La Wallonie des clichés : triste !

Lents, péteux, ploucs et j’en passe… Des clichés bien peu enrichissants dans l’esprit de nos jeunes, une méconnaissance de la Wallonie sans doute limitée à peu de considération, triste !

Olivier Esnault

Vu sur le site du journal « L’Avenir » :

C’est quoi un cliché? Qu’est-ce que le nom d’une ville vous évoque? Namur, Liège, Charleroi…? Nous avons posé la question à un panel d’étudiants à Louvain-la-Neuve.

Les réponses sont parfois drôles, parfois attendues, parfois surprenantes, voire révoltantes… pour peu que l’on soit concerné.

Le cliché est souvent lié à l’accent… mais c’est parfois bien plus fin. Par contre, d’autres villes n’en évoquent aucun. Cela voudrait-il dire qu’elles manquent de personnalité, de communication?

«C’est mal les clichés, mais en même temps, c’est assez drôle. Verviers? Terroristes…» Ouille, les clichés ne font pas toujours dans la dentelle.

«C’est mal les clichés, mais en même temps, c’est assez drôle. Verviers? Terroristes…» Ouille, les clichés ne font pas toujours dans la dentelle.

La video est à voir sur le site de l’Avenir.

4 réflexions sur « La Wallonie des clichés : triste ! »

  1. Des clichés, ils existent dans tous les pays.
    Question: d’où sortent ces étudiants qui semblent méconnaître leur pays wallon, les provinces wallonnes, les cités et les gens de Wallonie ? Des bruxellois ? « Non, peut-être ? » (sic)
    Aujourd’hui, les voyages scolaires emmènent, à grands frais, les gosses à l’étranger au lieu de leur faire découvrir la Wallonie. Comme adultes, ils auront bien l’occasion d’aller se faire rôtir sur les plages turques, espagnoles, marocaines, égyptiennes ou dominicaines. S’ils étaient curieux ( en tant qu’étudiants ), ils auraient regardé et apprécié un reportage, plus que positif, de la BBC concernant Charleroi et ses environs et qui contredisait un reportage hollandais, antérieur, noircissant à plaisir la réalité de cette ville .
    La faille tient encore aux politiques wallons, hommes et femmes sans fierté, qui manquent de visions ambitieuses pour leurs cités. Et, il ne s’agit pas toujours de capitaux mais bien de volonté et d’esprit d’organisation.
    Exemple: à Charleroi, il existe un très beau musée du verre. Ce musée manque de visibilité, de publicité, de personnel ( il ferme sur l’heure de midi ????) et si vous passez par la boutique, n’oubliez pas de prévoir de l’argent liquide car il n’existe qu’un seul et unique lecteur de carte bancaire à … l’entrée.
    Autre exemple: la Région du Centre fut du 19e siècle au milieu du 20e siècle un Eldorado de la verrerie. A ce jour personne n’a imaginé créer un musée à ce sujet, Ce qui signifie que les familles des industriels disparaissent et que les collections diverses se perdent dans la masse des antiquaires. mais pourtant l’argent n’a jamais manqué pour les dépenses absurdes mais à objectif clientéliste. Bien sûr, Mariemont et Seneffe existent mais un musée de la verrerie ne manquerait pas pour élargir l’offre touristique dans cette région.
    Quant à Verviers, bien évidemment tous les Verviétois ne sont pas des terroristes mais j’y suis encore passé récemment, mais ce n’est plus une ville fière et principautaire, seulement une localité déclinante, étrange où vous ne vous sentez pas le bienvenu selon le quartier. Au fait, un peu comme à Charleroi, dans le bas de la ville…

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  2. Au contraire de la Flandre avec VTM, la Wallonie n’a pas été capable de développer une culture pop indépendante qui fasse rêver la jeunesse.

    Cela étant, cette vidéo est relativement anodine, comparée au pilonnage quotidien de Sud.p.resse, et les clichés en question sont souvent fondés.

    Seulement, et c’est capital, les Wallons, dans leur immense majorité, ne se définissent pas en tant que Wallons, mais **en tant que belges** et plus ils se disent belges, plus ils ressemblent aux clichés décrits ci-dessus.

    Voilà le point qu’il faut marteler : c’est la Belgique qui nous rend malades, physiquement et psychiquement, avec sa clef de répartition des richesses favorable à la Flandre, avec ses médias bruxellois qui « parlent aux barakîs », c’est-à-dire qui nous parlent comme à des barakîs.

    Si les Wallons sont si ploucs (c’est-à-dire belges) c’est parce que les classes dominantes bruxello-flamandes veulent qu’ils le soient et qu’ils le restent.

    Evidemment, les Wallons ont aussi une part de responsabilité : un peuple respectable est un peuple qui sait se faire respecter.

    En France, celui qui traiterait des Corses, des Bretons, des Niçois comme Bruxelles traite les Wallons aurait quelques petits soucis à se faire..

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  3. Pas besoin de stigmatiser les francophones de Bruxelles souvent
    descendant de Wallons. La classe politique wallonne se suffit
    a elle -mème en matière de soumission a la Flandre via la Belgie
    Et outre le locataire du 16 lèche bottre de la NVA que dire
    de Reynders le fils spirituel de Francois Perin et Jean Gol
    qui se dit prèt á gouverneer avec la NVA ce parti qui insukte
    les avocats et mèprise les Cacas(sic) wallons

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  4. Enfin un signe d’espoir.
    Merci Monsieur Bellot mais n’oubliez pas la ligne Givet-Namur même si le MR copine actuellement avec le CDH.

    Bellot attend une réponse de la SNCF pour une liaison ferroviaire Namur-Paris

    La SNCB cherche une alternative pour relier la Wallonie à Paris, sur les cendres de la liaison en Thalys qui a été supprimée. – © PHILIPPE HUGUEN – AFP – Site RTBF Info du 15/02/2018

    La SNCB cherche une alternative pour relier la Wallonie à Paris, sur les cendres de la liaison en Thalys qui a été supprimée. Une étude de faisabilité en cours évalue la solution Namur – Charleroi – Maubeuge – Paris, rapporte L’Avenir ce jeudi.
    « La demande de liaison est partie de chez nous, mais la région Hauts de France est très intéressée par cette possibilité », explique le ministre de la Mobilité, François Bellot. La liaison serait un bon compromis, à moindre coût, et environ 35 minutes plus lente que le Thalys, selon les premières estimations.
    Pour les Wallons, cela signifie le retour d’une liaison directe vers la capitale française. Pour les Français du Nord, un accès direct vers l’aéroport de Charleroi, et indirect vers Bruxelles (via Namur).
    « Ce sera plus lent que le Thalys, mais aussi moins cher. Cela ne devrait pas excéder 60% du prix du billet Thalys. Cette liaison classique pourrait donc intéresser un potentiel plus large de passagers ».
    SNCB et SNCF analysent l’intérêt socio-économique ainsi que la faisabilité technique d’un tel raccordement. La difficulté majeure persiste dans l’homologation technique des trains belges sur le réseau français. Le ministre Bellot espère une réponse de la SNCF fin mars. Si l’étude est positive, la ligne devrait être effective dès 2019.

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