Conférence de presse

            Lundi 27 mai, 11 heures, 19 rue Haute-Sauvenière, 4000 Liège

CONFÉRENCE DE PRESSE      
pour la parution de WALLONIE FRANÇAISE ! essai de LOUIS NISSE

L’auteur       
          – produira des documents, dont un qui fut visionnaire et l’est sûrement encore : il pourrait permettre d’anticiper la tournure des négociations à venir ;           
          – autorisera les journalistes qui le lui demanderont à reproduire les deux dessins que PIERRE KROLL lui a offerts pour célébrer la parution de son livre. 

                        « Wallonie française ! », essai engagé et polyphonique, présente la Wallonie à une France censée n’en rien savoir et en donne une image nuancée et libérée des poncifs de la belgitude. Pas de prise de tête ! Parfois on sourit, car l’auteur mêle petite histoire personnelle et grande Histoire.     
                        La préface du vice-Premier ministre Pierre-Yves Dermagne évoque la réunion de la Wallonie à la France. C’est le combat de Louis Nisse, car l’État belge dominé par les  nationalistes flamands nuit à sa petite patrie. Il veut lui rendre une légitime fierté. 

            Pour la Wallonie, la Belgique est un État mortifère où elle souffre d’un grave déficit symbolique. Quand les bons Belges parlent des Wallons, c’est pour leur dénier toute personnalité autre que Belges francophones. Nos grands hommes, nos fleurons culturels, scientifiques, industriels, sportifs, ils les qualifient de belges, par contre, ils ne se priveront pas de pointer le chômage wallon ou les grèves wallonnes. Pour défendre leurs intérêts, pour garder la tête haute, il faut aux Wallons une nation. Et la nation des Wallons, c’est la France.  

Un ministre wallon courageux et fier. Dans sa substantielle préface, PIERRE-YVES DERMAGNE, le vice-Premier ministre du gouvernement fédéral, affirme qu’on serait mal avisé de repousser a priori la réunion de la Wallonie à la France et, plus encore de dénier à quiconque le droit de la défendre par le débat d’idées. Pour lui, une chose est certaine, c’est que l’option des réunionistes mérite l’attention et le respect. En période électorale, c’est courageux, car la plupart des Wallons se sentent d’abord belges ensuite citoyens de leur petite cité puis wallons, et encore, pas tous. En outre, si beaucoup de Wallons sont plutôt francophiles, seule une minorité désire d’emblée  se réunir à la France.          
            Pierre-Yves Dermagne prête aussi le flanc aux attaques des libéraux comme à celles des léninistes, les uns se drapant dans le drapeau noir, jaune, rouge de l’unité nationale des prolétaires, le satrape des autres portant ces couleurs en épinglette au revers de son veston ; le ministre s’expose même au désaveu de son parti, qui va aller négocier en affirmant qu’il n’est demandeur de rien ; pour se voir accorder sa pitance par ses maîtres flamands, il se contentera d’agiter son petit drapeau belge, comme on agite un drapeau blanc. Il capitulera, comme en 2011.    

Un livre éclairant, fier et courageux. Sous les facettes les plus diverses – historique, linguistique, sociologique, patrimoniale, culturelle, politique –, Wallonie française ! présente la Wallonie à une France censée ignorer qui sont les Wallons et ne sachant rien de la question belge. S’il rend hommage aux Wallons d’hier et d’aujourd’hui qui ont honoré leur petite patrie, l’auteur salue aussi les Flamands, qui ont su défendre leur identité culturelle : sans le mouvement flamand, il n’y aurait pas eu de mouvement wallon significatif.        
            Cet essai engagé et polyphonique donne de la Wallonie une image nuancée et libérée des poncifs de la belgitude. LOUIS NISSE veut rendre aux Wallons une légitime fierté, sans chauvinisme, avec honnêteté et en évitant les contre-vérités partisanes. Il le fait avec sérieux, érudition… et légèreté, en mêlant avec humour et tendresse  grande Histoire et histoire personnelle. Trésor de références, son essai ambitieux est la voie royale pour découvrir la Wallonie et la question belge. Sans prise de tête.

La défense de notre langue française. L’auteur a deux langues natales : le wallon et le français. Il assiste à l’agonie du wallon, évincé par le français. Il craint que, face à l’anglais, le français ne subisse le même sort et lance un cri d’alarme pour la défense de la francophonie, de notre identité culturelle, de notre souveraineté et de nos valeurs menacées par la soumission de nos dirigeants vassalisés.

Une réflexion sur « Conférence de presse »

  1. Le nationalisme belge est une indolence économique, la négritude esclavagiste du peuple flamand, une population qui renie son identité historique pour ne pas travailler, pour ne plus produire, qui trouve un intérêt financier à se créer une identité du ruisseau.

    Oui, la France, notre patrie de cœur, n’est pas l’Amérique, il n’en reste pas moins qu’elle est une terre d’entrepreneurs, d’entrepreneurs valorisant le mérite et l’effort, même si je l’admets elle est une société en lutte contre une société jacobine étatique et bolchevique.

    Le petit belgicain n’a aucune identité, aucune culture, son système éducatif est contraire aux nécessités de l’économie de marché, c’est un sous homme que le rapprochement avec l’excellence Française fera entrer dans une économie mondialisée qui fera une société de progrès moderne et heureuse.

    L’avenir de la Wallonie est dans ces valeurs libérales protestantes calvinistes d’origines picardes austères et rigoureuses.

    En l’avenir, nous croyons, pour le mouvement wallon, Olivier Wiegand.

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