Invitation à une enquête

Le Professeur André Krouwel invite à une recherche universitaire sur la situation politique en France

Il invite les citoyens à se rendre sur l’application de «La Boussole présidentielle» et à accepter de participer à de futures recherches universitaires en  laissant votre adresse mail. Il espère ainsi que vous prendrez le temps de répondre à des questions sur la situation politique en France pour une enquête qu’il mène et qui est accessible en cliquant sur le lien ci-dessous.
 
Répondre aux questions de cette enquête ne vous prendra que 18 minutes. Vos données personnelles ne seront pas conservées et toute information que vous  fournirez demeurera strictement confidentielle.
 
Si vous acceptez de répondre à quelques questions, merci de cliquer ce lien pour participer à l’enquête.

Ou copier et coller l’adresse URL ci-dessous dans votre navigateur Internet :  https://vuass.eu.qualtrics. com/jfe/form/SV_ 6nZCvQa74gWAbeB?Q_DL= 1S8D3z4Sc4LJQEJ_ 6nZCvQa74gWAbeB_MLRP_ cCkhCv0VmTjmKdT&Q_CHL=email

Avec le Dr Thomas Vitiello, il  vous remercie par avance de votre participation à l’enquête.
 
Les Dr. Thomas Vitiello, Sciences Po Paris et Prof. André Krouwel, Vrije Universiteit Amsterdam sont les Fondateurs de La Boussole présidentielle. 

Ce type d’enquête ne peut qu’intéresser les membres et sympathisants de l’Alliance Wallonie France, mais aussi tout citoyen wallon et au-delà tout citoyen fidèle à notre site  soucieux de la situation politique française.

Cette invitation demande à être partagée.  Nous nous permettons dès lors de vous demander de la faire suivre à tous vos contacts. Merci d’avance.

Paul DURIEUX,

Président de l’Alliance Wallonie France

3 réflexions sur « Invitation à une enquête »

  1. Navré mais voici la seule réponse obtenue:  » vous avez déjà répondu à l’enquête ou votre session a expiré ».

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  2. Valmy invite les  » petits belges  » à une recherche sur la situation politique en Belgium.

    Voilà bien longtemps que la Flandre a compris que les Marches sur Brussel ou les provocations musclées de milices ne rapportaient aucun dividende face aux « francophones ».

    Elle applique la méthode subtile de « La fable de la grenouille » qui concerne le comportement d’une grenouille placée dans un récipient contenant de l’eau chauffée progressivement. Elle vise à mettre en garde contre une accoutumance ou habituation conduisant à ne pas réagir à une situation grave.

    Ainsi qui a saisi l’importance cachée de la déclaration suivante:

    ’ »Anvers est redevenue incontestablement l’épicentre politique de la Flandre ».News City institue Anvers comme la capitale médiatique de la Flandre. »

    News City rassemblera sous un même toit les rédactions de Het Laatste Nieuws, HLN.be, De Morgen, HUMO, Dag Allemaal et VTM Nieuws à Anvers. – © RTBF INFO 25/05/2018

    A côté de la gare centrale d’Anvers, un chantier de 1900 m2 est en cours. L’énorme bâtiment hébergera les futurs bureaux du géant médiatique flamand News City à partir d’automne 2019. Environ 400 employés des groupes de presse Medialaan et Persgroep Publishing vont y travailler. Du coup, News City rassemblera sous un même toit les rédactions de Het Laatste Nieuws, HLN.be, De Morgen, HUMO, Dag Allemaal et VTM Nieuws. Le studio de VTM Nieuws déménagera également de Vilvorde à Anvers, même si les émissions de divertissement seront encore produites dans le Brabant flamand.

    De grands médias privés vont ainsi s’installer à Anvers. Et ce ne sont pas les premiers : le groupe Mediahuis, qui réunit notamment het Nieuwsblad et Gazet Van Antwerpen, a déjà son siège dans la ville sur l’Escaut.

    Kris Hoflack, directeur de l’information de VTM Nieuws, explique ce choix dans un communiqué : « Il est logique que nous déménagions aussi à Anvers le studio de VTM Nieuws, de sorte que toutes les rédactions d’information soient hébergées en un seul endroit. Chaque rédaction, avec son caractère propre, sera ainsi directement reliée aux autres. »

    Bart De Wever se réjouit se réjouit du déménagement de ces médias dans sa ville : « L’arrivée d’un nouveau centre d’actualité bouillonnant stimule le quartier Kievit. Désormais, l’actualité est littéralement produite à Anvers. » ’ »Anvers est redevenue incontestablement l’épicentre politique de la Flandre ».
    Après la politique, le président de la N-VA assure que sa ville est devenue aussi le centre des médias : « En plus de la forte présence de Mediahuis à Linkeroever, News City institue Anvers comme la capitale médiatique de la Flandre. »

    Pol Deltour, parle plutôt d’une position partagée entre Anvers et Bruxelles : « D’importantes rédactions sont encore présentes à Bruxelles, comme la VRT, Belga, ou De Standaard. Persgroep a également annoncé qu’il comptait garder un plateau à Vilvorde. Anvers n’est donc pas encore la capitale médiatique de la Flandre. »

    Admettez que si le bourgmestre de Vilvorde suppose qu’il y aurait une raison cachée derrière ce choix la question prend assurément de l’importance : « Il ne s’agit pas d’une décision rationnelle en termes de stratégie médiatique et d’organisation efficace, et je me demande quel est le véritable motif… »

    Bart De Wever a répondu et justifié ce changement lors du conseil communal d’avril : « À vous (ndlr : l’opposition) entendre, je devrais presque m’excuser d’avoir amené à la ville des entreprises qui veulent installer des bâtiments emblématiques et créer des emplois. »
    Emblématique voir symbolique qui rappelle à l’esprit une idée liée à cet objet: le drapeau symbole de la patrie !

    Surtout ne dites pas à De Brigode que pour la Flandre Brussel redevient une sous-préfecture…

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  3. Une enquête du Ministre François Bellot: la mobilité, otage du « merdier institutionnel »

    « Donnez-moi les pleins pouvoirs une demi-journée et le problème est réglé!», assure le ministre Bellot. – © NICOLAS MAETERLINCK – BELGA Publié à 07h18 le 07/06/18
    (…)
    Le ministre a accordé un entretien au Soir et à L’Avenir à l’occasion de la sortie de son livre, « L’homme et la mobilité ».

    « Je veux bien travailler, mais quand j’invite les gens à des réunions et qu’ils ne viennent pas, je ne sais rien faire. Cela repose uniquement sur la bonne volonté des ministres », affirme-t-il.
    « Dans ces matières (la mobilité, NDLR), on est dans un Etat plus proche du confédéral que du fédéral. » Reprenant les propos de l’ex-patron de la Stib Alain Flausch, il affirme que le problème, ce sont les « autres » et le « merdier institutionnel belge ».

    Il ne faut pas être ministre pour le constater et si les Néerlandais méridionaux de Flandre veulent l’indépendance pourquoi les Wallons, ces Français septentrionaux, rechignent-ils à leur accorder ce dont ils rêvent depuis bientôt deux siècles ?

    Qui en fin de compte occasionne le « merdier » en pratiquant la politique du refus ?

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