Les résultats de notre sondage

Après avoir interrogé ses affiliés et sympathisants, l’Alliance Wallonie france a dépouillé les résultats de son sondage et les a portés à la connaissance des présidents de tous les partis wallons représentés dans les différentes assemblées parlementaires.

La lettre de notre président, Nicolas Thirion, a déjà été publiée sur ce site. Elle sera suivie, prochainement, des réponses qui lui ont été envoyées par les présidents de parti. En attendant, nous vous donnons à voir les résultats du sondage auquel vous avez sans doute participé.

Sachez encore qu’un calendrier d’actions a également été planifié en vue de la rentrée de septembre. Nous y reviendrons ultérieurement.

Le Bureau exécutif de l’Alliance Wallonie France vous souhaite deux mois d’été très agréables !

7 réflexions sur « Les résultats de notre sondage »

  1. Ce sondage apparaît encore trop timoré, trop belgifié. TRISTE

    A qui en Wallonie peut-on encore faire confiance pour avancer si les syndicats wallons se laisse berner par les Flamands, même minoritaires à la FGTB ?

    Lire ci-dessous la récente pantalonnade syndicale relatée par la LLB du 24/06/2021.

    L’imbroglio à la FGTB, symbole du clivage Nord-Sud qui traverse les syndicats

    La FGTB signera bien l’accord social. Mais les divergences entre Wallons et Flamands apparaissent béantes.
    (…) (…) (…) Quoi qu’il en soit, cet épisode remet en lumière le clivage Nord-Sud qui traverse les syndicats belges. Car ce n’est pas la première fois que les syndicalistes flamands et wallons ne font pas la même analyse d’un accord social ou d’un programme de gouvernement. Et ce n’est pas propre à la seule FGTB.

    « La dictature de la majorité flamande »

    À la CSC également, les affiliés francophones sont souvent plus combatifs que leurs collègues flamands. (…) Mais la majorité flamande a souvent opté pour une stratégie plus accommodante, comptant sur son allié CD&V au gouvernement pour modifier le cours des choses.
    Tony Demonté avait fait part à La Libre, en septembre 2019, de son ras-le-bol face à cette situation : « La CSC est au bord de l’explosion, la dictature de la majorité flamande doit cesser.
    (…)
    À la FGTB, les positions sont tout aussi différentes entre Nord et Sud, et sans doute même encore un peu plus clivées, avec un régionalisme wallon exacerbé. Combien de fois les syndicalistes FGTB du sud du pays, prêts à lancer des actions, n’ont-ils pas dû ranger leurs calicots, faute d’avoir obtenu le soutien de leurs camarades flamands. Avec cette différence, cependant, qu’à la FGTB, les Flamands ne disposent pas d’une majorité.

    Ces différences communautaires, que l’on retrouve dans un paysage politique qui penche à droite en Flandre et à gauche en Wallonie, mèneront-elles un jour à la scission des syndicats ?
    Ou à une régionalisation de la concertation sociale fédérale, comme l’appellent de leurs vœux certains nationalistes flamands ?

    Les syndicats ne sont pas prêts à franchir ce pas, bien conscients que c’est au fédéral, tous ensemble, qu’ils ont le plus de poids pour défendre le droit du travail ou la sécurité sociale.
    Même si, aujourd’hui, la fracture communautaire à la FGTB apparaît béante.

    VIVE LE FEDERAL MEME SI CELA SIGNIFIE LA DEGLINGUE DE LA WALLONIE.
    POUR ETRE GAULOIS LES WALLONS LE SONT ASSUREMENT.
    CECI N’EST PAS UN COMPLIMENT !

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  2. OFFERT PAR LES AMIS DE Doorbraak.

    A bon entendeur, salut ! Une analyse de Jules Gheude -05/07/2021-

    Bart De Wever se prépare pour 2024

    La préparation de la septième réforme de l’État en 2024 est à l’ordre du jour de la coalition Vivaldi, ce qui exclut les deux principaux partis de Flandre, le Vlaams Belang et la N-VA qui, dans le dernier sondage du Soir, se sont vu attribuer respectivement 26,1% et 21,8% des intentions de vote.
    Si ces résultats sont confirmés lors des élections de 2024 – et la Vivaldi tiendra-t-elle jusque-là ? – ces deux partis disposent alors ensemble de la majorité absolue des sièges au Parlement flamand, et sont donc en mesure de réaliser leur projet séparatiste et de déclarer unilatéralement l’indépendance de la Flandre.

    Son verdict du 3 juillet

    Sauf que Bart De Wever ne veut pas du tout d’une alliance avec le Vlaams Belang, un parti qui, selon sa déclaration du 3 juillet à la VRT, n’a pas du tout l’intention de rester dans le légalisme et veut une séparation à sa manière catalane, séparation que le gouvernement fédéral annulerait probablement.
    De son côté, Bart De Wever souhaite une « partition ordonnée », comme il l’avait accepté de justesse avec le PS en 2020, jusqu’à ce qu’un parti, le septième du pays, y voit l’opportunité de revendiquer le poste de premier ministre et de mettre en place un gouvernement Vivaldi, contre la Flandre.

    Et on se retrouve à nouveau avec le PS, parce que quiconque veut rester dans le cadre du légalisme, et, du côté flamand, veut rendre le pays à nouveau gouvernable par le biais d’un accord, doit conclure un accord avec la gauche en Wallonie. Ils sont les seuls à pouvoir en bénéficier en Wallonie.
    Nous savons que le confédéralisme tel que préconisé par Bart De Wever est un système à deux États : La Flandre et la Wallonie, qui gèrent ensemble Bruxelles pour ce qui est des « questions relatives aux personnes ». Chaque habitant de Bruxelles, quelle que soit sa langue ou son origine, doit pouvoir choisir entre le paquet flamand et le paquet wallon en matière de fiscalité personnelle, de sécurité sociale et de mesures d’aide, de protection de la jeunesse, d’immigration et d’intégration.

    Mais entre la cuillère et la bouche, la bouillie tombe souvent à terre.

    Alors que la Région wallonne se trouve dans une situation budgétaire « abyssale », pour reprendre l’adjectif du Ministre-Président wallon lui-même, et que les transferts financiers de la Flandre (un minimum d’environ 7,5 milliards par an !) vont progressivement prendre fin, on peut facilement imaginer dans quel gouffre la population wallonne tomberait si elle était obligée d’assurer elle-même ses soins de santé. Le président du PS, Paul Magnette, est-il alors prêt à vendre ce qu’il considère comme le ciment de la Belgique ?
    Jusqu’où Paul Magnette est-il allé dans ses négociations avec Bart De Wever ? Nous étions à deux doigts d’un accord, se souvient-il.

    Comme on peut le constater, les positions restent fortement opposées.

    Aujourd’hui, il se prononce clairement pour une Belgique à quatre Régions, oubliant que la Flandre a toujours eu une forte aversion pour le concept « Bruxelles, Région à part entière ». Et il oublie aussi que la Flandre n’abandonnera jamais la notion de « Communauté », qui lui permet de soutenir sa minorité bruxelloise du berceau à la tombe, en passant par les « affaires personnelles ».
    Comme nous pouvons le constater, les positions restent fortement opposées l’une de l’autre.

    Nous remarquons que Bart De Wever tend la main au PS, mais en même temps il fait un clin d’œil au CD&V, la roue de secours de Vivaldi.

    Des votes désespérés avec le CD&V

    Aujourd’hui, un peu moins de 10% des voix sont encore attribuées au parti de Joachim Coens, qui semble payer un lourd tribut à sa participation au gouvernement. L’interview d’Eric Van Rompuy dans Le Soir ressemble fort à un appel au secours.

    La quadrature du cercle

    Joachim Coens fait maintenant l’éloge du système suisse, comme nous l’avons déjà mentionné, et veut déplacer le centre de gravité des décisions politiques en direction des municipalités. Il appelle cela reconstruire la Belgique de fond en comble.
    Le confédéralisme à deux, la Belgique à quatre, la Suisse du Nord… assurer la viabilité de la Belgique fait penser à la quadrature du cercle.

    Pour revenir au président de la N-VA : sa comparaison avec ce qui se passe en Espagne nous semble inappropriée.
    La Catalogne ne couvre qu’un quinzième du territoire espagnol. Madrid et son gouvernement peuvent donc facilement tenir les rênes du pouvoir.
    Si la Flandre faisait sécession, toute la construction belge s’effondrerait. Bruxelles et le gouvernement fédéral ne représenteraient plus rien, et ils seraient donc encore moins capables de résister. De son côté, l’UE ne pourrait que prendre acte du divorce belge.

    Bart De Wever parle de « légalisme ». Si demain, son parti et le Vlaams Belang obtiennent ensemble la majorité absolue au Parlement flamand, ils auraient tort de ne pas profiter de cette ratification démocratique pour concrétiser leur objectif commun : faire de la Nation flamande un État souverain !

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  3. A Monsieur Valmy
    Rien à espérer des Wallons vautrés dans la Belgitude à la sauce
    Di Rupo. Le salut ne peut venir que d’un raz de marée flamingant
    en 2024 ou plus tòt. Si le VB et la NVA(en perte de vitesse) disposent
    de ka majorité des sièges De Wever sera coincé, C’est ce qu’attebd
    le VB la NVA éclatera et son aile dure optera pour la scission du
    pays en fait d’un non pays un pays artificiel sans passé ni histoire
    sauf le roman bekgicain à la sauce Pirenne. Et hélas rien a esperer
    des mèdiocres politiciens francais ceux que 66 pc des Francais
    rejettent, Seul un nouveau De Gaulle ou un nouveau Bonaparte
    pourrait rendre à la France sa vocatipn hégémonique en Europe
    Marcel FRYNS

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  4. 11 juillet 2021, Bart de Wever, le coup d’Etat ou la guerre civile…

    Mais oui, bien sûr, il fallait y penser !
    Rééditer le coup d’Etat de Loppem du Roi Albert 1er, le 11/11/1918.
    Une fois de plus, il fallut que l’initiative vienne de Flandre.
    Décidément l’esprit de Jules Destrée et de la séparation administrative (1912) sont bien morts et enterrés en Wallonie, gélifiée à la belgitude.
    « Agir en dehors de la Constitution », apparemment personne n’osa y penser sauf les constitutionnalistes Hendrik Vuye et Veerle Wouters qui développèrent ce principe dans le Grendelboek (2017).
    Ils firent observer que le fait d’agir en dehors de la Constitution à certains moments de l’histoire n’a rien d’anormal. Cependant, l’anormalité ce sont les constitutionnalistes et les politiciens qui cachent ce principe d’action.
    Les meilleurs exemples « belges » sont pourtant bien connus :
    1830, la création du pays fut un acte de rébellion en dehors de la Constitution du Royaume des Pays-Bas. 1918, l’introduction du suffrage universel et la flamandisation de l’enseignement supérieur en Flandre sous la houlette d’Albert 1er à Loppem et en 1990, le refus du Roi Baudouin de signer la loi dépénalisant l’avortement.
    Le Grendelboek se retrouva bien évidemment sur le bureau de Baert De Wever qui ne manqua pas de le lire et d’en tirer les bonnes conclusions.
    Enfin un homme d’action !
    Faut-il prendre Bart de Wever au sérieux ? Mieux, il faut même le prendre au pied de la lettre car il a assurément pris toutes ses précautions pour coincer ses adversaires en Flandre.
    Qui peut l’en empêcher ?
    En Flandre, avec le Vlaams Belang dans les coulisses, personne.
    A deux, ils détiennent la majorité.
    De plus, les partis fondateurs de la Belgique ne représentent plus grand-chose.
    En Wallonie, plus personne depuis longtemps sauf des matamores inoffensifs qui tendent la sébile à chaque élection législative.
    Un nouveau « coup de Loppem », cela veut donc dire faire sauter les blocages constitutionnels (francophones) afin rencontrer les aspirations citoyennes flamandes.
    Pour les Wallons, la même chose.
    Enfin, la délivrance à portée de mains !
    Quant à la méthode : embarquer le Roi Philippe de gré ou de force dans les pas de son arrière-grand-père, sachant qu’il est de facto otage non de la Flandre mais du sauvetage momentané de son royaume en « peau de chagrin ».
    Baert De Wever rêve d’atteindre le confédéralisme en contournant l’Etat Fédéral et créer une « Belgique » à quatre régions soit deux (Flandre et Wallonie) plus deux « annexes » (Bruxelles et l’Ostbelgien).
    A Paul Magnette d’accepter le principe mais d’exiger en « retour » quatre Régions, Bruxelles au Brabant flamand et l’extinction de la « Communauté-Wallonie-Bruxelles dite française » dépassée par la réalité de la composition de la population bruxelloise.
    Mais faut-il poser la question de la légitimité éthique et historique, ce cache-sexe des apeurés ?
    NON, le plus important est d’éviter des troubles, rien n’interdit de se rappeler les années 1950 et 1960, et surtout il faut éviter l’effondrement subit de l’Etat belge. La Wallonie doit survivre pour « rentrer » en France.

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  5. Je souhaite à tous , tous ceux qui nous soutiennent , un bon 14 juillet .Souhaitons que le 14 juillet 2022 sera pout les Wallons une fête et une célébration avec la France !BL

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