Pourquoi cacher la vérité ?

Un billet de Claude Roland

Côté Wallon et francophone, on ne veut pas croire à l’union Flandre & Hollande.  « Vlaams en Hollanders samen » chante-t-on en Flandre.

Et pourtant ! Les politiques flamands ont bien invité le général en chef des forces néerlandaise à la VRT qui est venu plaider l’achat du F35 dans le cadre d’un rapprochement avec les forces néerlandaises. Un rapprochement qui s’oriente vers une fusion, comme c’est la cas avec la marine.

La fusion des ambassades est aussi une réalité. C’est bien le drapeau hollandais à côté du belge qui est à l’ambassade du Congo.

La restauration de l’image du roi Guillaume d’Orange est en cours en Flandre, on ne se cache plus pour regretter officiellement la révolution belge.

C’est vrai que la « RTBF », « RTL », ou « Le Soir » en disent peu. Mais dans les Ardennes et même au barrage de l’Eau d’Heure naissent des espaces « alleen voor nederlands en vlaams ».

La réalité est bien là.

8 réflexions sur « Pourquoi cacher la vérité ? »

  1. On apprend aussi (La Libre, 23 janvier 2018) que la frappe de la monnaie et les droits d’exploitation relatifs à la production de pièces de monnaie au bénéfice de la Monnaie royale de Belgique viennent d’être attribués pour quatre ans à la « Koninklijk Nederlandse Munt » par le S.P.F.-Finances de Van Overtveldt dans le but d’économiser 3 millions d’euros. C’était aussi pour faire des économies sans doute qu’un hélicoptère a été acheté, qui ne correspondait pas aux besoins de la Défense et n’était pas encore au point!!!

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  2. Il faut toujours que le drame arrive pour que la « vérité » éclate.

    « (…) Mais dans les Ardennes et même au barrage de l’Eau d’Heure naissent des espaces « alleen voor nederlands en vlaams ». »
    Ah ! Ne serait-ce pas contraire aux Droits de l’Homme ou à l’Egalité des chances ?
    Ne serait-ce pas clairement de la discrimination à l’encontre des Wallons ?
    Ne serait-ce pas du racisme vis-à-vis des Wallons ? Où se cachent donc les avocats, les défenseurs patentés des « brimés du monde entier » ?
    Un Wallon ne vaut-il que peau de lapin ?
    N’y-a-t-il pas là matière à manifestation houleuse, avec chaîne humaine revendicatrice, conduite par Maître Alexis Deswaef et son mégaphone ?
    Engagez-vous qu’ils disaient …

    « La restauration de l’image du roi Guillaume d’Orange est en cours en Flandre, on ne se cache plus pour regretter officiellement la révolution belge. »
    Ce n’est pas récent, le socialiste Louis Tobback posa clairement la question quand il administrait encore la ville de Leuven.
    Il faut clairement comprendre que le peuple de Flandre règle ainsi ses comptes avec les fransquillons des Flandres, du Brabant ( Brussel inbegrepen ), d’Antwerpen et du Limbourg !
    Il règle aussi ses comptes avec les évêques de Belgique anti-calvinistes et surtout avec le cardinal Mercier qui dénigrait ouvertement les locuteurs néerlandophones et les patoisants thiois.

    « La fusion des ambassades est aussi une réalité. C’est bien le drapeau hollandais à côté du belge qui est à l’ambassade du Congo. »
    Bien évidemment, il s’agit d’une œuvre à « caractère d’épargne » conclue par le Ministre Didier Reynders !
    Et pourtant, ce dernier assure être un ami de Monsieur Sakorsy. Question : pourquoi ne pas avoir proposé un tel arrangement auprès de la France quant à la Région wallonne et, bien entendu, auprès du Royaume des Pays-bas quant à la Région flamande ?
    Dire que Jean Gol plaçait toute sa confiance en Didier Reynders. « To quoque mi fili » (Jules César assassiné!)
    Pour conclure quelques perles à découvrir en ce sens :
    Le Woluwe Shopping Center repris par des Néerlandais (Flandreinfo)( Eux ne ratent jamais une bonne affaire…).
    Le saviez-vous? Il y a 100 ans, la Flandre décrétait son indépendance (Flandreinfo) (Une occasion ratée par les Wallons. Ce faisant, ils envoyaient les nationalistes de Flandre en prison et ils s’étonnent de la détestation qu’éprouvent les descendants de ces personnes à leur encontre.)
    Les hélicoptères remplaçant les Sea King posent problème (Flandreinfo) (Il se dit que tout le monde le savait…)
    Le prix de l’achat de 34 F-35 révélé à cause du « shutdown » (Trends Tendances) un montant potentiel de 6,53 milliards de dollars (environ 5,355 milliards d’euros).Il faut toutefois ajouter à ce montant 1,2 milliard d’euros de frais de fonctionnement lors des premières années ( Il se dit que personne ne l’ignore…)

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  3. Autre vérité dérangeante et savamment cachée:

    Pendant que Monsieur André Antoine bloque toujours l’arrivée des trains de France par la ligne Givet-Dinant, la Flandre n’hésite pas à mettre en œuvre ses capacités institutionnelles en matière de traités internationaux au profit de son économie:

    Tracé alternatif pour la liaison ferroviaire du « Rhin d’acier »
    16/01/2018 • 11:32 Flandreinfo
    ECONOMIE – Le gouvernement flamand va collaborer avec les Pays-Bas et l’Allemagne pour la construction d’une nouvelle liaison ferroviaire pour les marchandises entre le port d’Anvers et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

    Au « royaume des aveugles les borgnes sont rois » et aux nombres de dindons et de dindes en Wallonie, la Ministre de l’enseignement pourra bientôt ajouter un jour de fête le  » Thanksgiving day » à son calendrier !

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  4. A propos de la ligne Dinant Givet que fait la France ? Rien il suffirait
    que le loctaire de l’Elysée(élu par 18 pc des inscrits) haussat le ton
    Il n’est ni Bonaparte ni De Gaulle et il se plaìt à vociférer en anglais
    tout un programme pour un pays en déclin

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    1. En son temps, la France a proposé de financer, seule, la remise en état de la ligne Givet-Dinant. Devant le refus obstiné du gouvernement wallon, la France n’insiste plus mais elle attend son heure.

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  5. Pas op ! Demotte, cela cogite pas mal à Brussel…..

    Vers un pacte bruxellois pour un enseignement d’excellence?
    Par: rédaction 23/01/18 – 22h56 Source: Belga 7/7
    Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort a plaidé mardi pour l’élaboration d’un « Pacte bruxellois pour un enseignement d’excellence ». Motif: l’état de la jeunesse de la capitale pousse, selon lui, à penser cette politique de manière bruxello-bruxelloise.
    « J’ai connu des négociations à la Fédération Wallonie-Bruxelles où Bruxelles passe systématiquement au second plan. Le Pacte d’excellence est une nécessité. Mais dans sa mise en œuvre, il faut que Bruxelles soit au cœur, car les difficultés y sont concentrées. La pauvreté et la croissance démographique y sont importantes, Bruxelles est une porte d’entrée de l’immigration », a soutenu M. Vervoort, adressant ses bons voeux à la presse.

    Pour le ministre-président bruxellois, la sortie définitive du cercle vicieux du chômage des jeunes bruxellois nécessite d’investir massivement dans l’enseignement, et en particulier dans l’enseignement bilingue quitte à y consacrer une partie des moyens du refinancement de Bruxelles.

    « L’enseignement crée des futurs citoyens et pas seulement des futurs travailleurs »
    M. Vervoort a par ailleurs mis l’accent sur quatre objectifs qu’il juge prioritaires en la matière à Bruxelles: un abaissement de l’âge d’obligation scolaire à 3 ans; un allongement du tronc commun pour lutter contre le décrochage scolaire – « contrairement à mon homologue wallon (Willy Borsus-MR), j’estime que l’enseignement crée des futurs citoyens et pas seulement des futurs travailleurs » -; un maximum de 15 élèves par classe dans les écoles situées dans les quartiers fragilisés; et une gratuité effective de l’école assortie d’un encadrement renforcé avec une heure d’étude dirigée pour chaque enfant.

    « Personne n’ose rêver d’un « Pacte bruxellois pour un enseignement d’excellence ». Ce sera un axe déterminant de mon discours dans les prochaines années », a annoncé M. Vervoort.

    Bref, à Bruxelles/Brussel, les DEFIs amplifient !

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  6. Pour le ministre-président bruxellois Vervoort, la sortie définitive du cercle vicieux du chômage des jeunes bruxellois nécessite d’investir massivement dans l’enseignement, et EN PARTICLIER DANS L’ ENSEIGNEMENT BILINGUE QUITTE A Y CONSACRER UNE PARTIE DES MOYENS DU REFINANCEMENT DE BRUXELLES.
    Qui osera encore nier que la création de la Région de Bruxelles fut une incommensurable stupidité, une monstruosité intellectuelle votée, hélas, par des politiques wallons étourdis sous l’incitation de dirigeants du FDF qui refusaient que Bruxelles soit mise sous tutelle et privilégiaient l’unité de la Wallonie et de Bruxelles, si nécessaire au sein d’un Etat francophone (sic) capable de faire jeu égal avec l’Etat flamand. Il ne faut pas oublier qu’à ses débuts le FDF se lia au « Rassemblement pour le droit et la liberté » du bâtonnier Van Rijn (grand bourgeois bruxellois francophone belge dans toute sa splendeur !), ce qui excluait d’office dans l’esprit de ce parti une Wallonie Française. Ce que répète d’ailleurs à l’envi Monsieur Maingain l’ex-FDF devenu DEFI qui lutte pour la Belgique.
    Certes les Bruxellois francophones et les Wallons ne devaient pas subir l’évolution institutionnelle de la Belgique mais bien l’anticiper en décidant chacun de leur destin.
    Voilà cinquante ans que le Walen Buiten bouleversa la Belgique mais le cri flamand visait uniquement les Wallons puisque les Bruxellois demeurent pour eux des Brabançons !
    Et les Bruxellois le démontrent tous les jours depuis la création de leur « région ». Ils ignorent la Wallonie, ils dénigrent la Wallonie, ils s’imprègnent du néerlandais et ils se rapprochent tellement des Flamands que çà finira par des fiançailles…
    Si les Wallons ne veulent pas le comprendre, ils pourront à terme oublier le fameux, plutôt le fumeux, 27 septembre !
    .

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  7. Wallons à vos sous !

    Comme après 1830, il vous faut soulager les finances hollandaises, pour achat prohibitif, et subvenir à l’extension du port (fédéral) d’Anvers.

    Sauf rébellion naturellement ?

    Dernière ligne droite pour les candidats à la succession du F-16 C.B. avec Baptiste Hupin Publié à 09h58
    Les candidats à la succession du F-16 n’ont plus que deux semaines pour faire une offre au gouvernement belge (le 14 février). Deux avions ont respecté la procédure d’appel d’offres à la lettre : l’Eurofighter Typhoon et le F-35 américain.
    La France avait, elle, proposé ses rafales hors procédure dans le cadre d’un partenariat stratégique.
    À l’approche de la date butoir, chacun fait valoir ses meilleurs arguments pour convaincre l’acheteur. Mercredi, les représentants du F-35 ont sorti la carte diplomatique. Lors d’une présentation de l’avion à l’ambassade américaine, ils ont invité la force aérienne néerlandaise qui a fait office de représentant de commerce.
    Les Pays-Bas figurent parmi les plus fervents défenseurs du F-35
    Les Pays-Bas font partie des premiers contributeurs du programme de l’avion de chasse et sont impliqués financièrement depuis 2002 dans le développement du F-35.
    Lorsque le commandant de l’armée de l’air néerlandais vante les capacités techniques d’un avion dont ils ont commandé 37 exemplaires, ce n’est donc pas une surprise : « Cela fait deux ans que nous volons sur F-35 aux États-Unis dans un programme test. Ce que cet avion sait déjà faire maintenant est incroyable en comparaison avec les F-16 », explique le lieutenant-général Luyt.
    Pour l’instant, les Pays-Bas sont équipés de F-16, comme la Belgique. Les forces aériennes belges et néerlandaises collaborent régulièrement et étroitement en opérations, comme dans la lutte contre le groupe terroriste État islamique, par exemple. Une proximité mise en avant par le lieutenant-général Luyt. Pour le plus haut gradé de la force aérienne néerlandaise, voler sur des avions identiques facilite ces alliances : « Si nous n’avons pas les mêmes avions, alors les formations communes, les entraînements communs, voire les opérations conjointes seront différentes, plus lourdes. Voler sur un même appareil rend cette collaboration plus évidente et la collaboration peut aller beaucoup plus loin ».
    Les premiers F-35 opérationnels sont attendus aux Pays-Bas dès 2019.

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    Ben Weyts formule une nouvelle proposition pour l’extension du port d’Anvers Belga Publié à 06h42
    Le ministre flamand Ben Weyts (N-VA) a présenté de manière inattendue mercredi soir un nouveau plan pour l’extension du port d’Anvers, rapporte jeudi la Gazet van Antwerpen. Selon le ministre, cette proposition combine au mieux la croissance économique, une mobilité fluide et le respect de la nature.
    Un an de discussion et huit variantes… abandonnées
    Mercredi soir, après environ un an de discussions impliquant les parties prenantes sur huit variantes possibles pour la capacité future du port d’Anvers, chaque vision devait être passée en revue afin de formuler ultérieurement une préférence au gouvernement.
    Mais le ministre Weyts a surpris en présentant une neuvième option. Cette « alternative triple » se base sur la construction de quais supplémentaires, d’un terminal Europa sur l’Escaut et d’une extension du terminal de la mer du Nord, entre autres.
    Protéger la nature
    Avec cette approche, le village de Doel disparaît complètement, mais le petit hameau de ‘Ouden Doel’ serait préservé. En outre, « seulement » 80 hectares de nature disparaîtraient.

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