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Lu sur le site du journal Le Soir ce 14 septembre 2019 :

Grand Baromètre : le Vlaams Belang et la N-VA obtiennent la majorité flamande à la Chambre (infographie)

L’extrême droite dépasse pour la première fois les nationalistes de la N-VA côté flamand, selon notre sondage Le Soir-RTL-TVI-Ipsos, mais obtiennent ensemble la majorité dans leur groupe linguistique.

La Chambre, c’est surtout « de Kamer », puisque le groupe linguistique néerlandophone y occupe 89 sièges sur 150, pour 61 sièges dévolus aux francophones. Pas de problème, tout cela est démocratique et constitutionnel. Sauf que d’après notre Grand baromètre Le Soir-RTL-TVI-Ipsos-Het Laatste Nieuws-VTM, vu la poussée du parti d’extrême droite flamand, qui avait emporté 18 sièges déjà en mai dernier, et qui en reprend 7 aujourd’hui (virtuels là, qu’on se rassure), on arrive à 46 sièges pour les deux formations séparatistes flamandes (la scission est dans leurs programmes et leurs statuts), à savoir le Vlaams Belang et la N-VA. Ce qui leur permet, donc, d’avoir la majorité dans leur groupe linguistique, tout juste mais ça suffit, la majorité étant de 45 sièges. Une configuration qui rendrait le Parlement fédéral proprement ingérable, il exploserait au premier affrontement en séance, la Belgique aussi.

Lire la suite de l’article.

Dans son édition du jour, Le soir reprend aussi une interview de Jean-Claude Junker publiée dans L’Echo, sous le titre suivant : « A la Côte belge, je parle allemand car ils n’acceptent plus les francophones » . Le président de la Commission européenne dit notamment ceci : « La Belgique est un État, mais les communautés se considèrent être des nations – je veux parler de la Flandre. La Wallonie n’a pas d’elle-même une conception nationale, alors que la Flandre se croit et se comporte comme nation. Et ça reste un miracle de voir ces deux entités, si disparates finalement, vivre ensemble sans vivre ensemble. »

7 réflexions sur « Geen commentaar »

  1. je pence que la séparation est la maiyeur solution que ces flament reste avec le mer a la con moi je man foux je prefaire aller en France sa fait deja quelque année et ca pour plusieurs resont on n’ai mieux considérée en France alors moi je dit abas la Belgique que on coupe se pays en deux et que la Wallonie retourne ou sont leur racines en France si on pouvait partit de ce cotée la le plus vite posible albert vive la France

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  2. Voilà Magritte de retour avec La Pipe qui n’en n’est pas une ! Voici donc un Baromètre qui n’en n’est pas un mais seulement un sondage qui souffle la tornade dans les médias de la belgitude profonde et intéressée.
    Ainsi, le Vlaams Belang et la N-VA obtiendraient la majorité (flamande) à la Chambre si le bon peuple revotait.
    « Une configuration qui rendrait le Parlement fédéral proprement ingérable, qui exploserait au premier affrontement en séance et la Belgique aussi. » (sic)
    Effrayant ou réjouissant selon le cas.
    Le cauchemar chez nos chroniqueurs et éditorialistes assujettis au « Régime » relève d’une terrifiante probabilité: le retour prochain aux urnes si l’actuelle situation de blocage perdure.
    Pour une fois, les politiciens de Wallonie l’ont semble-t-il compris puisque, entre les lignes de son discours aux Fêtes de Wallonie, Monsieur Marcourt laissa entendre qu’il « faudrait adapter de manière pratique le cadre belge ( régionalisation à quatre ?) puisque l’on constate des différences notables de manière de vivre, de parler et de voter. Ah! Ces faits qui sont plus importants qu’un Lord-Maire !

    Comme Martine à la plage, Monsieur Juncker parle allemand à la Vlaamse kust.

    Le très germanique luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, évoque sa « tristesse » (sic), face à une baisse de la tolérance à l’égard des Wallons et des Français, à la Côte belge où l’on accepterait les Allemands comme en 1940.
    L’homme déplore que la Belgique ne soit pas « le modèle d’une cohabitation réussie, ce qui le rend triste. » (sic)
    Bien évidemment, en parfait idéologue européiste, il refuse de voir dans ce mal belge le symptôme d’un problème européen (sic). « C’est du Belge ! » comme vu à la RTBF chaque semaine !
    Le sieur Juncker est un aveugle consentant. Seules la France et la Wallonie se plient au multilinguisme afin d’accueillir les « voisins européens ». Si comme Français ou Wallon vous voyagez dans les pays germano-anglo-saxons n’oubliez pas d’emmener un traducteur dans vos bagages car les Allemands, les Britanniques, les Néerlandais parlent leur langue, un point c’est tout !
    La Wallonie n’a pas d’elle-même une conception nationale. [NDLR : bien vu tant qu’elle demeurera prisonnière du Belgium. A nouveau françaises, les provinces wallonnes retrouveront leurs racines picarde, hennuyère, champenoise, ardennaise, lorraine, d’entre Sambre et Meuse (Namur + Roman Païs) et mosane (Liège) ]
    A la façon de Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, Monsieur Juncker réinvente la devise de l’ Europe : « Vivre ensemble sans vivre ensemble. ».
    Le futur ex-président de l’exécutif européen considère également que la Belgique est la seule « nation » (sic) en Europe qui ne soit pas fière d’elle-même. Retour de Magritte ceci n’est pas une nation mais un désastreux agglomérat de régions françaises et néerlandaises encarcanées depuis 1815 par L’EUROPE.

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  3. Partez de Bray-Dune (département du Nord) et descendez vers le Sud et vous verrez qu’il n’y a que l’embarra du choix en ce qui concerne de belles destinations de vacances: Côte d’Opale, Baie de Somme, Normandie, Bretagne, Vendée, Nouvelle-Aquitaine, Gironde, Pyrénées-Atlantiques!!! Pas vraiment besoin de la côte flamande (n’appelons plus cela la « côte belge » pitié), après tout ça!!!!!! Et je parle même pas de la côte méditerranéenne!

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  4. Vous qui cherchez le Boerenbond sans le voir, les Normands s’en mordent les doigts de le découvrir.

    L’histoire est belge mais elle ne fait rire personne à Houlbec-Cocherel, village de 1.300 âmes situé entre Vernon et Évreux, dans l’Eure.

    Deux éleveurs, les frères Van Ranst, exploitants d’une société dénommée la SCEA Pérault, souhaitent rassembler leurs élevages et porter leur cheptel de 500 à plus de 1.500 bêtes.

    Élevées hors-sol, leurs vaches vivent et produisent du lait dans un système intensif. Sous bâtiments toute l’année, elles participent à la production industrielle de lait au profit d’une coopérative qui alimente la grande distribution. Ce n’est ni plus ni moins qu’une usine à lait qui cherche à s’agrandir.
    Ce projet gigantesque concerne 17 communes et inquiète les 70 familles du lotissement voisin.
    Une enquête publique vient d’être lancée et les habitants se mobilisent unanimement contre. Ils dénoncent ce modèle agricole dévastateur pour l’environnement, prédateur d’emplois et producteur de « malbouffe ». Europe 1 s’est déplacée, la semaine dernière, et l’association « Nos villages se soucient de leur environnement » (NOVISSEN) créée pour s’opposer à la ferme des 1.000 vaches de la Somme les soutient désormais. La mobilisation ne demande qu’à s’intensifier car ce projet ne doit pas voir le jour.
    88 % des Français se déclarent opposés à cette forme d’élevage !
    Désormais, la défense de l’environnement et la préservation de notre sécurité alimentaire sont devenues grandes causes du XXIe siècle. Les Français veulent consommer sain et local. Ils y sont, d’ailleurs, encouragés par les politiques publiques qui s’emploient à réduire l’émanation de gaz à effet de serre et à renouveler le verdissement de nos métropoles. Les producteurs, quant à eux, rivalisent d’imagination afin de faire connaître leurs produits en vue de les commercialiser directement au consommateur.
    Depuis soixante ans, la production intensive, la mécanisation outrancière, le mépris affiché pour les savoir-faire ancestraux ont engendré une fracture profonde du monde paysan. Ce projet arrive complètement à contretemps dans un monde rural qui n’a que trop souffert de l’exploitation outrancière de ses surfaces.
    Le délitement généralisé des tissus économique et sociologique des zones rurales de notre pays est la conséquence de ces dérives. Produire toujours plus à des coûts toujours plus bas ne permet pas d’assurer une qualité suffisante et conduit de nombreuses exploitations à la cessation. Des milliers d’agriculteurs et PME de l’agroalimentaire travaillent d’arrache-pied au profit de cinq centrales d’achat. Le rapport de force est destructeur et les lendemains libre-échangistes n’augurent rien de bon. Ils ont détruit des pans entiers de notre industrie et de notre agriculture pour satisfaire une criminelle vision idéologique !
    Nous sommes à l’avant-garde des pays prêts à des efforts environnementaux conséquents, nous sommes les précurseurs d’une agriculture verte et durable, gage de santé, de fertilité et d’avenir.
    À nous de défendre un modèle raisonnable et raisonné d’agriculture assurant une qualité nutritionnelle des produits, garantissant la santé publique, convenant au bien-être animal et protégeant l’environnement, indispensable pour l’avenir.
    1.000 vaches, c’est non !
    Loup Mautin, agriculteur, Bd Voltaire, le 19/09/2019.

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  5. Personnellement, ça me laisse très sceptique quant à la volonté de la N-VA a réellement vouloir l’indépendance totale de la Flandre!!! Pour le Belang, on sait à quoi s’en tenir (y compris au sein des votants flamands) mais en ce qui concerne la N-VA, ça reste quand même bien flou et pour le moins frileux, car à chaque fois qu’ils en ont l’occasion, ils se refroidissent aussi vite (ils ont accepté un gouvernement fédéral avec Michel-fils la dernière fois, et maintenant, avec le Belang, ils pourraient tout « faire sauter » et bin non, ils pourraient même renégocier ou que sais-je…) c’est bizarre quand même comme attitude pour un parti nationaliste flamand dont le 1er article (soit disant) prône l’indépendance de la Flandre. Alors vont-ils au moins oser aller jusqu’au confédéralisme, qui est l’antichambre du séparatisme…

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    1. La question en démocratie, même manipulée, repose sur l’inconnue du temps. Combien de temps de réaction faut-il à une population pour pousser un ou plusieurs partis politiques à mettre en œuvre ce qu’il prône ! Le cas de feue la Tchécoslovaquie semble exemplatif, surtout la prise en main pour régler le sort de cette dernière.

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  6. Ce lundi 30 septembre 2019, DEFI-FDF découvre « l’eau chaude » et « le fil à couper le beurre ». (Belga, RTL Info)

    L’accord de gouvernement flamand marque une nouvelle fois le virage d’une classe politique flamande de plus en plus « repliée sur elle-même, aveuglée par ses obsessions nationalistes »
    ( NDLR : aucune nation maritime ne vit repliée sur elle-même. Et la Flandre en est une depuis des siècles. Sa richesse, financière et artistique, à travers les âges le prouve. La Flandre est assurément plus sœur de la Hollande que de l’arrière-pays wallon.)

    1)Durcissement des conditions des prestations sociales pour les étrangers arrivant en Flandre ainsi que de celles du parcours d’intégration. « Certaines mesures risquent de créer des déséquilibres importants entre des Régions ne fournissant plus les mêmes aides sociales » ;

    2) l’abandon du financement du Centre interfédéral pour l’égalité des chances Unia, un service public interfédéral actif (sic), indépendant (sic) et expert(sic) en politique d’égalité et de non-discrimination, pose autant de questions.
    (ndlr : la Flandre n’est la seule à se poser des questions sur la « neutralité » et la « probité » de cette cellule à la botte de l’Autorité fédérale belge.)

    3) Instauration du droit de vote non obligatoire aux communales et aux provinciales en Flandre qui démontre la volonté de la Flandre de s’affranchir une fois encore du « socle commun de valeurs qui fonde l’Etat belge » (sic) (ndlr : cette matière relève du fait régional ! La Belgique n’y a plus rien à voir.)

    4) Création d’un ministère de la Justice et de son exécution démontre que la Flandre s’arroge symboliquement une compétence qui ne lui revient pas. « Si ce ministère se confirme, il constitue une preuve que la Flandre s’érige en Etat qui a de moins de moins de comptes à rendre à l’Etat fédéral ».
    (ndlr : les fantômes du FDF devraient rappeler à l’hypocrite Monsieur Maingain, comme dans le Noël de Scrooge, l’abandon de Bruxelles et de la Wallonie à la suprématie flamande par ce défunt parti ultra-belgicain. Tout çà pour sauver quoi ? Une pseudo Patrie qui n’exista que dans les livres de propagande !) ;

    5) Enfin, DEFI constate (sic) que la Flandre semble faire le choix d’un fédéralisme de confrontation inquiétant.
    (ndlr : Inquiétant pour qui ? Monsieur Maingain devrait relire la leçon du Vase de Soissons ! )

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