CD&V et N-VA, même combat…

Il est bon de frapper plusieurs fois sur le même clou afin que le frileux citoyen wallon sorte de sa léthargie. L’article qui suit démontre la véracité de ce que nous disons de semaine en semaine. N-VA, CD&V, auxquels nous ajoutons l’Open-VLD, poursuivent les mêmes buts. Seuls diffèrent les chemins, ou parfois le simple vocabulaire, pour y parvenir. N-VA + CD&V + Open-VLD, cela fait plus de 60 % du corps électoral flamand, sans compter les 10 % du Vlaams Belang, toujours prêt à apporter sa contribution aux projets qui portent l’indépendance de la Flandre. Que faudra-t-il à nos dirigeants pour regarder cette réalité belge en face ?

A l’ A.W.F., nous avons une solution qui allie solidarité garantie par la France et autonomie wallonne héritée de son passé. Cela s’appelle l’intégration-autonomie.

L’article suivant a été publié sur le site du Vif/L’Express.

Stefaan-De-Clerck-CD-V-« La N-VA a changé. Et pas en bien ». Dans une interview à cœur ouvert accordée à l’hebdomadaire Knack, Stefaan De Clerck, devenu président de Belgacom après 23 ans de politique, passe en revue sa carrière et plaide en faveur d’une fusion entre le CD&V et la N-VA.

L’ancien bourgmestre de Courtrai se rappelle le lendemain des élections de 2003. « J’ai passé toute la soirée chez Geert Bourgeois » dit-il. « Le CD&V stagnait et la N-VA n’avait qu’un élu, Bourgeois lui-même. Je lui avais déjà demandé de composer un cartel mais à cette époque il n’était pas d’accord. Ce soir-là, j’ai senti qu’il était prêt. Yves Leterme, qui m’a succédé en tant que président, a continué ces entretiens et validé le cartel. »

C’est ainsi que vous avez grandi la N-VA.

Stefaan De Clerck : C’est vrai. Mais il faut considérer le long terme. Je pense que la relation entre le nationalisme flamand et la démocratie chrétienne est profondément ancrée dans l’ADN flamand. Aujourd’hui, nous sommes des partis séparés et la N-VA est beaucoup plus grande que le CD&V. Mais qui sait ce qui se passera demain et après-demain ?

Vous voulez dire qu’ils se retrouveront un jour?

Pourquoi pas? Je ne l’exclus certainement pas. Cette pensée de base, qui réunit les deux composantes, continue à exister. Lorsque nous avons conclu ce cartel, cette pensée était assez chaude. Entre-temps, la N-VA a un peu changé, et pas en bien. Pour eux aussi, une nouvelle fusion serait une bonne chose. Nous pouvons nous améliorer mutuellement. La chaleur du CD&V et l’acuité de la N-VA. L’accent est mis sur l’émancipation de l’homme d’une part et sur l’émancipation de la nation d’autre part. Les deux s’accordent très bien.

15 réflexions sur « CD&V et N-VA, même combat… »

  1. Les yeux s’ouvriront lorsque les électeurs wallons souffriront autant que les communes wallonnes, comme le clame Monsieur Claude Eerdekens (pourtant socialiste comme Di Rupo). Cela dit, à quoi joue le PS avec le SPA ? Excepté une « sensibilité », ils n’ont plus rien en commun ni rien de commun puisqu’ils vivent sur des « planètes » différentes (sauf l’île bruxelloise perdue au milieu de l’océan thiois)?

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  2. Je réagis ici aux propos prêtés à C. Eerdekens, faute de pouvoir le faire au bon endroit.

    1. La crise financière des communes wallonnes, qui va effectivement s’aggraver, à trois causes. Première cause, la dégradation financière généralisée des finances publiques, phénomène occidental et européen, qui touche la Belgique comme la France, et qui obligent les Etats à serrer la vis aux collectivités territoriales. Seconde cause, la pauvreté économique, et donc fiscale et budgétaire, de la Wallonie (situation ignorée par la Flandre), qui la met dans une situation chronique de très grande dépendance vis à vis du nord du pays belge. Et donc de très grande vulnérabilité, car la troisième cause est la destruction programmée de la solidarité financière « belge », exercée via l’Etat fédéral, entre Flandre, Wallonie et Bruxelles, destruction programmée qui est une « innovation » de la sixième réforme de l’Etat, une cause d’aggravation aiguë, laquelle ira encore en croissant, de la situation financière déjà très dégradée de la Région et des communes wallonnes. Situation totalement inconnue des Régions, Départements et Communes de France, dont certaines connaissent certes aussi une situation économique défavorable, mais qui peuvent y faire face dans des conditions bien plus favorables, car elles bénéficient de la solidarité financière nationale, donc fiscale et budgétaire, qui joue à plein, y compris dans le partage des effets de la rigueur (un exemple, la charge des pensions des fonctionnaires locaux retraités, qui menace les comptes communaux wallons, relève en France de la responsabilité de l’Etat, via une caisse nationale dont il exerce la tutelle).

    2. C. Eerdekens alerte, tempête, il a raison, mais ça ne suffit pas. Que propose-t-il ? Rien, ou une fausse solution, car renvoyer au niveau fédéral la charge des financements publics qui manque à la Wallonie et aux communes wallonnes sera refusé par la Flandre. Les effets de la sixième réforme sur les comptes publics des communes et provinces wallonnes et sur ceux de la Région elle-même ont été acceptés par les dirigeants franco-belges afin de satisfaire, en partie seulement et donc pour une durée limitée, les exigences flamandes pour éviter la fin prématurée du Royaume. Et comme cette crise financière de la Wallonie n’en est qu’à son début, car les effets négatifs négatifs de la sixième réforme sur ses comptes publics vont grandir, C. Eerdekens pourra protester encore longtemps…sans doute pour parvenir à retenir son électorat, mais en pure perte pour ce qui concerne l’avenir durable de la Wallonie et des communes wallonnes.

    3. Je m’autorise à relier cette réaction épidermique et peu raisonnée de C. Eerdekens avec les propositions de P. Hazette de novembre dernier, mises en avant par le site de l’AWF. Car lui aussi a annoncé « la pauvreté qui vient » à son auditoire. Car lui aussi ne propose pas de vraie solution. Car lui aussi fait même pire en en proposant une fausse. Car il cherche à faire croire, là aussi pour gagner du temps, pour retenir sa part du cheptel électoral, que la France pourrait venir en aide directement à une Wallonie qui serait restée d’appartenance belge ou qui serait devenue indépendante ! Car « l’adossement » à la France d’une Wallonie toujours belge ou indépendante qu’il préconise est bien une fausse assurance, un mensonge même, puisque l’Etat français, lui-même désargenté, ne financerait certainement pas les services publics et la protection sociale d’un entité wallonne dont les citoyens et les « élites » dirigeantes, des citoyens et « élites » toujours des belges ou devenus des citoyens wallons, donc, auraient fait le choix persistant de refuser de devenir des citoyens français ! C. Eerdekens et P. Hazette, c’est une même posture faussement combattante, un même refus du vrai combat, combat pour une séparation active d’avec la Flandre, et combat pour une solution française « acceptable » pour les milieux dirigeants franco-belges, sous la forme d’un « statut constitutionnel français sur mesure » pour la Wallonie et Bruxelles, statut garant d’une intégration à la France dans l’autonomie de la Belgique française, et combat qui s’imposera un jour à eux quand même, une fois leur stratégie d’évitement épuisée !

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    1. Monsieur Lenain, ce que vous découvrez actuellement en fait de réaction « nostalgique irrationnelle » chez bien des Wallons, je l’ai vécu voilà près de quarante ans lors de réunions chez les anciens de Wallonie Libre. Comme jeune, à l’époque, je n’y suis pas resté longtemps. Or beaucoup, comme mon père, avaient été résistants. Alors, y-a-t-il un psychiatre dans la salle ? La belgitude dans les esprits est pire qu’un cancer car même la souffrance n’éveille pas le patient !

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  3. Valmy, il se trouve que j’ai « croisé », incidemment, il y a trois ans, les responsables de « Wallonie Libre »; Ils sont fort sympathiques…mais absolument « hors sol »…Leur antienne actuelle (exprimée lors de la dernière cérémonie à « l’aigle blessée ») : « nous ne choisissons pas entre la France et l’indépendance ». Soit, mais alors, à quoi servent-ils ???

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    1. Monsieur Lenain, un jour, peut-être, quelqu’un de plus savant que moi tentera d’écrire une thèse ayant comme sujet : « De l’incompréhensible indécision des populations frontalières quant au choix de leur Nation ». A titre d’exemple, l’homme politique socialiste du Hainaut-Picard (!) Monsieur Demotte. Outre ses intérêts, cette personne ne fera de choix que contraint par une force irrésistible. Une fois le choix exercé, il restera un nostalgique. Pourquoi? Mais pour une simple raison humaine qu’il avoua au cours d’un reportage : « ici nous sommes tous cousins » (ndlr: au nord comme au sud de la frontière linguistique) Je peux vous confirmer ce genre de déclaration pour l’avoir entendue plus d’un fois de la part de Wallons frontaliers aux provinces flamandes. Avant que le réseau autoroutier à caractère européen ne traverse la Belgique selon les quatre points cardinaux, les médias francophones utilisait une expression particulière pour désigner la France:  » Le pays d’outre Quiévrain ». A l’époque cela frappait l’imagination par une réelle impression d’éloignement qu’on ne pouvait pas se sentir proche de ce pays. C’était bien pensé de la part des petits futés de la propagande pernicieuse; qui connaissait Quiévrain ? Et je ne parle pas religion. Même aujourd’hui, tentez donc d’expliquer en Belgique que la France est la fille aînée de l’Eglise; on vous regardera ahuri. La République ne peut pas être cette France là. En deux siècles, par de petites touches de mensonges savamment dosés et répétés à longueur de générations, le cerveau du peuple wallon a été formaté de telle façon que faire admettre, preuves à l’appui, le caractère artificiel de la frontière entre France et Wallonie reste une gageure. Il y a du boulot en perspective !

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  4. A Valmy. Tout à fait, mais cela ne doit pas nous désespérer…Les Wallons ne sont guère différents des Savoyards, Niçois, Lorrains, Francs-Comtois, Picards du nord, qui avant d’être réunis à la France, sans l’avoir demandé, pensaient aussi qu’ils étaient fort différents des Français et ne pouvaient donc les rejoindre. Cette négation de son « moi », soumis à un « surmoi » dominant, cette forme d’allégeance à un maître étranger (ici « le Flamand », hier « l’Autrichien », » l’Espagnol », le « Piémontais », etc.), est donc banal. Elle prend fin, brutalement, quand le maître se retire, soit volontairement, soit parce qu’il vacille et tombe…C’est pourquoi, le « précédent  » savoyard et niçois est le meilleur : quand le maître piémontais s’est retiré, sciemment, tout consacré à la fabrication de la nation italienne, la France a pris sa place, définitivement. Quand le maître flamand se retirera de Wallonie (pour Bruxelles, c’est une autre histoire…), tout consacré à l’achèvement de son Etat national, la France prendra sa place.

    Quand ? C’est toute la question. Comment y aider, donc hâter l’évènement, afin que ça ne dépende pas exclusivement de la Flandre ? Pas en gesticulant et en hurlant « la France, la France »…ce que se contente trop souvent de faire le réunioniste traditionnel. Pour qu’un Demotte et tous les autres décideurs franco-belges regardent enfin vers la France, et ne restent donc pas inertes jusqu’à l’effondrement final, il faut leur proposer une forme d’union à la France qui ménage leurs intérêts…donc une intégration ménageant une forme d’autonomie, laquelle, en préservant la Région wallonne, les institutions et lois belges, aura pour effet de conserver les positions des élites franco-belges. Logiquement, c’est élémentaire. Mais le rattachiste historique est rarement logique, analytique, il est essentiellement sentimental, ce qui est bien, mais est très insuffisant. Car il ne suffit pas de désigner le but avec le doigt, il faut monter le chemin, et le bon (et ce n’est pas la « ligne droite », ce que Gendebien n’a pas compris, d’où son échec).

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  5. Deux remarques : à J. Lenain : vous écrivez : « cette forme d’allégeance à un maître étranger (ici « le Flamand », hier « l’Autrichien », » l’Espagnol », le « Piémontais », etc.), est donc banal(…) » est à la fois exact et faux. Vrai pour la seconde partie de votre phrase, mais faux pour la première. Il n’y a jamais eu d’allégeance à un maître étranger, « Flamand » en l’occurence, en Wallonie, Le maître a été imposé, il est « belge. (Vous avez sans doute été influencé lors de vos contacts avec les ultras du FDF…. Les rattachistes ne doivent pas se tromper d’adversaire. C’est bien la Belgique et les Belges dont nous devons nous débarrasser.

    Or, la Belgique est à la fois d’une réalité mais aussi dun virus de pensée.

    Je ne suis pas certain que Gendebien n’ait pas compris. Pour l’avoir cotoyé et avoir pu observer de qui il s’entoure, je suis persuadé du contraire. Son objectif aurait été de ridiculiser le rattachisme et de le rendre complètement inopérant qu’il ne se serait pas pris autrement.

    Le RWF est mortifère pour la cause qu’il prétend défendre.

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  6. E Daly : « Le maître a été imposé, il est « belge »…et non « flamand »…Je ne vous suis pas…en tout cas pas entièrement…Car, « belge et « flamand », jusque, mettons, en 1944, c’est presque la même chose, c’est encore très compatible, sachant qu’il a alors deux espèces de Flamands, ceux qui se veulent encore « belges » (la bourgeoisie possédante, l’église et les autres corps constitués, pour faire court), et ceux qui ne se veulent « flamands » avant tout (une nouvelle élite, de souche populaire, à forte composante nationaliste). Depuis, ces deux espèces de Flamands ont quasiment fusionné, ou plutôt, la seconde espèce est en voie d’absorber la première, tout en se radicalisant à l’encontre de ce qui reste « belge »…Un Flamand « belge », ça existe certes encore, mais c’est donc une espèce en voie de disparition. Reste bien, au « sud », une élite « belge », « belgicaine », de culture française, sise aussi bien en Wallonie qu’à Bruxelles (avec une composante plus populaire d’un côté, plus bourgeoise traditionnelle de l’autre), qui est désormais unifiée (par delà les étiquettes politiques partisanes et les intérêts de classe et catégorielles) pour mener la même « politique de compromis » avec les élites flamandes, de la première espèce comme de la seconde. L’ennui, pour cette élite « francophone » (comme elle se nomme stupidement), c’est que la première espèce de Flamands encore « belges » qui veut bien de ce compromis est mourante…Alors, se dire « belge » et « francophone », c’est savant tout pour cette élite se dire « non-française »…une posture à combattre, aussi bien en Wallonie qu’à Bruxelles (je ne vois guère ce qui reste des « pouvoirs » de la vieille bourgeoise non flamande de Bruxelles, et je vois bien ce qui en est désormais des « pouvoirs » de la nouvelle bourgeoisie wallonne), observation qui pourrait rejoindre votre point de vue…Mais ce n’est pas mon approche…Je persiste à croire, encore plus maintenant qu’hier, que le respect de l’héritage « belge » (bon ou mauvais, peu importe…), qui n’est jamais que le respect des positions acquises des élites et des habitudes et croyances populaires, tant en Wallonie qu’à Bruxelles, est une condition essentielle à la réussite de la percée d’une « solution française », tant à Bruxelles qu’en Wallonie…Et la traduction politique et juridique que la France devra donner à ce « respect », c’est « l’autonomie » statutaire, un « cadre constitutionnel sur mesure », qui maintiendra les cadres, les lois, les institutions, notamment régionalisées, de Wallonie et de Bruxelles.

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  7. J. Lenain : bref, vous semblez bien partisan du respect des positions acquises des élites « francophones » (comme elle se nomme stupidement, certes), mais par là en niant les spécificités régionales que vous reconnaissez cependant « en appellant la France au « respect », c’est « l’autonomie » statutaire, un « cadre constitutionnel sur mesure », qui maintiendra les cadres, les lois, les institutions, notamment régionalisées, de Wallonie et de Bruxelles ».
    Je partage complètement votre point de vue sur ce dernier point.
    Mais je déplore la confusion que vous maintenez entre domination flamande ( et le nationalisme flamand est parfaitement légitime tant qu’il s’exerce sur son territoire (ce mot est important) et domination belge composée, j’en conviens d’une élite « belge », « belgicaine », (superficiellement ou récemment) de culture française, sise aussi bien en Wallonie qu’à Bruxelles (surtout !) qui mène cette « politique de compromis » pour sauver un Etat improbable au détriment de la Wallonie. (Je ne peux pas me prononcer au nom des habitants de Brussel/Bruxelles, creuset de multicommunautarisme… que je perçois objectivement comme « non-française ».

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  8. E Daly : « une élite francophone surtout bruxelloise « qui mène cette « politique de compromis » pour sauver un Etat improbable au détriment de la Wallonie ».
    Je ne partage pas, effectivement, cette affirmation, à deux titres : je maintiens que l’élite en question est, en ce XXIè siècle, aussi « wallonne » que « bruxelloise », et que sa tentative – désespérée – de sauver le Royaume n’est pas un choix « bruxellois » aux dépens de la Wallonie, mais un choix collectif, tous segments de cette élite confondues (« chefs » politiques, patronaux, syndicaux, médiatiques, etc.), et toutes tendances politiques réunies (du PS, au MR, en passant par Ecolo et CDH, tous partis wallo-bruxellois, à dominante wallonne, jusqu’à preuve du contraire), comme me parait le démontre l’accord inter-communautaire d’octobre 2011 (qui a reçu un aval quasi-général…).
    Par contre, c’est un choix de court terme, un choix de conservation des intérêts de ladite élite, dans toutes ses composantes…un grand classique historique, de tous les temps et de tous les pays…C’est bien pourquoi une « solution française » ne pourra prospérer que quand cette élite y trouvera son compte (ce qui sera le cas à compter du jour où elle se mettra à penser: « ce pourrait être mieux avec la France qu’avec la Flandre »; le seul travail utile des réunionistes, c’est de contribuer à cette évolution mentale, en soutenant un « mode de réunion » acceptable pour elle; le « peuple », lui, se contentera de suivre, pour peu que le statu quo social lui soit garanti par la France…).
    Ce n’est pas glorieux, ce n’est pas exaltant, mais c’est comme cela que ça marche….Tous les « rattachements » à la France, et il y en a eu beaucoup depuis mille ans, se sont faits ainsi…Et, sur la base de ce raisonnement, la différence entre la Wallonie et Bruxelles, notamment quant à la distance à la France, sans être pas négligeable, ne me parait pas si grand,…

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  9. Tout en parlant de l’élite bourgeoise « belge », du Nord comme du Sud, à l’époque de la Générale, les pontes de cette « mémorable institution » appartenaient tous à cette composante sociale supérieure. Les dits pontes n’hésitaient d’ailleurs pas à donner de la voix ( pardon: des avis éclairés) quand les « intérêts supérieurs » de leur classe et de leur caste nécessitaient un rappel à l’ordre du monde politique. Mais aujourd’hui, la Générale à disparu dans les derniers chapitres des livres d’Histoire de Belgique pour laisser, notamment, la place à BNP Paribas et Suez. Ainsi, aujourd’hui l’Etat Belgique se voit chapeauté, par deux quasi régents français, même si leurs états-majors se composent majoritairement d’auxiliaires flamands. La question qu’on ne pose pas mais qui se pose quand même: Quel est ou quel sera le degré d’influence de ces deux présidents dans le cours prochain des événements en Belgique ?

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  10. Quel rôle de « BNP Paribas et de Suez dans le cours prochain des événements en Belgique » ? Bonne question… Rôle très secondaire ou assez significatif ? Conservateur ou « sacrificateur » du Royaume ? Je n’en ai pas la moindre idée…sauf à dire qu’il passeront de l’un à l’autre rôle, au gré de leurs intérêts…

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