En guise d’apéritif

Avec l’espoir de mettre en appétit le lecteur, nous proposons ici des extraits choisis du livre de Louis Nisse, Wallonie française !

La préface de Pierre-Yves Dermagne, dont nous publions les premières lignes, compte six pages.

4 réflexions sur « En guise d’apéritif »

  1. Bonjour.

    En tant que défenseur de la langue française, je trouve regrettable la présence d’aussi nombreux anglicismes sur votre page.

    Cordialement.

    Jean ALARDOT

    >

    J’aime

  2. En tant que Français (du feu Poitou-Charentes pour être exact), j’ai du mal à comprendre en quoi la France de 2024 est attirante pour certains Wallons. Déclassement social d’une grande partie de la population, insécurité, islamisme, système politique peu démocratique (et politiciens à vomir) et système médiatique défenseur de ce système politique, etc.

    Je comprends que la cohabitation avec la Flandre ne soit pas simple, mais la France n’a aujourd’hui rien d’attirant …

    J’aime

  3. —-> Picto-Charentais.

    La France est malade de Bruxelles.

    Nous subissons les effets d’un même système qui veut notre mort : la destruction de la culture française, de la gastronomie française et de la langue française.

    La Wallonie est le laboratoire de Bruxelles et le but de Bruxelles est la mise à l’encan de la France à des intérêts anglo-saxons et germaniques.

    Plus la France va mal, plus la Flandre et Bruxelles se réjouissent.

    La Wallonie est votre avenir : vous feriez mieux de vous y intéresser de plus près. Il y a en France, dans les milieux culturels et même diplomatiques, un étrange tropisme pour la Flandre et l’Allemagne, pays qui vous détestent et qui veulent votre ruine. Ils se servent de l’Europe pour vous asservir.

    Notre sort sera le vôtre parce que nous formons un même peuple, séparé par l’histoire, et il est plus tard que vous ne le croyez.

    Bon courage à tous.

    J’aime

    1. Je n’ai pas cette vision si anti-germanique et anti-anglosaxonne que vous. Je pense plutôt qu’ils défendent mieux leurs intérêts que nous, nos politiciens (Macron en tête) rêvant en effet d’une Europe fédérale qui n’arrivera jamais et étant prêts à tout sacrifier pour elle tandis que les PDG de nos grandes boîtes n’ont pour seule patrie que celle de l’argent, contrairement aux PDG allemands et anglosaxons un peu plus patriotes.

      Je ne sais pas si l’avenir de la Wallonie est avec la France : si les Wallons le souhaitent, je suis prêt à les accueillir ; mais à mes yeux, pour que la France puisse devenir l’avenir des Wallons, elle doit déjà redevenir l’avenir des Français, ce qui est mal parti. Et l’élection qui vient d’avoir lieu n’est pas là pour me rassurer.

      J’aime

Répondre à jean alardot Annuler la réponse.