Finissons-en et ouvrons un vrai débat wallon sans tabou

Un article paru dans le bulletin de l’ASBL Elie Baussart.

François PERIN n’est plus depuis septembre 2013, mais sa voix continue à nous interpeller. Et d’autant que, d’ici quelques mois, de nouvelles négociations communautaires vont inévitablement s’ouvrir.

Voici cet article en intégrale.

Finissons-en !

C’est en ces termes que François PERIN, nonante ans, mais toujours le verbe aussi décoiffant, s’exprimait en 2011 dans LE SOIR à propos de la reprise programmée des négociations fédérales.

Le problème, pour lui, ce n’est pas tellement ces négociations entamées au moment de mettre sous presse le présent bulletin de l’A.S.B.L, mais cet entêtement des « bons Belges » – en fait essentiellement « la masse de l’opinion publique francophone »- à s’attacher à l’idée de Belgique. Et de stigmatiser la « folie » d’un Francis DELPEREE et sa « Belgique résiduaire avec tout : la Constitution, les institutions, la famille royale, le Roi », en cas de scission de la Flandre.

Il rappellera par ailleurs comment est née la Belgique. En 1830, le « Congrès national belge » élu lors de la Révolution de novembre, le fut par 2% de la population. Ce Congrès se cherche un monarque et jette son dévolu sur un prince français. Refus de l’Angleterre, qui impose son candidat, Léopold de Saxe-Cobourg. La Belgique est donc un artifice, et il n’y a pas de nation belge.

Il y a, par contre, déjà une nation flamande qui trouvera à s’exprimer progressivement avec le suffrage universel à partir de 1919.

Mais pas de nation wallonne. Alain PEYREFITTE dans « C’était de Gaulle » (Editions Fallois-Fayard en 2000) rapportera des entretiens avec le Général de Gaulle.

Ce dernier aurait déclaré : « La Wallonie existe, mais il n’y a pas de nation wallonne, les Wallons n’ont jamais cherché à devenir un Etat. Ils demandent à être intégrés au sein de la République française, dont ils ont déjà fait partie ».

Et PERIN d’estimer que la Wallonie n’a pas d’autre issue que de rejoindre graduellement la France. Quant à Bruxelles, elle doit s’organiser en ville internationale. Sans qu’il le dise explicitement, en district européen.

Le nationalisme flamand, conclut-il, « ne s’arrêtera jamais ». Autrement dit, à terme, et peu à peu la Belgique fédérale est condamnée à disparaître. Ce qui se fait aujourd’hui, via DI RUPO, c’est un emplâtre sur une jambe de bois.

Beaucoup d’entre nous, dans l’A.S.B.L, ne sommes pas loin de penser que, effectivement, mieux vaut en finir au plus vite. Reste à savoir pour quoi faire ?

A mon sens, c’est là que doit se porter le débat wallon.

Bernard DE COMMER.

Bulletin de l’ASBL Elie Baussart, conscience de Wallonie
N° 59 : juillet/août/septembre 2011

Commentaire de l’A.W.F. : que de temps perdu entre 2011 et 2019 ! Mais il n’est jamais trop tard pour se poser les bonnes questions et surtout pour y apporter le plus rapidement possible des réponses à la lumière de vérités si dérangeantes soient-elles pour certains.

Paul D.

9 réflexions sur « Finissons-en et ouvrons un vrai débat wallon sans tabou »

  1. C’est évident qu’il faudrait en finir…
    Mais cependant, rien ne se passera tant que la Flandre n’aura pas mis à mort (ou « euthanasier ») ce pays. Jusque là (si ça devait arriver un jour…) les wallons la maintiendront en « soins palliatifs » en acceptant tout et n’importe quoi comme « traitement » y compris le Confédéralisme!!!!!
    J’commence à penser sérieusement que je deviendrai français avant ça… à moins d’un revirement subite et direct!

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    1. A Samuel B
      Entièrement d’accord avec vous,mais le problème est de savoir comment accéder à la nationalité française sans y habiter…
      En posant cette réflexion,il serait formidable que des Wallons dans le même état d’esprit que vous et moi ,puissent accéder à ce blog et y échanger des solutions possibles dans ce contexte ,et les chemins probants pour y parvenir.
      Cela serait finalement le but ultime qui intégrerait d’une manière durable et sérieuse le Wallon francophile à la France sans pour cela y oublier le sort de la Wallonie…
      Pourrions nous rêver à un « club « qui fournirait à tout Wallon le désirant et par le biais d’un chemin juridique et administratif spécifqiue ,le cheminement vers la nationalisation Française; l’avantage est que dans ce contexte, le choix est donné dans la double nationalité, belge et Française; pour ceux qui souhaite garder pour quelque raison que ce soit ,,sentimentale , affective juridique ou financière, la possibilité, sauf changement leur en est donnée; cela permet également de garder en oubliant l’unitarisme, de garder au fond de son coeur sa région Wallonne, d’y adhérer et de la défendre comme nous le faisons ici.
      Toutes remarques et propositions de solution seraient les bienvenues, et ce sans obligations ..

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      1. A NancyB

        Très intéressante votre réflexion! Evidemment, demander la nationalité française sans y habiter (hors territoire français) n’est pas possible. Je pense d’ailleurs qu’il faut y habiter au moins 3 ans sur le territoire, si je dis pas de bêtise! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je ne la demande pas tout de suite. Effectivement, je pourrais très bien la demander et ce depuis janvier 2017 (5 ans de mariage avec une française) mais comme elle est venue habiter en Belgique, avec moi, tant que nous sommes sur le territoire belge, avec mes enfants belges dont 2 sont encore mineurs, je me vois mal demander ma nationalité française à ce jour! Mais je ne désespère pas de pouvoir le faire prochainement… Et ce même avant une hypothétique Wallonie française.
        A ce sujet, si je serais français demain, je peux vous dire que je me sentirai toujours bien wallon, régionalement parlant. La Wallonie restera à jamais ma région. Maintenant, j’aurais préféré qu’elle fasse partie de ce beau et grand pays qu’est la France mais je garderai toujours ce sentiment d’être un wallon que ce soit par la Belgique ou par la France!
        Je pense aussi que si les wallons ont quelques désirs de rattachisme en surfant sur le net, ils peuvent facilement tomber sur des sites comme l’AWF, le RWF ou le site du GEWIF (Jules Gheude) ou « Belgique Française » de Jacques Lenain, le blog de Claude Thayse, etc…
        Mais à mon avis, nous ne sommes pas très nombreux en Wallonie à vouloir la France comme pays et notre belle région devenir une région française! Pour preuve: se souvenir des différents résultats chiffrés du RWF qui étaient très « anecdotiques » malheureusement!!!
        C’est pour ça que j’insiste sur le fait que tant qu’il n’y aura pas une décision ferme et définitive de la Flandre (genre frapper un grand coup), il ne se passera rien côté wallon pour aller vers la France, puisque tant que l’Etat belge existe encore (même à un fil) ils n’envisageront rien d’autre…

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  2. Apparemment, les membres de l’ASBL Elie Baussart, conscience de Wallonie, n’ont jamais rien lu des dossiers de l’AWF !

    Par contre, à lire le présent article de Bart Maddens, il devient urgent que la Flandre redevienne néerlandaise car ses hommes politiques « tournent comme des ailes de moulin à vent ».
    =========================
    Après avoir perdu le nord communautaire, le CD&V rejoint le peloton flamingant

    Le CD&V a le sens du timing : le parti a choisi de remettre la Flandre au centre des débats entre l’anniversaire des cinq résolutions (3 mars) et la fête du chant nationaliste flamand (17 mars). Mais les idées du CD&V sont-elles un beau cadeau pour les flamingants (voir De Standaard du 11 mars) ?
    On dirait bien que la trêve communautaire touche à sa fin.
    Oui. On dirait bien que la trêve communautaire touche à sa fin. Le mouvement flamand a renoncé depuis longtemps à tout espoir d’une grande réforme de l’État en 2019. La grande crainte, c’est que les réformes institutionnelles restent taboues jusqu’en 2024, et qu’il soit impossible d’imaginer une Flandre plus autonome d’ici là. Le CD&V a donc mi ce point à l’ordre du jour. Pas question de pratiquer la politique de l’autruche en la matière pendant cinq ans de plus.
    C’est une bonne idée, de désigner une nouvelle commission au Parlement flamand pour discuter d’une réforme de l’État. Ce qui est bizarre, c’est que cette commission ait un jour été supprimée. En effet, il me semble important qu’un parlement régional évalue la répartition des compétences et formule des propositions pour améliorer cette répartition.
    En 1995, la création d’une commission chargée des questions communautaires avait pourtant suscité le scepticisme du mouvement flamand. Mais les critiques se sont tues quand la commission a commencé à développer sa propre dynamique. Sous l’impulsion du ministre-président Luc Van den Brande et du président Johan Sauwens (encore à la Volksunie à l’époque), la commission est devenue une véritable force motrice pour la réforme de l’État. Elle a poussé le monde politique à entreprendre une nouvelle réforme de l’État, qui a donné plus d’autonomie à la Flandre. Certains partis qui, aujourd’hui, raillent la proposition du CD&V craignent une répétition de ce scénario.
    Pas de consensus
    La situation des années nonante n’a évidemment rien de comparable avec celle d’aujourd’hui. La machine à autonomiser la Flandre est bien plus rouillée aujourd’hui, ce qui est normal après cinq ans de trêve communautaire. Les experts savent à quel point nos institutions fonctionnent mal. Ils y sont confrontés tous les jours. Mais ces problèmes restent sous la ligne de flottaison, ils n’intéressent pas les médias et ne touchent pas l’opinion publique. Une commission sur la réforme de l’État pourrait justement changer cet état de fait.
    L’autre différence, c’est que dans les années nonante, les principaux partis flamands étaient en grande partie d’accord sur le modèle institutionnel à adopter : un modèle en deux parties, où les Bruxellois devaient choisir entre une sécurité sociale et des allocations familiales flamandes ou francophones. Le renforcement de l’autonomie des entités fédérées devait homogénéiser la répartition des compétences. On ne parlait évidemment pas de refédéralisation.
    Aujourd’hui, ce consensus de base a éclaté. L’Open VLD veut de plus en plus refédérer et construire une Belgique plus forte. Il en va de même pour Groen, qui n’était qu’un acteur marginal dans les années nonante. Groen et le sp.a imaginent Bruxelles en super-région, avec des compétences régionales et communautaires à la fois.
    Et le CD&V ? Les chrétiens démocrates avaient perdu le nord communautaire ces dernières années. Au congrès de novembre 2016, le parti avait ouvert la porte à la refédéralisation. C’est l’aile belgicaine du parti qui semblait alors battre le plus fort. Les cinq résolutions de 1999 et le rôle de pionnier de Luc Van den Brande appartenaient au passé. C’est du moins ce que l’on croyait.
    Plus d’autonomie flamande et pas de refédéralisation.
    Ce virage belgicain du CD&V aurait pu entraîner des conséquences importantes. En effet, en Flandre, une majorité se dessinait pour une réforme de l’État néo-unitaire, qui renforcerait le niveau fédéral. Et c’est pour cela aussi que la carte blanche publiée par le CD&V constitue une excellente nouvelle pour le mouvement flamand. Les chrétiens démocrates optent pour une orientation à nouveau claire : plus d’autonomie flamande et pas de refédéralisation. Ce faisant, ils renouent avec leur rôle historique d’architectes de l’autodétermination flamande.
    Qui sera le nouveau Van den Brande ?
    Bien entendu, il reste la question du point de vue qu’adoptera le CD&V dans cette nouvelle commission sur la réforme de l’État. Le parti restera-t-il fidèle aux principes de base des cinq résolutions ? Qu’en est-il du modèle en deux parties ? Si le parti veut scinder les soins de santé, les Bruxellois devront-ils choisir entre une solution flamande et une francophone ? C’était ce que prônait avec ferveur, dans les années nonante, la ministre flamande de la Santé Wivina Demeester. Dans un récent débat du Vlaams Volksbeweging (le mouvement populaire flamand) et du Comité flamand pour Bruxelles, l’ex-ministre Brigitte Grouwels s’était montrée favorable à cette idée. Pourtant, le CD&V avait marqué son accord, en 2011, pour un système d’allocations familiales bruxellois, contrairement à ce que prônent les cinq résolutions.
    Qui sera le nouveau Luc Van den Brande ? Bart De Wever, une fois ministre-président, sera-t-il le nouveau pilote du vaisseau communautaire ? La proposition du CD&V permettra en tout cas à la N-VA de gouverner plus facilement sans réforme institutionnelle. La N-VA pourra prétexter qu’une commission sur la réforme de l’État saura raviver la flamme de la cause flamande. Le statut quasi mythique des cinq résolutions au sein du mouvement nationaliste flamand les aidera en ce sens.
    Ceci dit, cette stratégie est aussi à double tranchant. Plus élevées seront les attentes, plus forte sera l’éventuelle déception. Quoi qu’il en soit, il ne sera pas facile de marcher sur les traces de Luc Van den Brande. Même pour Bart De Wever.

    L’auteur de cette tribune, Bart Maddens, est un politologue de l’Université de Louvain (KUL) proche du Mouvement Flamand. De Standaard – Traduction Daardaar 18/03/2019 AuteurBart Maddens

    NDLR:  » Il y a, par contre, déjà une nation flamande qui trouvera à s’exprimer progressivement avec le suffrage universel à partir de 1919. » (lire ci-avant).
    Si remonter le cours de l’Histoire peut faire sourire certains, l’Union d’Utrecht (1579) comprenant le Comté de Flandre (Bruges et Gand) et le Brabant ( Bruxelles, Louvain, Anvers, Breda, etc.) fut la première manifestation d’une nation néerlandaise sous forme confédérée.
    L’âme meurtrie de l’actuelle nation flamande naquit, avant l’heure, de cette construction nationale (un territoire, une langue néerlandaise et une religion protestante).
    Bart De Wever rappela récemment, à juste titre, à l’Espagne les persécutions religieuses et les massacres de masse , sous le règne de Philippe II, qui arrachèrent les Flamands et les Brabançons ( je ne parle pas du Roman Païs) à leur destin néerlandais !
    Les Wallons soit pactisèrent (Union d’Arras), soit temporisèrent (Namur) soit dépendaient de la Principauté de Liège ou du Grand-Duché de Luxembourg. Donc, ils ne pouvaient, à cette époque, constituer une nation tout en faisant partie, comme le concevait le Roi Henri IV ( 1553-1610), du monde français.

    A méditer au gouvernement de Namur; on peut toujours leur chanter « Sambre et Meuse » pour les entraîner dans la bonne voie.

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  3. Avez-vous lu, le 15/03/2019, sur le site de 7/7 :

    Les listes Destexhe et le parti Union Belge (B.U.B.) ont conclu un « accord de collaboration » qui sera effectif aux élections fédérales sur les circonscriptions de Bruxelles et des cinq provinces de Wallonie, ainsi que sur la liste régionale bruxelloise.

    Comment voulez-vous tenir tête à la Flandre avec de telles personnes ?

    Aimé par 1 personne

    1. Monsieur Nancy,
      Après une journée pendant laquelle de nombreuses occupations ne m’ont pas permis de venir visionner le site, j’y reviens ce matin et découvre votre commentaire.
      Je maintiens ce que je vous disais lors de ma réponse récente à vos interrogations et je ne comprends toujours pas !!!???
      Je viens de réinsérer votre commentaire qui se trouvait pour une raison que je ne puis vous expliquer dans « en attente ».
      Je vais continuer à rechercher avec mes amis la raison de ce dysfonctionnement.
      Bien à vous,
      Paul D.

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  4. Ecole multilingue: la Ville de Bruxelles est prête à devenir une commune-pilote (RTBF INFO du 26/03/2019)

    NDLR:
    Certes, l’apprentissage des langues étrangères élargit l’horizon de tout un chacun mais il ne faut pas que cela devienne un outil de déculturation.
    La VUB le conçoit comme un moyen d’affaiblir la présence française au profit du néerlandais quant à la Ville de Bruxelles  » le plurilinguisme, conjugué à l’ouverture aux autres, est « la pierre angulaire d’une coexistence durable dans une SOCIETE MUTICULTURELLE aux nombreuses facettes. » « Offrir des écoles multilingues aux bruxellois participe clairement à l’ADN DE BRUXELLES que nous construisons chaque jour », a commenté Philippe Close. Pour Faouzia Hariche, « l’enseignement linguistique représente un enrichissement global du VIVRE ENSEMBLE à Bruxelles… » Et, bien évidemment, l’ULB ne contredit pas cette vision du particularisme bruxellois.

    Voilà pourquoi: si nous sommes vraiment fiers d’être Wallons, nous ne pouvons plus suivre Bruxelles dans sa dérive belgo-multiculturelle. Nos âmes, notre langue et notre culture appartiennent à la France.

    Valmy

    Ci-après l’article de la RTBF :

    La Ville de Bruxelles a répondu positivement à l’appel de l’ULB et la VUB pour une école multilingue dans la capitale. Elle entend même être une commune pilote en la matière, ont indiqué mardi le bourgmestre, Philippe Close (PS), et les échevines de l’instruction publique Faouzia Hariche (PS) et de l’enseignement néerlandophone Ans Persoons (change.brussels). »Dans une Région où la mobilité et les contacts multilingues sont incontournables, la communication entre les communautés s’impose à tous, c’est le sens même de ce que Bruxelles doit être demain. C’est pourquoi la Ville de Bruxelles, plus grand pouvoir organisateur du pays, répond favorablement à l’appel de l’ULB et la VUB pour une école multilingue et entend être une commune pilote en la matière », ont-commenté ceux-ci après l’appel des deux universités lancé mardi par médias interposés. Aux yeux des autorités de la Ville, le plurilinguisme, conjugué à l’ouverture aux autres, est « la pierre angulaire d’une coexistence durable dans une société multiculturelle aux nombreuses facettes. C’est dans cette optique que la Ville de Bruxelles accorde une place privilégiée à l’apprentissage des langues dans son programme de législature ainsi qu’à tous les projets qui amènent l’élève à découvrir par l’immersion, par l’expérience, d’autres langues et d’autres cultures ». « Offrir des écoles multilingues aux bruxellois participe clairement à l’ADN de Bruxelles que nous construisons chaque jour », a commenté Philippe Close. Pour Faouzia Hariche, « l’enseignement linguistique représente un enrichissement global du vivre ensemble à Bruxelles et une augmentation des chances professionnelles des élèves ». Aux yeux d’Ans Persoons, il est plus que logique que la Ville se porte candidate et collabore avec la VUB et l’ULB pour développer l’enseignement multilingue, dès lors que celle-ci a son propre réseau comptant plus de 100 écoles, aussi bien néerlandophones que francophones.

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