Geen faciliteiten ! Franse ratten, rol uw matten !

Outre les fameuses 6 communes à facilités de la périphérie bruxelloise, en Flandre, depuis 1963, sont protégées aussi les minorités francophones de Mesen (Messines), de Spiere-Helkijn (Espierres-Helchin), de Herstappe, de Ronse (Renaix). Ce sont là des villages – Herstappe compte 87 habitants, Messines 952, Espierres-Helchin 2 110 –, à l’exception de Renaix, ville de quelque 25 000 habitants.

communes à facilitésEn 2008, le bourgmestre de Renaix, Luc Dupont, avocat de formation et membre du parti CD&V, en accord avec N-VA, avait fait la demande auprès du Premier ministre (Leterme) de supprimer les facilités aux francophones, droits que les Flamands considèrent comme n’ayant été accordés qu’à titre temporaire en 1963.

Visitant le site de ces communes sur la Toile, j’ai constaté, sans trop de surprise, que la version française soit n’existait pas soit était le produit d’une traduction automatique, charabia qui ressemble grossièrement à du français, mais qui n’en est pas.

Voici, par exemple, les consignes données au Renaisiens concernant le ramassage des poubelles :

Le lundi 15 Décembre était en raison de la grève nationale ne de collecte des déchets.

Pas de dépassement de vidange

Les employés de l’intercommunale ont informé qu’aucun dépassement vider lundi collection (tour 1) se produira. Lors de la prochaine collection le lundi 29 Décembre (ronde 1), cependant, on peut échelle un des sacs poubelles supplémentaires existants et on ne doit aviser la Ligne verte.

(Dernière mise à jour le 16 décembre 2014)

Francophones de Renaix, vous bien comprendre ? Moi, pas être puriste mais pas comprendu. Bij voorbeelden : « aucun dépassement vider lundi collection » = ?, « on peut échelle »= ?, « on ne doit aviser la Ligne verte »= toi devoir ou toi devoir pas ?

Louis Nisse

Une réflexion sur « Geen faciliteiten ! Franse ratten, rol uw matten ! »

  1. Ceci dit, ceux qui, ciomme moi, existaient déjà en 1963 se souviendront que tout le monde à l’époque savant que les facilités n’étaient accordées qu’à tiitre temporaire. Evidemment, par la suite les choses ont changé (dans les esprits, d’abord, sous la presion des journaux belgicains de la capitale) surtout sous la pression des bruxellois d’expressions française (ou plutôt « francophone ») qui ont continué à émigrer dans les communes flamandes de la périphérie de cette ville.

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