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Paul Mélot continue à sillonner la Wallonie avec sa conférence-débat

La Maison de la laïcité de Hannut annonce la prochaine conférence-débat de Paul Mélot sur l’avenir de la Wallonie. Celle-ci se déroulera le  mardi 24 avril 2018 à dès 19.30 
LE DEVENIR DE LA WALLONIE

Par Monsieur Paul Mélot, Directeur d’école retraité, écrivain public bénévole, ancien vice-président du CPAS de Liège.

Le conférencier, abordera le sujet sans passion, s’appuyant uniquement sur des faits, sans argumentation irrationnelle. Il ouvrira sa conférence par un bref rappel historique conforme au contexte (de 1815 à nos jours).
Il développera ensuite le thème à l’aide de graphiques reprenant les données publiées et incontestables (Universités, Bureau du Plan… etc.)
Il s’agira donc bien d’une analyse comparative positive et négative des économies régionalisées, sans concession.
Il terminera par la question essentielle, voire vitale. Que faire dès lors que : soit la Flandre « débranche la prise », soit qu’une nouvelle réforme de l’Etat annule la solidarité nationale (sécurité sociale régionalisée), les différentes hypothèses (maintien de « l’unité nationale », Wallonie indépendante, Wallonie « française »)
Il clôturera la soirée en donnant la parole au public présent… qui nous l’espérons sera nombreux. Bienvenue à tous !

Des « histoires belges » qui ne nous font plus rire

Un parc économique brabançon pourrait ne pas ouvrir à cause d’une bretelle d’autoroute située en Flandre

 
La Région flamande refuse que la bretelle d'autoroute soit utilisée pour sortir du parc d'entreprises (illustration).
La Région flamande refuse que la bretelle d’autoroute soit utilisée pour sortir du parc d’entreprises (illustration). – © DR
François Louis sur le site de la RTBF

Une situation absurde

Les camions et les voitures peuvent utiliser la bretelle d’entrée pour pénétrer dans le nouveau parc économique, situé en Région wallonne. Mais les véhicules devraient faire un détour de plusieurs kilomètres à travers la campagne et le village d’Hélécine pour sortir du parc et retrouver l’autoroute E40.

« Nous nous heurtons à un refus de principe »

Le directeur général de l’Intercommunale économique du Brabant wallon, Baudouin le Hardy de Beaulieu, est perplexe. « Nous ne comprenons vraiment pas ! Il faut savoir que lorsqu’on parle de nouvelle bretelle, ce n’est pas vraiment le cas. Il s’agit d’une bretelle existante, déjà utilisée. Qui plus est par des poids lourds qui rentrent côté francophone, stationnent dans une aire de repos et ressortent côté flamand. Nous nous heurtons ici à un refus de principe.« 

La Région flamande paraît intraitable. Et voilà que la commune d’Hélécine, qui supporterait le poids du trafic ainsi dévié, menace de ne plus délivrer les permis d’urbanisme aux entreprises. Ce qui achèverait de bloquer le développement de ce nouveau parc économique, pourtant idéalement situé.

L’Intercommunale du Brabant wallon, qui gère le parc, sollicite l’intervention du gouvernement wallon pour faire plier la Région flamande.

Commentaire  : Merci à l’excellent journaliste qu’est François Louis de nous alerter de cette histoire invraisemblable.

Mais les « histoires belges » ne font plus rire  l’ A.W.F. quand il s’agit d’une véritable atteinte à l’économie wallonne, une véritable volonté de la Flandre d’empêcher la Wallonie de poursuivre un redressement économique et social déjà bien ardu sans que nos « compatriotes »(sic) flamands ne s’ingénient à venir y déposer des chausse-trappes .

Quand donc nos « responsables » politiques wallons vont-ils prendre le taureau par les cornes ? Quand vont-ils  décider à se montrer dignes, à se faire respecter ?

Et si le pouvoir politique wallon ne fait pas son job, il ne faut rien attendre du pouvoir fédéral flamando-belge, n’est-il pas du devoir du citoyen de se substituer à son incurie en rejoignant un mouvement citoyen pluraliste comme le nôtre. Le jour où nous serons des milliers à crier notre colère (pour l’instant, nous ne sommes que quelques centaines), je suis certain que le pouvoir politique ne  pourrait que réagir tout autrement qu’il ne le fait aujourd’hui.

Enfin, imagine-t-on un scénario semblable se produire en France entre Régions ? Poser le problème est y répondre !

Paul D., un citoyen wallon en colère

La Belgique « émascule » la sidérurgie liégeoise

La Belgique « émascule » la sidérurgie liégeoise, dénonce la FGTB. Publié le vendredi 13 avril 2018 à 14h20 à BRUXELLES (Belgique) – (source : Belga)

La FGTB Métal Liège-Luxembourg qualifie l’annonce de la vente des lignes de galvanisation à Liège par ArcelorMittal comme « la plus mauvaise solution ». Le géant indien de l’acier veut se défaire de ses sites de Flémalle et Tilleur dans le cadre du rachat du site intégré italien d’Ilva. Le syndicat socialiste déplore un choix qui a, selon lui, été au moins partiellement approuvé par le gouvernement fédéral.

« Les accords qui ont mené à la constitution des groupes Arcelor, puis ArcelorMittal, prévoyaient que toute décision de rapprochement avec d’autres sidérurgistes devait être cautionnée par les gouvernements des pays concernés », souligne le communiqué de la FGTB.

Un choix d’autant plus regrettable que les sites liégeois sont « très largement rentables », poursuit l’organisation, qui dénonce la concrétisation du « vieux rêve d’éradication de toute sidérurgie à Liège » de la Flandre et du Luxembourg. Pour sauver une sidérurgie liégeoise « émasculée », la FGTB exige un repreneur « solide, qui ait déposé un plan industriel précis et explique, preuves à l’appui, comment il compte non seulement pérenniser, mais aussi renforcer les outils qu’il rachètera ». L’entreprise sidérurgique russe NLMK, déjà présente à La Louvière et Clabecq, a fait part de son intérêt pour ces sites. (Belga)

La France vue par le New York Times

et me retrouve dans 99 % de cette description de la France par le New York Times. Décidément, je suis bien un Wallon et donc un Français, ma définition du Wallon tenant en quelques mots : « le Wallon est un Français qui s’ignore. » Personnellement, je sais qui je suis et en suis oh combien heureux.
 
Que personne ne s’offusque : l’article dit bien « a le droit de … » .
Chacun a le droit aussi de ne pas apprécier l’une ou l’autre chose exprimée dans cet article. L’important est le choix  laissé à chaque Français sans se voir ostracisé par les différentes autorités du pays.
Personnellement, je déteste ne fut-ce que la fumée de cigarette et j’aime cultiver une certaine hygiène de vie , mais cela reste mon choix et n’engage que moi !
Paul DURIEUX

Ma France très bien résumée par les Américains :L’image contient peut-être : texte

 
 
 Cet article rejoint l’avis du magazine international  » LIVING ».
Je cite :  » la France est le pays qui a la meilleure qualité de vie grâce à son patrimoine culturel, culinaire et vinicole, mais aussi grâce à son infrastructure de transport et à son système de protection sociale, ce qui fait de la France la 1ère destination touristique mondiale. »  

 

L’avenir de la Wallonie à la lumière d’une véritable révolution française

Grâce au site de  « l’Alliance Wallonie France », vous allez pouvoir lire la lettre qui suit.  

Une lettre d’Albert SALON, ancien Ambassadeur de la France, à Monsieur Sylvain FORT, Conseiller à l’Elysée. Ce texte expose une nouvelle façon d’imaginer l’avenir de la France et de la Francophonie, loin d’une France accrochée à un jacobinisme suranné. Les Wallons auraient tort de négliger cette véritable révolution qui rencontre parfaitement le projet d’ Intégration-Autonomie de la Wallonie dans la République française initié par Jacques Lenain, véhiculé par l’Alliance Wallonie France et avalisé par l’éminent constitutionnaliste français Didier Maus. Il ne reste plus qu’à trouver ces jeunes « chefs politiques » wallons comme énoncé par le Général de Gaulle dans ses entretiens avec le professeur LIENARD.

Et si nous étions à un véritable virage ? Et si nous n’attendions pas les décisions venues du Nord pour prendre l’initiative ? Et si nous en arrivions à prévoir le prévisible ? La prochaine Assemblée Générale Ouverte de l’ A.W.F. du samedi 28 avril (voir le programme dans un article précédent) tombe à point pour répondre à ces questions.  

Paul DURIEUX – Président – fondateur de l’ A.W.F.

Reproduction souhaitée avec mention de l’origine

À Monsieur Sylvain Fort, Conseiller « discours et mémoire »

Palais de l’Élysée

Monsieur le Conseiller, cher Monsieur

La Corse et la Nouvelle Calédonie* posent à la France et à la Francophonie une question que d’autres territoires d’outre-mer et métropolitains vont poser de plus en plus fort dans l’avenir :

« Quels degrés de décentralisation et d’autonomie peuvent permettre l’expression et l’épanouissement des personnalités régionales, tout en maintenant l’unité de la France ? »

Cela m’amène à rejoindre et développer nos échanges sur la Francophonie et sur Villers-Cotterêts, en songeant à ce que le Président pourrait vouloir faire :

La francophonie mondiale et la Francophonie organisée, liées toutes deux à nos DROM-COM et à notre énorme espace maritime (de 11,7 Mkm2, à enfin valoriser dignement pour notre redressement ! Tout se tient…), constituent aussi pour la France un levier d’adaptation de notre organisation territoriale et de notre logiciel institutionnel et politique.

Il ne s’agit de rien moins que de choisir habilement, en quelque sorte « en douceur » bien que ce ne soit pas facile, de desserrer le carcan jacobin pour aller vers une France, certes non fédérale, mais aux structures souples, dont nos rois avaient si bien su jouer.

La France d’aujourd’hui garde tout de même, malgré les menaces croissantes subies par son unité, et grâce en partie à ce jacobinisme devenu aujourd’hui « contre-productif », une solidité qui lui permet de s’inspirer partiellement de ce modèle de l’ancien régime, malgré le syndrome de la tête coupée du roi.

Or, coïncidence : après avoir commencé à rédiger ce message, je tombe  sur cette phrase du Président, citée par Le Figaro du 11 décembre :

p.3 : Corse « Si le cadre actuel ne permet pas à la Corse de développer ses potentialités, alors nous pourrons envisager d’aller plus loin et de réviser la Constitution ». Emmanuel Macron.

Eh bien, Monsieur le Conseiller, l’air du temps, les circonstances, voire l’urgence en ce qui concerne les DROM-COM et la Corse, offrent au Président de la République l’occasion de produire un « grand œuvre » pour la France.

En la déverrouillant, en s’appuyant sur le fait patent, indéniable, que l’unité et l’indivisibilité de la République ont pu dans le passé, sans drame, s’accommoder :

  • d’une royauté coutumière à Wallis-et-Futuna ;
  • de gouvernements en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie ;
  • d’une inégalité – compréhensible, néanmoins flagrante – entre citoyens français vivant en Nouvelle Calédonie pour voter au referendum sur l’indépendance, à la suite des accords de Nouméa de 1988 (Michel Rocard-Tchibaou) ;
  • de la Communauté gaullienne – éphémère (1958/60) et caduque de fait  – qui, sauf erreur, est toujours une partie (morte sans que cela gêne quiconque…) de notre Constitution de 1958 ;
  • du maintien, après le gouvernement du Kaiser, du Concordat napoléonien en Alsace-Moselle lors du retour à la France en 1918 ;
  • même d’une autonomie déjà assez poussée de la Corse, dans une collectivité territoriale unique,  pourtant repoussée par un referendum local récent.
  • du viol patent du principe constitutionnel fondamental de laïcité de l’État, à l’égard – notamment – de l’Islam, qui pose aussi des problèmes spécifiques dans les terres françaises de l’Océan indien, en Corse, voire en « métropole continentale »…  

En expliquant bien à la Nation qu’il ne s’agit pas de la démanteler, mais de la maintenir, de la libérer dans toutes ses forces diverses, et de l’épanouir autour d’un grand projet**.

Une formule non miraculeuse, grand œuvre pragmatique et raisonnable, pourrait permettre de :

  • surmonter les problèmes d’identité de la Corse et des DROM-COM, en s’accompagnant d’une politique intelligente de développement, notamment maritime ; 
  • donner un coup d’arrêt au processus plus vaste de désagrégation en cours en métropole : nous voyons bien la Bretagne, le Roussillon catalan émoustillé par son voisin du sud, le Pays basque, l’Alsace plus discrète mais « travaillée » de moins en moins discrètement par des officines privées (« FÜEV ») et même publiques de l’Allemagne et de l’Autriche ; mais aussi, à leur tour, même la Normandie réunifiée, la Savoie, la Flandre française, le Comté de Nice…commencent – très prudemment – à « s’interroger ») ;
  • en Europe, au cas où la Belgique – création en 1815 et 1830 de l’Angleterre et de la Sainte-Alliance, pour contenir le « risque France » – viendrait à éclater …  … offrir à la Wallonie francophone un choix véritable entre l’indépendance qu’elle préférerait peut-être, et un rapprochement souple avec la France, le choix n’existant pas réellement à l’heure actuelle du fait de l’épouvantail jacobin agité par les opposants à une solution « française » ;
  • permettre, enfin, aux pays africains francophones et francisants – indépendants et entendant bien le rester – qui le souhaiteraient de nouer avec la France, la  « Belgique » – Wallonie et le « Canada-Québec*** », des liens plus forts au sein d’une Organisation internationale de la Francophonie (OIF) devenue plus solidaire dans le développement et l’orientation économique et politique.

Les « questions » corse et néo-calédonienne peuvent, dans leur urgence, offrir au Président une « fenêtre de tir » : tant pour la France que pour sa propre entrée dans la grande Histoire.

Elles pourraient déclencher un processus très fécond. Non pas une explosion-destruction de la France, mais une éclosion de France et de francité, un extraordinaire modèle d’humanisme pour le monde.

Les précédentes « entorses » – pourtant fort évidentes – à notre Constitution, me laissent penser qu’une révision, toujours difficile, de cette Loi fondamentale, ne serait peut-être pas indispensable.

Des juristes avisés s’y pencheront sans doute.

Le Président de la République a annoncé le 29 août en Conférence des Ambassadeurs, et confirmé le 9 novembre à Abou Dhabi, la présentation d’un plan de  développement politique du français et de la Francophonie. Le 16 septembre, il a annoncé la restauration de Villers-Cotterêts et l’affectation du château de François 1er à la Francophonie.

Vous connaissez les propositions de nos associations tant pour la politique générale de français et de Francophonie, que pour les deux Instituts à créer à Villers-Cotterêts sur le thème commun de l’étude et de la valorisation des diversités linguistiques et culturelles, l’une de la Francophonie, l’autre de l’Europe.

Le plan annoncé pour le début de 2018 par le Président pourrait-il, peut-être, tenir compte des diverses analyses et suggestions ci-dessus ?

Je dois dire qu’après nos échanges, notamment du 19 octobre à l’Élysée, c’est avec sympathie et confiance que je vous prie de recevoir mes salutations empressées.

Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres (thèse sur « l’Action culturelle de la France dans le monde »), ancien instituteur de classe unique à tous les cours (1954/55), puis ambassadeur de la France ; commandeur du Mérite national, officier du Mérite béninois, chevalier dans les Ordres des Palmes académiques, des Arts et Lettres, de la Légion d’Honneur, de la Pléiade, du Mérite allemand (Bundesverdienstkreuz am Band), président d’Avenir de la langue française (ALF), du Forum francophone international (FFI-France), co-animateur de réseaux francophones internationaux, médaille Senghor de la Francophonie reçue en 2014 de M. Abdou Diouf, au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), médaille d’or 2016 de la Société d’Encouragement au Progrès (SEP), reçue à l’École Militaire.

Notes :

*Je connais bien la Nouvelle-Calédonie et je suis d’assez près son évolution. Eh bien, je dis que le Premier Ministre actuel me paraît aller dans le bon sens et préserver l’avenir français du « Caillou ».

Parce qu’il a la culture nécessaire, l’esprit de finesse, et l’empathie humaniste.

Lorsque j’étais Conseiller culturel à notre ambassade à Canberra, chaque année, de 1970 à 1975 incluses, j’ai organisé à Nouméa les stages d’été pour professeurs australiens, néo-zélandais et indonésiens de français, et même créé à partir de 1974 le Festival culturel du Pacifique avec l’aide du « Haussaire » Claude Érignac (assassiné plus tard en Corse) et de l’Assemblée territoriale et de MM. Tchibaou (lui aussi assassiné) et Yann Céléné Uregei. Festival que les ministères des Affaires étrangères et des DOM-TOM d’alors s’étaient entendus pour m’envoyer aux Nouvelles-Hébrides (devenues le Vanouatou), et en Polynésie française, pour étudier les moyens de l’étendre à ces territoires…

**Dans notre pays qui n’est pas une nation ethnique, mais littéraire et politique, « une Europe qui a réussi », ce qui tient en Nation ses composantes très diverses, outre l’histoire vécue ensemble et la langue française officielle maintenant commune à tous, c’est un destin collectif toujours à construire, un grand dessein à partager. Deux grands contemporains l’ont exprimé d’une manière presque identique :

– M. Jean-Pierre Chevènement : « La France marche au projet. », et

– notre Général de Gaulle : « La France ne saurait être la France sans la grandeur. »

***Tout cela supposerait une politique française de « non indifférence », de nouveau plus québécoise que canadienne, et l’élection au poste de Secrétaire général de l’OIF, lors du Sommet francophone de 2018, d’un chef d’État d’Afrique francophone sub-saharienne – tel, par exemple : M. Zinsou – en évitant la réélection de Mme Jean que le Canada fédéral aura sans doute tout intérêt à soutenir à nouveau.

Nos associations avaient, en 2014, milité avec leurs bien faibles moyens contre elle et pour M. Jean-Claude de l’Estrac, Secrétaire général mauricien de la Commission de l’Océan indien très francophone, faute d’un accord des Chefs africains sur la désignation d’un des leurs.

albert.salon0702@orange.fr

  +33 1 45 32 42 84

Que fait AVENIR DE LA LANGUE FRANCAISE – (ALF) ?

Notre ami, Monsieur Albert Salon, ancien ambassadeur de la France, nous envoie ce qui suit

AVENIR DE LA LANGUE FRANCAISE A été créée le 4 décembre 1992 par MM. D. GALLET, D. NOGUEZ, P. ROSSILLON et A. SALON.

Agréée depuis 1995 par deux ministères : Justice et Culture pour veiller à l’application de la législation linguistique française.

Statut consultatif auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie « OIF»

Président d’honneur : Bernard DORIN, Ambassadeur de France.

Président : Albert SALON, docteur d’État ès lettres, ancien ambassadeur. Vice-Présidents : Yves MONTENAY, ancien chef d’entreprise, professeur à l’ESCP, et Catherine DISTINGUIN, juriste ; Sitemestre : Marc-Antoine BÉCUE.

Secrétaire général : Laure FOURÉ ; Trésorier : Sophie CHEVREUSE ; Nombre d’adhérents cotisants réels : 400.

Siège : 34 bis rue de Picpus, 75012 Paris ; 01 43 40 16 51 – avenirlf@laposte.net  – Site : www.avenir-langue-francaise.fr

ALF agit pour le respect du français (France et étranger).

1) Actions de sensibilisation, manifestations, campagnes

  • Alerte les pouvoirs publics; l’opinion publique  par  les médias;
  • participe au jury du prix «  Carpette anglaise » ;
  • dénonce les dérives dans colloques, déclarations politiques…

2) Actions juridiques et contentieuses

  • ALF fit en 1992 introduire : « La langue de la République est le français »

dans la Constitution, puis élabora le projet devenu loi Toubon du 4/8/1994 ;

  • ALF a traité depuis 1993 plus de 5 000 signalements d’infractions.

3) Actions fortes en secteurs vitaux : travail, enseignement, culture, sciences

  • Actions avec les syndicats, et auprès des grandes entreprises

pour le plein droit de travailler en français en France ;

  • français langue des collectivités et services publics ;
  • de l’enseignement, en particulier : supérieur : ALF a lancé en 2013 la grande campagne médiatique contre l’article 2 de la loi Fioraso qui ouvrait les vannes à l’enseignement en « globish-pour-tous» dans nos universités. D’intéressants amendements ont été obtenus. Elle dépose des recours devant les tribunaux. ;
  • de culture: chanson, cinéma, media ;
  • des sciences et de la recherche. Solide argumentaire publié pour le français dans les sciences.

4) Francophonie et International

  • ALF a obtenu en juillet 2008 de constitutionnaliser la Francophonie-Communauté;
  • agit pour français et plurilinguisme dans UE et institutions internationales ;
  • pour la solidarité avec les peuples et communautés francophones : liens solides avec associations et mouvements québécois, suisses, wallons ; liens avec associations allemandes, italiennes, brésiliennes ;
  • ALF porte le projet « château de Villers-Cotterêts » : Institut international de documentation, formation et recherche sur la Francophonie et la diversité linguistique et culturelle européenne et mondiale ;
  • ALF a réuni 44 mouvements français et étrangers dans la manifestation pour la francophonie et pour la diversité linguistique et culturelle, le 18 juin 2011 (Panthéon et Quartier latin) ; elle contribue fortement à la synergie entre 32 associations françaises et 8 associations francophones hors de France.

ALF a pu ainsi lancer :

  • en 2012, la Campagne Communes de France pour la langue française, et présenter en 2017 les votes de centaines de communes représentatives de toute la France en équivalent de referendum d’initiative populaire ; 
  • en 2016, la campagne pour l’introduction d’un « droit au français » dans la loi « Égalité et citoyenneté » ;

  • en 2016, la campagne pour tirer la conséquence logique du Brexit sur les langues officielles de l’UE ;

  • en 2017, la campagne contre le slogan en anglais de présentation de la candidature de Paris aux JO de 2024 ;

  • en 2017, la campagne de sensibilisation des candidats à l’Élysée et à l’Assemblée, qui a obtenu des engagements écrits précis de la part de plusieurs candidats, dont MM. Macron et Mélenchon.

ALF distinguée par l’OIF : « Le président d’Avenir de la langue française (ALF) a reçu de M. Abdou Diouf la médaille Senghor de la Francophonie 2014, au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en hommage à ALF et aux associations qui, en France et au dehors, mènent ensemble un combat exemplaire pour la langue française en France et pour la solidarité et la coopération  entre les pays, communautés et collectivités locales, qui ont le français en partage. »

Publications  :

 Site très riche : avenir-langue-francaise.fr: voyez- y le bulletin d’adhésion, rejoignez-nous !

  • Bulletin quadrimestriel: « Avenir de la langue française » : à diffuser sans modération ;
  • Guide de l’usager (langue française – son emploi en France) ;
  • Ouvrages pertinents de membres du Bureau : consultez Wikipédia.
  • membres du Bureau : consultez Wikipédia.

Programme de l’A.G.O (Assemblée Générale ouverte) de l’ A.W.F.

                                            WALLONS, sortez du bois !

            Le samedi 28 avril 2018 dès 10 h 00 au Palais des                          Congrès de  Liège
Accueil dès 9.30 : café, thé, infusions, eaux, jus d’orange, biscuits

10.00     O Paul Durieux,

 Président – Membre  fondateur de l’A.W.F.   

Accueil des participants

10.10     O Pierre-Yves Dermagne, Député wallon,                                                                  Chef de groupe P.S. au Parlement wallon

 Pierre-Yves Jeholet,  M.R., Ministre de                                                                   l’économie régionale , Vice-président du                                                              Gouvernement wallon

« Précéder le prévisible ? »

 « La Wallonie au secours de la Communauté                                                           française ? »

«  Comment faire ?  Et après ? »

    11.10     O  Georges Régibeau, Historien                                           

   « La voix de l’ Alliance Wallonie France »

 11.30     O  Débat avec tous les participants

12.00     O  Vote des membres de l’ A.W.F.  (Présidence                                                          et Membres du Conseil Général)

12.15     O  Conclusions du Président élu et clôture de                                                           l’ A.G.O.

 12.30     Vin d’honneur offert par l’ A.W.F.

 13.00     Repas sur réservation

 Choix entre 2 plats 

 A. « la viande »

 TAGLIATTA DE BŒUF / ROQUETTE ET                                                   TOMATES SECHEES/ COPEAUX DE PARMESAN                                                       GRENAILLES ROTIES

                                                B .   « le poisson »

   FILETS DE TRUITES DE NOS RIVIERES                                                             PUREE MOUSSELINE/POIREAUX A LA CREME                                            AU  PARFUM DE GINGEMBRE / POIREAUX                                                       FRITS                                

                                            Boissons : vin rouge ou blanc (1/2 bouteille par                                                  invité),  eau,  soft, bière pils, café

                                    Vin blanc Pierre Henri  Chardonnay Pays d’Oc 2016                                                       IGP  médaillé d’or Lyon 2017

                                   Vin rouge Pierre Henri  Merlot Pays d’Oc 2016                                                                  IGP  médaillé d’or Lyon 2017

   Prix plat et boissons compris : 30 €/personne

                            Le payement vaudra réservation sur le compte n°                                            BE26068244993129 – BIC : GKCCBEBB de l’AWF, 22,                                Rue Fêchereux à 4130 Esneux. N’oubliez pas d’indiquer                              le(s) plat(s) réservé(s) ( A ou B).

                             Ne tardez pas car le nombre de places est limité.

 

 

« Les francophones ne décident rien »

Alors qu’il dirigeait encore la base aérienne de Florennes, le colonel Luc Gennart avait osé dénoncer la politique flamingante de son ministre de tutelle, Pieter De Crem (CD&V). Puis il est entré en politique, au MR, et le MR s’est associé aux nationalistes flamands de la N-VA pour diriger une Belgique de plus en plus flamande. On n’a plus entendu Luc Gennart. Pour obliger un responsable à se mettre au garde-à-vous, la politique serait-elle plus efficace que l’armée elle-même ? On s’est posé la question, mais Luc Gennart vient nous rassurer : il n’a pas tout à fait perdu sa liberté de parole.

L’information suivante est donnée par l’agence Belga :

Luc Gennart, ancien pilote et colonel de la force aérienne, estime que le dossier de la dissimulation d’informations par des hauts gradés de l’armée vis-à-vis du ministre Steven Vandeput, notamment au sujet des F-16 de la Défense, « n’est que flamand ». Il a indiqué cela dans un entretien au Soir, publié dans les pages du journal jeudi.

« Il est indispensable de remettre des francophones à la tête de la force aérienne. Ça ne peut être qu’enrichissant », affirme l’actuel échevin MR à Namur, qui avait déjà alerté sur une « flamandisation » de l’armée il y a plusieurs années. « Les francophones ne sont de facto nommés qu’à des postes où il n’y a aucune décision à prendre ».

Concernant la découverte que des « anciens collègues » aient pu cacher des informations au ministre, Luc Gennart juge cela « surprenant ». « Mais n’oublions pas que l’on se trouve dans la Grande Muette. Certains au sein de l’armée n’ont pas toujours un grand sens politique ». « Il faudra un nouveau bureau pour analyser les offres pour le remplacement des F-16 », ajoute-t-il, tout en continuant de défendre la nécessité d’investir dans ce nouveau matériel.

En matière de force aérienne, « la Belgique remplit ses missions avec brio (…) Il n’y a pas beaucoup de pays en Europe qui sont aussi performants que nous ».

Conférence de presse de l’A.W.F. le vendredi 20 avril

A titre informatif, nous prions nos lecteurs de prendre connaissance de cette invitation à la conférence de presse organisée par notre mouvement citoyen :

A Mesdames et Messieurs les représentants(tes) de la presse écrite, parlée et télévisée.

L’ALLIANCE  WALLONIE  FRANCE, mouvement citoyen pluraliste et laïc,  a l’honneur de vous inviter à la Maison de la Presse de Liège, le VENDREDI 20  AVRIL, à 11h (lunch suivra) à :

1) la présentation de sa nouvelle brochure de contact;

2) l’information de l’ordre du jour de son Assemblée Générale OUVERTE à tous, le samedi 28 avril, à 10h (Palais des Congrès de Liège);

3) sa vision d’avenir de notre Wallonie.

Les autorités wallonnes connaissent les atouts et faiblesses de notre région. Ont-elles pour autant mesuré la très lourde hypothèque prise sur l’avenir par les négociateurs de la sixième réforme de l’Etat, en 2011, pour sortir des 541 jours de crise: Loi de financement des régions et communautés et fin programmée des transferts N-S ?

A terme et dès 2025, tant la Région wallonne que la Communauté française, selon toute vraisemblance,  affronteront une impasse budgétaire TOTALE impossible à financer, hormis réduction drastique de leur fonctionnement de l’ordre de plus ou moins 30%… dans tous les domaines !

Montants astronomiques par définition inenvisageables induisant une explosion sociale sans précédent, tout aussi préoccupante et comparable à  la situation économique de la Grèce et que nul ne peut souhaiter…

Il reste UNE législature pour faire évoluer les institutions et trouver les moyens visant à assurer à la Wallonie un fonctionnement cohérent.

Dès lors, nous avons invité à l’A.G. du 20 avril prochain Messieurs

Pierre-Yves JEHOLET, Ministre (MR) de l’Economie de la Région wallonne 

et

Pierre-Yves DERMAGNE, Ancien Ministre et Chef de Groupe  (PS) au Parlement wallon

à s’exprimer et débattre sur le thème:

Précéder le prévisible ?

La Région wallonne au secours de la Communauté française via transfert des compétences, principalement celles de l’école ?

Comment faire ? Et après ?

Pouvons-nous espérer votre présence ardemment souhaitée, ce dont nous nous réjouissons à l’avance ?  (La confirmation de votre présence nous serait utile.)

Avec nos meilleurs sentiments,

Pour l’ALLIANCE  WALLONIE  FRANCE,

Paul DURIEUX, Président

(04.236.69.17 / 0476654329)

L’obligation scolaire dès 3 ans : un projet français

Par l’AFP, le 26 mars 2018

Cyrulnik: « Un enfant qui s’épanouit en maternelle est bien parti dans l’existence. »

Paris – Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik a été chargé par le ministre de l’Education de préparer les « assises de la maternelle », qui s’ouvrent mardi à Paris en présence d’Emmanuel Macron. Pour ce spécialiste de la petite enfance, l’école doit apporter plus de sécurité affective.

Q: Pourquoi de telles assises ?

R: La maternelle française est très bonne, elle sert d’ailleurs encore de modèle à beaucoup de pays mais deux facteurs nouveaux sont apparus depuis 15-20 ans qu’il faut maintenant prendre en compte. En une génération, le développement neurologique, psychologique, affectif des enfants est devenu beaucoup plus rapide qu’avant. Les filles, notamment, ont une maturité plus précoce. Les enfants qui entrent à l’école ne sont plus les mêmes qu’avant.

Par ailleurs, « la niche sensorielle » des enfants a changé, c’est-à-dire leur environnement: aujourd’hui, les enfants ne sont plus entourés de la même façon qu’avant, notamment par leurs parents, qui pour la plupart travaillent. Ce sont donc aussi aux crèches et à l’école de créer l’attachement qui va permettre aux enfants de se sentir « sécurisés » et de pouvoir entrer pleinement dans les apprentissages.

Q: Ces assises mettent l’accent sur le langage et le bien-être des enfants qui étaient justement au cœur de la révision des programmes en 2015. Veut-on revenir sur ces priorités ?

R: Non, au contraire. Grâce à la neuro-imagerie, on a découvert que le théâtre, le jeu, la musique stimulaient le cerveau, amélioraient l’accès au langage. Le fait de renforcer de telles pratiques pourraient aider les enfants à progresser dans leur maîtrise de la parole, entraîner leurs habilités relationnelles, ou encore renforcer leur socialisation.  

Et même si des progrès ont été faits, il faut en France insister sur l’importance de l’affect: quand on parle, quand on joue, quand on se familiarise avec des enfants, on développe une relation affective qui permet ensuite de stimuler tous les autres apprentissages. 

Si un professeur des écoles est rigide, il inhibe le développement de l’enfant. Or on ne peut rien transmettre, ou difficilement, à un enfant inhibé ou malheureux. 

Si à l’inverse, le professeur est plus souple, par son comportement ou sa formation, cela permet à l’enfant de renforcer les apprentissages. Et un enfant qui s’épanouit à la maternelle est bien parti dans l’existence. 

Q: Faut-il donc revoir les formations des professeurs des écoles ? 

R: C’est un point central. Les professeurs des écoles ont un bon niveau universitaire mais qui n’est pas toujours adapté à la fonction sécurisante qu’ils doivent offrir aux enfants. Certains ont même un doctorat. Cela ne leur permet pas pour autant d’apprendre à un enfant qui arrive en maternelle à s’adapter à l’école. 

Il faut aussi revoir sans doute la formation des Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles, qui aident les instits dans les classes, ndlr). Elles – car il s’agit quasiment toujours de femmes – servent de médiation entre l’enfant, la famille et les professeurs. Quand quelque chose ne va pas, elles sont souvent les premières à s’en apercevoir car ce sont vers elles que se tournent les enfants. Elles jouent un rôle crucial. Il faut donc leur donner une formation adaptée, pouvoir leur enseigner à elles-aussi les théories de l’attachement. 

Il faudrait aussi inviter les familles dans l’école, pour expliquer aux parents comment ils peuvent donner confiance à leurs enfants. 

Propos recueillis par Isabelle TOURNÉ 

La Wallonie avec la France en Europe et dans le monde