatives ou réglementaires tendent à exclure les espèces (le cash / l’argent liquide) de nos vies, à le rendre hors-la-loi.
De telles dispositions ont récemment été prises : renforcement des restrictions sur les paiements en espèces, limitation des retraits et dépôts d’espèces, contraintes sur les systèmes de paiements acceptés par les commerçants, mesures tendant à rendre obligatoires les paiements par cartes de débit ou de crédit, etc.
L’instauration d’une société sans espèces consacrerait la disparition d’un droit fondamental : celui de la propriété de ce qui a été légitimement acquis et que la monnaie sous forme d’espèces matérialise.
Article 17 de la Déclaration universelle des droits de l’homme :
1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.
En effet :
- l’instauration d’une société sans espèces nous soumet au monopole du lobby bancaire. Lorsque nous déposons de l’argent dans une banque, il ne nous appartient plus : nous devenons créanciers de notre banque qui nous doit notre argent. En cas de crise financière et bancaire, la seule défense que nous ayons en tant que citoyen ordinaire consiste à retirer notre argent. Dans une société sans espèces, cela deviendra impossible.
- l’instauration d’une société sans espèces institue un droit de regard de l’État sur tous les achats et ventes que nous effectuons (heures et lieux compris), ce que les dispositions permettent.
- l’instauration d’une société sans espèces rend possible la mise au ban de la société d’un individu de façon instantanée. Sans aucune procédure légale, avec seulement l’intervention d’un « fonctionnaire habilité » ou même par une erreur technique, nos comptes peuvent être bloqués et nous ne pouvons plus effectuer aucun achat d’aucune autre façon.
- l’instauration d’une société sans espèces rend les déposants prisonniers de leur banque, sachant que les nouvelles dispositions européennes prévoient que nous autres déposants serons désormais sollicités en cas de faillite de notre banque(bail-in).
- l’instauration d’une société sans espèces rend possible une taxation arbitraire de nos dépôts bancaires liquides en cas de nouvelle crise, comme l’a vivement recommandé madame Lagarde, présidente du Fonds monétaire international.
- l’instauration d’une société sans espèces rend possible l’application de taux négatifs comme cela est déjà en vigueur dans certains pays. Ce n’est qu’un impôt de plus prélevé sur nos comptes bancaires ; un impôt levé arbitrairement — sans avoir été débattu ni voté — pour subventionner les banques toujours « trop grosses pour faire faillite ».
La société sans espèces rend possible l’arbitraire et la prédation.
Elle est contraire au droit de propriété.
Emmanuel MALMENDIER
Licence en droit U.Lg.
Master en fiscalité U.Lg. – Hec
Comptable – Fiscaliste agréé
Le constat est amer pour le patron de l’institut de médecine légale de Liège. Il vient de signer le préavis de la dizaine de personnes qui travaillent à ses côtés, dans le laboratoire et à la morgue. « Effectivement les préavis sont partis vers tout le monde de manière à faire en sorte que si à la fin de l’année je vois que ça ne va pas du tout, que le ministre n’a pas changé d’avis, et bien qu’on puisse fermer », a expliqué Philippe Boxho, directeur de l’institut médico-légal de l’ULG.
Pour éviter de créer une nouvelle différence entre la France et la Belgique, la Fédération Wallonie-Bruxelles a contacté le ministère français de la Culture et de la Communication chapeauté par Fleur Pellerin. Elle a demandé à être associée à la réflexion menée dans l’Hexagone sur une éventuelle adaptation des claviers azerty. L’idée avait été lancée par la ministre, car il n’est pas facile de respecter l’orthographe française avec les claviers «azerty» actuels. Ils ne permettent notamment pas d’accentuer les lettres en capitale ou d’ajouter une cédille au c majuscule. Elle voudrait aussi que des symboles devenus incontournables comme le @ ou l’€, soient optimisés pour augmenter la rapidité de frappe.

dire que « La Première » a rectifié le tir le lendemain avec un véritable débat dans lequel M. Delperée m’a étonné par sa lucidité qui contrastait avec son acte de foi fédéraliste en complète contradiction avec ce qu’il énonçait. Comprenne qui pourra… !?
Comme il est de tradition depuis 2013, j’ai voulu attendre les vœux de Pierre Kroll afin de les partager avec vous. A ses talents de dessinateur qu’il exerce dans plusieurs quotidiens, hebdomadaires ou encore

La chef de groupe cdH à la Chambre ne décolère pas. En cause : des automotrices diesel de la SNCB qui viennent d’être transférées de la Flandre vers la Wallonie, pour rouler sur des lignes… électrifiées.