A Propos de proximus…

A l’attention de nos lecteurs français : PROXIMUS est l’héritier de l’opérateur historique BELGACOM en ce qui concerne la téléphonie (fixe + portable), l’internet et la télévision. Trois opérateurs se partagent ce marché belge pour un secteur qui est resté encore aujourd’hui régi par le pouvoir fédéral. Outre PROXIMUS qui opère dans chaque région belge et reste ainsi le leader belge, VOO opère par le câble en Wallonie et dans 6 communes bruxelloises. TELENET, 1er opérateur en Flandre, opère par le câble en Flandre et dans 7 communes bruxelloises. Un petit dernier ORANGE pointe son nez et inquiète PROXIMUS. (Saumane)

Par Paul Mélot

Dominique LEROY la grande prêtresse de Proximus- qui palpe 937.000 euros/an et n’a pas anticipé l’évolution de la clientèle – a expliqué que le gouvernement n’a rien à décider, puisqu’il s’agit d’une entreprise publique AUTONOME… Vrai ou pas ?

Rappelons d’abord qu’en son temps, le sieur DI RUPO , géniteur des « consolidations stratégiques » de BELGACOM et de LA POSTE indiquait au parlement et à la « nation » qu’il n’y avait rien de mieux pour maintenir et développer l’outil que d’y faire entrer le capital privé dans un contexte concurrentiel…

Donc, le gouvernement ( donc nous!) est propriétaire de 53.5% de Proximus et n’a rien à y dire …
Donc le gouvernement qui envoie des politiques ( 5) au C.A. de Proximus n’y envoie que des gens qui n’y ont rien à dire…
Donc, les membres du CA désignés par le gouvernement ont une « fonction » comparable aux membres des Comités de secteurs de PUBLIFIN et sont payés pour ne rien décider… On fait quoi, alors ???

Parmi les « décideurs » publics du CA de PROXIMUS, l’ex-chef de cabinet d’Elio DI RUPO … YES !

Une réflexion sur « A Propos de proximus… »

  1. Comme c’est étrange, j’ai cru un instant que l’article concernait la RTBF ?
    Donc, les « citadelles » publiques ne servent qu’à caser des copains qui, sans cela, se retrouveraient au chômage et qui, peut-être, auraient des difficultés de reclassement comme ces gueux méprisés de « gilets jaunes ».
    Que faire ? Bonne question sans réelle réponse puisque les décisions relèvent, en Belgique, de la « camaraderie » entre tous les partis politiques exceptés les « pestiférés ».
    La privatisation totale permettrait certes de se débarrasser de nombreux « inutiles » mais, il ne faut pas oublier que le privé « achète » des politiques comme relais auprès des instances gouvernementales.
    Au départ, en Europe, l’Etat régentait le capitalisme industriel et financier. Aujourd’hui, comme aux USA, l’Etat leur obéit et se met à leur service.
    Question: quelle type de révolution pour changer de cap ?

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