Urgences institutionnelles

Par Georges-Henry Simonis

En ce qui concerne la situation politique belge, sans entrer dans les détails, nous  constatons les nombreux dérèglements de la vie politique, dont la sous-représentation perdurante des Wallons et des francophones au sein d’un Etat largement dominé par la Flandre.

A différents points de vue, la démocratie est en danger.

Depuis de nombreuses années, le fossé entre Wallons et Flamands n’a cessé de s’agrandir. Après diverses tentatives d’ordre confédéral, le moment d’une séparation s’impose de plus en plus. On a assez fait l’inventaire de nos différences.

Nous devons maintenant confirmer avec force notre choix du séparatisme.

Constatons que l’Etat Fédéral est incapable de mener à bien des réformes de structures pourtant nécessaires, comme par exemple la redéfinition du rôle du Sénat ou des Provinces : quel sens y aura-t’il, dans quelques mois, à aller voter pour élire des sénateurs et des conseillers provinciaux ?

Pourquoi attendre encore pour réformer en profondeur ?

L’Etat central s’est fortement rétréci au profit des Régions.

En ce qui concerne la FLANDRE, nous avons pris acte depuis longtemps des objectifs de la N-VA, principal parti du pays, et de nombreux citoyens représentés dans les autres partis flamands, d’aller vers l’indépendance d’une République de Flandre autonome. A moins que, vu leur situation dominante actuelle, ils n’abandonnent leurs objectifs de départ en se rapprochant de la Hollande en un Orangisme renouvelé… (De nouvelles « Provinces Réunies » ?  Flandre et Pays-Bas réunis deviendraient la 6ème puissance européenne).

En ce qui concerne la WALLONIE, dont fait partie la région de langue allemande, il faut encore un renforcement des Pouvoirs Régionaux, ceux-ci reprenant les pouvoirs des Provinces, et les compétences actuelles de la Fédération Wallonie-Bruxelles en matière de culture et d’enseignement. Il faudrait aussi, en Wallonie, une ouverture rapide de discussions avec la République Française afin d’y intégrer progressivement la Région Wallonne comme Région Française avec un statut adapté aux particularismes wallons. Il faudrait approfondir ce  choix d’un statut d' »intégration-autonomie » au sein de la France. (Complétée par la Wallonie, et éventuellement par Bruxelles, la France se rapprocherait de l’Allemagne pour le leadership européen).

En ce qui concerne la Région de BRUXELLES, il s’agit d’une région à part entière dont l’avenir appartient à ses habitants. Il faut se réjouir de voir apparaître au sein de différents partis le concept de Ville-Région, dont les limites géographiques déjà anciennes doivent être revues pour les adapter aux évolutions démographiques et socio-économiques de Bruxelles ces vingt dernières années. Tous les partis francophones devraient revendiquer cet élargissement nécessaire.

Il y a donc lieu d’inviter les différents partis politiques à préciser leurs choix ou leurs propositions de manière claire et transparente.

Ainsi, il semble clair qu’il faille envisager la suppression du Sénat dans son rôle et sa composition actuelle. D’autre part, les compétences provinciales doivent être déléguées aux Régions qui poursuivront les actions positives actuellement développées au sein des provinces.

Il n’y a pas lieu d’organiser un échelon intermédiaire supplémentaire entre les états, les régions et les communes.

Par ailleurs, en un second temps, la Chambre ne resterait compétente que dans les matières qui ne relèvent pas de la compétence exclusive des Régions, à savoir, comme l’a proposé la N-VA, quatre départements : les Affaires Etrangères et Européennes, la Défense, la Sécurité, et les Finances.

Dans cette perspective, ne pourrait-on imaginer que les Députés et Ministres fédéraux soient désignés au second degré par les Parlements Régionaux ?

Les citoyens, de plus de 16 ans si tel est le choix(?), ne voteraient plus qu’à trois niveaux : Communes, Régions, et Europe.

Il est temps aussi de préparer le partage des biens nationaux en créant dès à présent une Commission ad hoc.

On peut encore estimer qu’il y a dans le pays unanimité pour limiter la fonction royale à ses aspects  protocolaires et de représentation.

En conclusion, j’estime qu’il y a urgence à inviter les nombreux acteurs politiques, et spécialement les partis, à se prononcer sur les réformes institutionnelles avant les prochaines échéances électorales, de manière à en clarifier le déroulement et à éviter d’importantes dépenses inutiles.

Il y va d’une question de démocratie vivante, chose hélas trop oubliée…          

Les citoyens attendent avec impatience.

8 réflexions sur « Urgences institutionnelles »

  1. Pas d’illusion comme l’a dt le Général De Gaulle la Flandre assistera
    indfférente à votre déclin. Chaque jour le Flandre vole l’or bleu
    de la Wallonie un exemple parmi d’autres. Les Flamands ?
    Rappelons ces fortes paroles de Jean Gol la Wallonie souffre ils
    rient. Toutefois la fin des prétendus transferts nord sud est proche
    Alors les Wallons affamés pourraient chosir l’Insurrection.
    Iutile d’appliquer des soins palliatifs a la Belgie. Seule sa disparition
    et avec elle la médiocre classe politique francophone peuvent
    conduire à la libération du peuple wallon. Choisissez vous des
    chefs jeunes disait le Général de Gaulle ouvert a accueillir
    la Wallonie au sein de sa patrie légitime

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  2. Deux bémols à cette analyse:
    Le premier: « Les citoyens attendent avec impatience »…N’est-ce pas un vœu pieux?
    Le second: « l’urgence à inviter les nombreux acteurs politiques… » Certes!
    Mais QUI peut le faire?
    Mais COMMENT le faire, sans pédagogie, tant vis-à-vis des citoyens que des décideurs? Comment convaincre de la justesse de notre propos, de notre POURQUOI?
    Mais OU le faire quand on sait l’enracinement des media dans une Tradition et une doxa trop connues?
    Quant au QUAND le faire, une chose est sûre: le plus tôt possible!

    Faute de se poser, et nous poser ces questions, nous n’avancerons pas…

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  3. D’accord avec votre point-de-vue, Monsieur Simonis.

    Mais comme le soulignait le Général De Gaulle et comme le soulignerait n’importe quel Président de la France à toute délégation wallonne: « êtes vous représentatifs ?  »
    Or, à ce jour, comme sœur Anne,  » je ne vois rien venir » ou plutôt « je ne vois rien partir vers Paris ».

    Nos partis politiques wallons préfèrent parader dans les salons du Bénélux d’où la crainte partagée avec vous : « A moins que, vu leur situation dominante actuelle, ils n’abandonnent leurs objectifs de départ en se rapprochant de la Hollande en un Orangisme renouvelé… De nouvelles « Provinces Réunies » ? Flandre et Pays-Bas réunis deviendraient la 6ème puissance européenne.  »

    Parlementaires de la  » 6ème puissance européenne », voilà le risque mortel vers lequel nos ministricules risquent, par faiblesse, opportunisme, impuissance et cécité, de nous entraîner.
    Appartenir à la France, 5e puissance économique et berceau de notre histoire culturelle, semble les effrayer ? On se demande bien pourquoi ?

    Nos parlementaires devraient d’urgence retourner sur les bancs de l’école primaire et y réapprendre que Guillaume le Taciturne combattait l’Espagne pour rassembler des provinces néerlandophones et protestantes, ce qui excluait d’office les provinces wallonnes ( excepté la calviniste Tournai ) catholiques (cfr. l’Union d’Arras) et francophones. Ces dernières intéressaient d’ailleurs le Royaume de France. En fait, il s’agissait déjà d’une guerre de partage (détail jamais pointé par nos enseignants). Détail intéressant: le français fut BANNI par tous les représentants politiques de l’Union d’Utrecht lors de leur première assemblée à Anvers (1579) !

    Maintenant quid de la population wallonne ?
    A l’observer, elle préfère actuellement les lambeaux  » des délices de Capoue  » de la sécurité sociale « nationale » que le  » Grand bond en avant  » vers la France, tant décriée par nos « élites » amoureuses de Mathilde et ses chapeaux…
    Là, il faudrait, hélas, un drame, un cataclysme ou un scénario à la tchécoslovaque. Là encore, je ne vois aucun « héros » potentiel même pas mythologique. Nous sommes, trois fois hélas, à la merci du bon vouloir de la NVA. Mais n’oublions pas la présence « salvatrice » du Vlaams Belang qui reprend de l’importance et qui souffle dans le cou de Bart De Wever.

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  4. Bien vu le vlaams belang est le vrai parti flamingant radical avec lui
    ce sera Belgie Barst..La NVA opportuniste est devenue un parti
    belgicain comme l’a écrit Henrij Vuye

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  5. Quand on lit ce qui suit, il est effectivement plus qu’urgent de se séparer de la Flandre et de liquider « le croquemitaine belgicain ». Tant qu’il existera les Wallons agiront contre leurs intérêts. Psychique ? Vous avez dit psychique ? Comme c’est étrange et récurant.

    Qui va pleurer Brussels Airlines ?

    Bertrand Henne Publié le mardi 06 février 2018 – Mis à jour le mardi 06 février 2018 à 16h16

    Le dossier Brussels Airlines démontre une nouvelle fois que la Belgique ne défend pas, ou très mal, ses intérêts stratégiques.
    Inutile ici de rappeler à quel point nous avons, depuis les années 80, laissé nos grandes entreprises stratégiques filer à l’étranger. Dans tous les pays qui nous entourent, France, Pays-Bas, Allemagne, l’ancrage du capital des entreprises structurantes pour l’économie est une priorité pour les pouvoirs publics. Pas chez nous. On l’a déjà souvent dit, c’est parce qu’il n’existe pas de patriotisme économie chez nous.
    En fait si, il en existe un. Il s’est construit en Flandre. Il s’est construit notamment autour de la KBC pour contrer le capitalisme francophone jugé arrogant et anti-flamand. Ce qu’il a très bien réussi à faire du reste. Le capitalisme francophone a implosé.
    La Flandre se fiche de Brussels Airlines
    La compagnie fait pourtant tourner l’aéroport de Zaventem qui est important pour la Flandre. Mais, regardez l’histoire. La Sabena était considérée par la Flandre comme une compagnie belgicaine. À sa mort, le traumatisme était surtout francophone alors que les dégâts économiques ont été importants à Zaventem.
    D’ailleurs, quand Guy Verhofsadt a voulu recréer une compagnie belge, il n’a trouvé que deux dinosaures du capitalisme francophones Etienne Davignon et Maurice Lippens pour le faire. Ce sera la SN Brussels Airlines.
    Au moment de la création de la SN, la Flandre ne voulait pas qu’on utilise le nom de Belgique pour cette compagnie. Pire, elle n’a pas investi alors que cette compagnie allait permettre de maintenir une activité à Zaventem. Parmi les partenaires publics qui ont investi à l’époque, on trouve le fédéral, la Société Régionale d’Investissements Wallonne (SRIW) et la Société Régionale d’Investissements Bruxelloise (SRIB). Pas de trace de la Flandre.
    C’est un comble. La Wallonie, qui réussit si bien avec l’aéroport de Charleroi, a investi dans une compagnie qui fait les belles heures de Zaventem.
    On doit donc se résoudre à perdre Brussels Airlines
    Oui! C’est déjà fait de toute façon. Puisque les actionnaires de l’époque ont revendu leur part aux Allemands. Ce qui arrive aujourd’hui est inéluctable. Les allemands agissent selon leurs intérêts, leurs aéroports, leurs connexions, leurs hubs, leurs emplois.
    En Flandre, pas grand monde ne pleurera ce reliquat belgicain francophone. À Bruxelles, on pensera surtout diminution du survol et des nuisances, et en Wallonie, on regarde vers les aéroports de Charleroi pour les passagers et de Liège pour le Fret.
    Si d’aventure les Allemands tuent Brussels Airlines, l’intègrent à leur filiale low cost, s’ils remplacent tout le management par des allemands, s’ils foutent en l’air des connexions considérées comme stratégiques chez nous, s’ils délaissent Zaventem pour rapatrier des passagers et des profits dans leurs aéroports, nous ne pourrons pas nous plaindre.
    Nous pouvons faire beaucoup de choses, mais pas nous plaindre. Dans ce secteur, comme dans d’autres, à force de nous disputer sur la direction à prendre, nous avons lâché le manche à balai. Nous sommes devenus les passagers du capitalisme mondialisé.

    Pour la blague. Comment se nomme la nouvelle compagnie installée à Charleroi (Brussels-South) ? Air Belgium ! D’accord, les Chinois ne connaissent pas la Wallonie et … nous serions peut-être étonnés.

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  6. Attention DANGER dans le chef et la démarche des politiques wallons. Il faut éviter qu’ils rêvent d’une Flandre SALVATRICE ! Sinon, pourquoi pas.

    La Flandre veut attirer 2.500 chercheurs d’emploi wallons par an
    Belga lun. 05/02/2018 – 17:25 J.A. (avec Belga)

    La Flandre entend attirer chaque année 2.500 chercheurs d’emploi wallons supplémentaires pour pallier le manque de main-d’oeuvre constaté dans certaines régions du nord du pays. Les ministres flamand et wallon de l’Economie, Philippe Muyters et Pierre-Yves Jeholet, ont signé lundi un accord en ce sens, lequel vise notamment à assurer les formations en néerlandais nécessaires à pareil transfert de l’autre côté de la frontière linguistique.

    Voilà 30 mois consécutifs que le chômage diminue en Flandre où de nombreuses offres d’emploi restent sans réponse. En Wallonie aussi, le chômage diminue, mais moins vite qu’au nord du pays. En 2017, la Wallonie comptait encore près de 220.000 demandeurs d’emploi.

    Vers une meilleure collaboration

    « Pourquoi dès lors ne pas mieux collaborer avec la Wallonie alors que certaines régions, comme le sud-ouest de la Flandre, sont dans une situation de quasi plein emploi et où les employeurs peinent à trouver du personnel », fait valoir le ministre flamand.

    Face à cette forte demande de la Flandre, le Forem cherche déjà parmi les demandeurs wallons des profils correspondant à ceux recherchés au nord du pays. Quelque 1.500 Wallons vont ainsi déjà travailler en Flandre chaque année, mais l’objectif est de porter maintenant ce chiffre à 2.500.

    « Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas en Wallonie de métiers en pénurie », insiste le ministre Jeholet. « Mais la situation en Flandre est vraiment particulière, et nous devons y répondre. Certains demandeurs d’emploi habitent à quelques kilomètres à peine de la frontière linguistique ».

    Formations de néerlandais

    Le ministre Muyters ne veut pas que la connaissance du néerlandais soit considérée comme un préalable à l’emploi, mais plutôt comme une compétence. Néanmoins, si des Wallons sont prêts à apprendre le néerlandais auprès de leur employeur flamand, le VDAB, l’équivalent flamand du Forem, est alors prêt à prendre les frais de formation à sa charge.

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  7. BART MADDENS SE REJOUIT. ALORS, NOUS AUSSI !

    Cette 7e réforme de l’Etat qui ne dit pas son nom

    8 février 2018 | Auteur : Bart Maddens | Traducteur : Herve Voglaire Sanchez | Temps de lecture : 2 minutes. Lu sur Daardaar

    Après un long temps d’attente, la septième réforme de l’État est enfin une réalité. Vous avez bien lu : la proposition de loi spéciale a été déposée le 23 janvier à la Chambre et signée par pratiquement tous les partis, N-VA et PS compris. Dès lors, la majorité des deux tiers requise au sein de chaque groupe linguistique sera également acquise sans peine.
    Nombreux sont ceux qui craignaient qu’aucun nouveau transfert de compétences ne voie le jour durant cette longue période de cessez-le-feu communautaire. Ladite proposition vient dissiper cette inquiétude. C’est reparti pour un tour !
    Ne nous emportons pas pour autant. Il y a plutôt lieu de parler d’un transfert de compétence, au singulier. Et peut-on bel et bien le qualifier de transfert de compétence ? Oui, si ce n’est qu’il s’agit d’un transfert qui semblait entériné depuis belle lurette. Dix-sept ans, pour être précis.
    Des faits qui remontent à 2001, quand tout le monde supposait que l’accord du Lambermont prévoyait déjà le transfert des règles régissant la campagne des élections communales. Ces règles ont par ailleurs été inscrites dans les décrets électoraux des Régions wallonne et flamande. Pourtant, lorsque le gouvernement flamand a souhaité modifier lesdites règles en 2016, le Conseil d’État en a subitement décidé autrement, à la surprise générale. Il semblerait que, pour finir, les régions soient uniquement compétentes pour veiller au bon respect des règles, non pas pour les dicter. Chasse gardée du fédéral, comme c’est également le cas pour les élections régionales.
    Il en résulte une situation pour le moins étrange. Les lois déjà approuvées par les parlements régionaux gardent en principe leur force, n’ayant fait l’objet d’aucune objection de la part de la Cour constitutionnelle et, par conséquent, d’aucune abrogation. Or maintenant qu’il est établi que les régions ne sont pas compétentes, tout amendement de la réglementation devra à l’avenir transiter par l’échelon fédéral. Partant de ce principe, il faudrait déterrer une vieille loi fédérale datant de 1994.
    La septième réforme de l’État résout le problème d’un tour de passe-passe en régularisant, en quelque sorte, l’excès de compétences du passé. À présent, les régions deviennent compétentes pour les règles proprement dites, pas uniquement pour le contrôle de celles-ci. Une réforme tout sauf spectaculaire, certes. Néanmoins, ne sous-estimons pas à nouveau l’importance de ces lois. Elles constituent un sous-groupe significatif de la législation électorale.
    Et maintenant ? Que faut-il penser de cette affaire ? Qu’en période de cessez-le-feu communautaire, de telles mini-réformes de l’État restent possibles. Un constat déjà observé en 2015, lorsque le système de financement de la Communauté germanophone a été modifié sans faire de bruit. Une légère erreur de calcul s’était apparemment glissée dans la sixième réforme de l’État.
    De toute évidence, les partis sont enclins à se débarrasser des anomalies gênantes présentes au sein de la structure de l’État. Les partis francophones sont également demandeurs. C’est dire. Ils sont en effet favorables à ce que les régions soient pleinement compétentes en matière d’élections locales, sans exceptions obscures. Or si tout cela est de l’ordre du possible, pourquoi des transferts de compétences plus étendus relèvent-ils du tabou ?
    La structure de l’État belge regorge d’absurdités et de règles inextricables. Les Flamands ne pouvaient-ils pas joindre la question des élections locales et de la modification de la loi spéciale de 1980 à la résolution de quelques autres points institutionnels sensibles ? Ou ne feraient-ils pas mieux de laisser perdurer ces anomalies afin de s’en servir, ultérieurement, comme levier dans l’optique d’une réforme plus substantielle ?
    Questions épineuses s’il en est, qui ne doivent toutefois pas gâcher la joie flamande née de ce transfert de compétence. Une septième réforme de l’État qui ne dit pas son nom !

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    1. Le texte original peut se lire sur le site de DOORBRAAK (actualiteit, communautair) en date du 7/2/2018, Bart Maddens., intitulé Eindelijk: de zevende staatshervorming!. Ne pas omettre la lecture des réactions (Reacties/ 7 opmerkingen). La Belgique n’y est aucunement en odeur de sainteté…

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