Invitation 14-18 à Dinant

Le 15 août 1914, Allemands et Français s’affrontent à Dinant dans d’intenses combats. Sur le pont qui enjambe la Meuse, atteint par une balle allemande, un lieutenant Français s’écroule, blessé.

Ce lieutenant c’est Charles De Gaulle…

Dinant, de GaulleA l’occasion des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, et quelques jours avant l’hommage aux 674 civils dinantais massacrés par l’armée allemande, une statue représentant Charles De Gaulle lorsqu’il avait 24 ans sera érigée à l’endroit même où il fut blessé.

Il s’agit d’une organisation Ville de Dinant avec le soutien de la Fondation de Gaulle à Paris et du Cercle d’Etudes Charles de Gaulle de Belgique, du Gouvernement Fédéral, de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Wallonie, de la Province de Namur et du Comité 14-18 de Dinant

La  statue d’une hauteur de  2,50 m  sera posée sur un socle de 70 cm de haut lui aussi. Le tout sera supporté par une pierre d’une tonne et demie. Réalisée en cuivre par un dinandier de la région, elle sera inaugurée ce vendredi 15 août à 11 heures, en présence de Messieurs Bernard De Gaulle, neveu du Général, et Konrad Adenauer, petit-fils du chancelier.

L’Alliance Wallonie France sera présente à cette inauguration. Nous invitons nos membres et sympathisants qui souhaiteraient assister à cette inauguration à se rassembler ce vendredi 15 dès 10h15 au pied de la Collégiale (face au pont Charles De Gaulle).

Philippe Fery

3 réflexions sur « Invitation 14-18 à Dinant »

  1. Pas de danger pour les « fédéraux », Charles De Gaulle ne risque plus, trois fois hélas, de s’écrier Vive la Wallonie libre !

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  2. Ce fut une cérémonie assez réussie, avec un discours consensuel de Richard Fournaux, le maire de Dinant. Curieusement, la fanfare s’est contentée de jouer La Marseillaise ainsi que l’hymne (?) européen : pas de Brabançonne ! Était-ce un signe ? Quant à la statue de Charles de Gaulle, elle me fait un peu penser à un personnage de bande dessinée… disons que c’est un Charles de Gaulle stylisé !

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  3. 14-18 à Dinant.

    Ce titre permet de saisir immédiatement la question pertinente pourquoi le Régime belge ou le Gouvernement wallon n’octroie – t – il d’intérêt qu’aux Britanniques, aux Flamands et aux Allemands ( la paix des braves ?).

    L’article suivant résume bien le caractère hypocrite et faux des « Amis belges » à l’encontre de la France. Et, pire, aucun politique de Wallonie ne s’insurge à ce sujet.

    Nul doute que ces derniers se cachent honteusement pour leur récente participation à l’ achat d’ avions américains pour servir le maître flamand dans l’espoir qu’il ne les jettera pas  » à bas du lit « .

    07 novembre 2018 extrait du site du RWF

    78.000 morts français négligés par l’Etat belge

    Vous ne l’aurez peut-être pas remarqué, mais les Français sont quasi absents des commémorations belges du centenaire de la fin de Grande Guerre en 1918. Ce sont les Britanniques qui sont mis à l’honneur…

    Malgré des erreurs stratégiques évidentes de l’État-major français, aucun historien ne pourra nier que nos alliés français sont largement intervenus en Belgique dans la seconde moitié du mois d’août pour soutenir l’armée belge qui avait opposé une défense héroïque à l’envahisseur allemand (Liège et Anvers entre autres).

    Pour faire bref, les Français intervinrent du côté de Neufchâteau (Tintigny-Rossignol), Arlon et Virton. La bataille des frontières ou des Ardennes, c’est ainsi qu’elle est surnommée, coûta la vie à 27.000 Français. C’est le combat le plus sanglant de toute l’Histoire de France même s’il faut attribuer cette défaite à une certaine incompétence de l’État-major français qui se croyait toujours au temps de la chevalerie, du combat au corps-à-corps, de l’offensive à outrance.

    Toujours à la même période, autour du 20 août, les Français attaquèrent avec la plus grande ardeur les Allemands du côté de la Sambre (Bataille de Charleroi, Auvelais et Tamines) et de la Meuse (Dinant et Namur) en essuyant des pertes effroyables. Ces faits d’armes sont entrés dans l’Histoire sous le nom de la bataille de Charleroi

    Du côté de l’Yser, les 16.000 soldats du général Grossetti exigèrent des troupes belges, qu’ils étaient venus soutenir, une résistance extrême, malgré des velléités de retraite de certains chefs d’Etat-major belges.

    Article : le général Grossetti, l’un des sauveurs du Front de l’Yser (illustration de l’article)

    Pour mémoire, 78.000 soldats français (l’équivalent de deux fois Braine-l’Alleud, la commune la plus peuplée du Brabant wallon) sont morts sur le sol belge pour défendre la neutralité de la Belgique, une neutralité peu défendable dans le cas du roi Léopold III puisque les appétits du voisin nazi avaient déjà fait de nombreux ravages : les Français essuyèrent un refus quand, pour prévenir une invasion allemande de nos contrées, ils demandèrent en janvier 1940 de prendre position en Belgique quelques mois après l’invasion de la Pologne.

    Enfin, du côté civil, il serait injuste d’oublier les 325.000 Belges qui ont été accueillis en France en 1914 et… les 2 millions d’autres en 1940 lors de l’exode du mois de mai.

    Notre président fondateur Paul-Henry Gendebien, quant à lui, poursuit son travail de mémoire en publiant dans les prochains jours un récit de vie de l’un de ses parents intitulé : 1914-1918 : deux villages wallons dans l’enfer de la Grande Guerre : témoignages inédits sur les événements de Maissin et Marbaix-la-Tour.
    (Les éditions Weyrich)

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