Histoire et enseignement

Par Valmy

Faut-il croire que les Wallons craignent leur ombre ? Aujourd’hui, dans l’Union Européenne ou dans l’OTAN, l’une ou l’autre puissance menacerait-elle la Wallonie et la France de tout rapprochement ? A l’heure du Brexit,  quelqu’un panique-t-il encore au nom de Wellington ou de Lord Palmerston ?

Ridicule ! « Comment se fait-il qu’en dehors de l’Institut Jules Destrée, les historiens de Wallonie bousculent si peu les idées reçues sur la permanence d’une identité belge ? »

Faut-il croire que les enseignants wallons craignent pour leur emploi s’ils osent faire découvrir aux écoliers et étudiants la vérité toute nue ? Ce ne serait pas si étonnant que ça, bien qu’aujourd’hui le cours d’Histoire passe à la trappe.

« Plus de cent ans après la Lettre au Roi de Jules Destrée, trop de Wallons sont encore aujourd’hui mentalement « programmés » pour une Belgique qui a depuis longtemps cessé d’exister. »

Faut-il croire que les politiques wallons craignent pour leurs élections, leurs mandats et leurs prébendes qu’ils n’ osent faire découvrir aux citoyens la réalité des choses qu’ils ont camouflée par leurs mensonges et leurs silences ? Espérons que la cessation des transferts financiers de Flandre les rappellent à la raison ?

« Des milliers et des milliers d’écoliers ont subi le même enseignement tendancieux. Je suis confus de mon ignorance quand je m’interroge sur le passé wallon. Des amis mieux informés m’assurent que notre grand Pirenne, malgré tant d’aperçus ingénieux, n’a pas su, sur ce point, se dégager de la traditionnelle glorification flamande et faire à la Wallonie la place qu’elle mérite. » (Jules Destrée)

Faut-il que seul Bart De Wever nous dessille les yeux, alors que les géniaux organisateurs de la Communauté française, porteuse de la « Toison Mitée » de la Fédération Wallonie-Bruxelles, s’obstinent à soutenir la propagande belgicaine dans l’enseignement du primaire à l’universitaire ? L’indéboulonnable Demotte, plus Renaisien que Tournaisien, devrait pouvoir nous éclairer.

Mais ce n’est peut-être qu’une question de transfert de fonds ? Ah Si nous pouvions encore questionner Monsieur de Talleyrand à ce propos !

2 réflexions sur « Histoire et enseignement »

  1. L’enseignement est régit par la communauté Wallonie-Bruxelles. Voilà le problème. Ce ne sont pas uniquement des Wallons à la barre, mais des Bruxellois avec des Wallons. Or les Bruxellois sont belgicains. Pour eux, Bxl est la capitale de la Belgïe. Bxl est le centre. Et les Bruxellaires ne se sentent absolument pas Wallon, d’autant que les Flamands de Bxl sont aussi bruxellois avec beaucoup de pouvoir et d’influence. Ajoutons que les médias (RTBF, RTL, Le Soir, La Libre, Le Vif… sont bruxellois. Donc non seulement notre enseignement est bruxellois mais notre information l’est aussi. Avec une grande proximité avec les Flamands. La RTBF partage le même bâtiment avec la VRT. C’est dire que pour les journalistes de la RTBF, la Flandre est bien plus proche que la Wallonie d’autant que le chauffage est du côté de la VRT ! Et ce même si les salaires de ces journalistes sont financés par les Wallons. Le brol Wallo-Brux fait le malheur des Wallons.

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    1. Merci, Monsieur Roland.
      A votre commentaire permettez-moi d’ajouter cette analyse ( certes matériellement non dénuée de fond ) véritable propagande pour l’enseignement du Gemeenschap Onderwijs de Flandre à Bruxelles mais, aussi, insidieusement valable pour la Wallonie ( « Même dans les zonings wallons autour de Bruxelles l’on retrouve des directeurs flamands et ceux-ci privilégient trois langues actives. Donc il vaut mieux apprendre le néerlandais le plus vite possible » ).

      Vous voulez « offrir » plus de chances de réussite professionnelle à vos enfants ? Voici un conseil qui pourrait « changer leur vie »
      Publié le 29 mars 2018 à 17h07, mis à jour à 17h57 Bel Rtl

      L’expert en économie Bruno Wattenbergh est venu présenter les avantages de l’enseignement néerlandophone dans l’émission « Money Time », jeudi sur Bel RTL.

      Et pour vos enfants, cela semble être un véritable « cadeau » que vous leur feriez, surtout d’un point de vue professionnel et économique.
      De plus en plus de parents francophones mettent leurs élèves dans l’enseignement flamand … Est-ce que l’on peut dire que ces enfants auront un meilleur avenir économique ?
      Difficile de répondre à cette question sans généraliser. Mais oui, il y a des raisons objectives pour un parent francophone de choisir une école néerlandophone et oui cela va sans doute offrir plus de chances de réussite professionnelle à cet enfant.
      Pourquoi ?
      Il y a plusieurs raisons … et je vais logiquement me concentrer sur l’angle économique.
      D’abord, cet enseignement néerlandophone est objectivement meilleur qualitativement que l’enseignement francophone ( ndlr: Et pan dans la vitrine de l’Excellence C.W. B.)
      C’est ce que révèle chaque année les études scientifiques sur le sujet et cela tenez-vous depuis le milieu des années 70.
      Bref, votre enfant sera plus que probablement meilleur en lecture et en mathématique que s’il fréquente une école francophone. Et dans un monde qui change de plus en plus vite, ces deux matières sont déterminantes.
      Ensuite, on double beaucoup moins dans les écoles néerlandophones que dans des écoles francophones qui pratique plus fréquemment la sélection et la relégation.
      Économiquement parlant, pour l’enfant c’est une année de vie professionnelle en moins et pour les parents une année de prise en charge en plus.
      Sans compter les dégâts moraux pour l’enfant. Ou le fait qu’il accédera moins facilement à l’université dans une filière de relégation.
      Enfin, il y a moins d’élèves par classe dans les écoles néerlandophones, elles sont en général mieux équipées, l’enfant qui a appris jeune une deuxième langue en parlera plus vite une troisième, voire une quatrième, … bref … il n’y a pas photo. (ndlr: bien évidemment, la C.W.B. n’a pas les finances suffisantes pour soutenir deux enseignement régionaux !)
      Objectivement, au moins sur le plan économique, l’école néerlandophone est un choix plus que défendable.
      Est-ce que le bilinguisme – un des arguments pour mettre son enfant dans une école néerlandophone – est encore aujourd’hui aussi important pour réussir sa vie professionnelle ?
      Oui. Il est plus que probable que 90% des enfants scolarisés aujourd’hui en Belgique y resteront pour travailler.
      Outre une population flamande plus importante, il y a plus d’entreprises en Flandre et elles sont plus grandes qu’en Wallonie.
      Même dans les zonings wallons autour de Bruxelles l’on retrouve des directeurs flamands et ceux-ci privilégient trois langues actives.
      Donc il vaut mieux apprendre le néerlandais le plus vite possible.
      Est-ce que l’on dispose de chiffres sur la proportion d’élèves francophones dans l’enseignement néerlandophone ?
      Aujourd’hui près de 70% des élèves dans cet enseignement néerlandophone n’ont pas de parent francophone … (ndlr: si je traduis bien, 30% des élèves du G. O. sont francophones !!)
      Pas mal quand on sait que dans les années 70, on pensait que l’enseignement en flamand à Bruxelles allait disparaître. (ndlr: Pour la Belgique toujours grande et belle, soumettons-nous au néerlandais comme le rêvent les pontes hypocrites et renégats de la Communauté Wallonie Bruxelles)

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