Impact de la 6e réforme de l’Etat

Les élections de mai 2014 se profilent à l’horizon comme une ligne de crête. On ne sait pas ce qu’on va découvrir au-delà. Mais on a déjà une certitude : à partir du 1er janvier 2015, la 6e réforme de l’Etat va produire ses effets. Des experts de Namur et de l’ULB ont mesuré l’impact de cette réforme sur les finances régionales. Evidemment, les prévisions à long terme ont une pertinence toute relative. Pour 2015, en revanche, on sait à quoi s’en tenir.

impact 6e réformePour en savoir plus, lire l’article publié sur le site de La Libre.

6 réflexions sur « Impact de la 6e réforme de l’Etat »

  1. Oui mais, selon un article paru sur le site du RWF, certaines données n’auraient pas été prises en compte afin de pouvoir leurrer l’électeur wallon. En annexe du dit article, lu sur le site précité, la relation du congrès du CD&V par un journaliste de Knack : 1) Enterrée toute idée de circonscription fédérale (merci, Monsieur Peeters); 2) En 2014, pas de gouvernement fédéral sans majorité flamande ( voilà une invitation à la NVA!). Traduction personnelle: Di Rupo peut aller siéger à l’Europe (oublié le titre de baron…).

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  2. Pour les curieux, je vous propose de découvrir la surprise de fin de semaine. Si vous acceptez de vous rendre sur le site de la N-VA, vous y découvrirez un article du député Ben Weyts qui ressemble à un entartage du Wallon de service.
    « Confederalisme, een waalse uitvinding » (Confédéralisme, une invention wallonne).
    Ne m’en veuillez pas mais j’adore les retournements d’histoire et de l’Histoire. Voici les coordonnées: http://www.n-va.be, Nieuwe-Vlaamse Alliantie (N-VA), Startpagina, Nieuws, Column & Opinie, Confederalisme, een waalse uitvinding (15/11/2013). Auteur: Ben Weyts, Kamerlid, Contact: ben.weyts@n-va.be, Thema: Staatshervorming. (ndlr: le texte était trop volumineux pour un copié/collé)
    En fait Ben Weyts réagit à une émission de la RTBF au cours de laquelle les dernières propositions de la N-VA concernant Bruxelles y sont traitées de « fascistes et de nazies ». Il a donc recherché les résolutions du Mouvement wallon: « Op 20 en 21 oktober 1945 congresseerden 1500 vertegenwoordigers van het Waalse volk in Luik over de toekomst in en van België. »

    En conclusion : « De notoire Waalse socialisten en liberalen bleken hun tijd dus ver vooruit. Vele van de recepten die zij 66 jaar geleden uitkienden, hebben niets aan waarde ingeboet.
    Alice Nahon wist al dat het goed is in ‘t eigen hert te kijken. Met Rey en co in gedachten mogen Le Vif, RTBF en andere Franstalige media en politici dat met gepaste fierheid doen. »

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  3. —> Voici les coordonnées: http://www.n-va.be

    Oui et la première ligne de l’article est très importante : d’abord, parce qu’elle fournit le point d’appui sur lequel opère le renversement dont parle Valmy. Ensuite, parce que l’incipit de l’article montre que le chantage moral à l’extrême droite ne prend pas en Flandre…

    Fascisme en nazisme. Als de argumenten op zijn, krijgt de N-VA wel eens beladen termen over zich heen gekieperd.

    …au contraire de ce qui se passe en Wallonie où les campagnes contre l’extrême droite ne sont que des manipulations belgicaines pour empêcher toute prise de conscience et toute revendications wallonnes.

    L’expression « extrême droite » désigne en fait toute opposition au rouleau compresseur belge, multiculturel et bruxello-européen.

    La seule vraie extrême droite pour les Wallons, c’est la Belgique des loges et du Bilderberg. La Belgique de l’oligarchie contre le peuple flamand et le peuple wallon. S’il n’y avait que la Flandre, le problème serait réglé depuis longtemps.

    La Flandre n’est pas l’Ennemi, mais un adversaire, c’est très différent.

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  4. Certains croient toujours pouvoir s’accomoder du grand ami flamand dans la lutte contre l’ennemi commun appelé « Belgique »… A se demander qui est donc cet ennemi « Belgique » qui semble se confondre fortement avec la Flandre? Qui donc contrôle les rouages et les méchanismes de cet ennemi « Belgique » depuis des décennies? Qui a phagocyté et métamorphosé cet ennemi « Belgique » dans son seul et unique intérêt? La Wallonie a tout intérêt à quitter le België aussi vite que possible, croire que les Flandriens nous feront un seul cadeau pour atteindre cet objectif relève de l’utopie: on ne quitte pas un Etat qu’on domine!

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  5. Les Flandriens ne font que défendre leurs intérêts en tant que peuple. C’est certes déplorable pour les Wallons, mais tout à fait défendable d’un point de vue politique.

    Pourquoi le Lion flamand ferait-il la fine bouche si Di Rupo et ses frères sont prêts à céder tous les leviers de commande en échange du maintien de leurs privilèges et de leur monarchie du Bilderberg ?

    C’est l’asymétrie qui rend la situation aussi périlleuse pour les Wallons. Les Flamands ne sont dangereux pour nous que parce que nous n’avons pas une force nationale-révolutionnaire purement wallonne à leur opposer.

    Si les Wallons avaient conservé et développé un mouvement identitaire et nationaliste digne de ce nom, comme l’ont fait les Flamands, le problème serait résolu depuis longtemps.

    Demandez-vous qui a tout fait pour paralyser l’émergence d’une telle mouvance en Wallonie et vous saurez qui va nous vendre aux Flandriens.

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  6. J’avoue avoir assez de mal avec les théories du « grand complot » (F.Maçonnerie, BIlderberg, Sages de Sion, Opus dei (encore que là…) ou autres…), ce que je constate, c’est que tout ce qui arrive a été pressenti ou annoncé par ceux qui, en pleine lumière (et donc pas sous couvert d’anonymat ou d’un pseudonyme quelconque), au sein du Mouvement wallon ont pris le risque de le clamer haut et fort.
    Certes, ce n’est pas passé, mais le système belge se défend avec de gros moyens. La Wallonie a été considérée (et je crois l’est toujours) comme plus dangereuse que la Flandre pour la survie du régime. Je constate également que très souvent, les nouveaux convertis par leur aversion d’un mouvement flamand tout à fait légitime ont une attitude très belge. Que ce soit ici parmi les commentaires ou même sur le site d’un parti qui se dit rattachiste mais qui par ses publications ne décolle pas de cette logique anti-flamande proche de celle des nationaux-belgicains du FDF (qui eux, sont dans leur logique locale bruxello-centriste).
    Enfin, à noter que de temps en temps, une étincelle de compréhension semble apparaître parmi les meilleurs défenseurs d la Belgique comme celle de ce député qui le 14 mai 1989 déclarait à la tribune de la Chambre :
     » Comme l’affirmait Jules Destrée, nous devons faire face à une grande réalité : il n’y a pas de belges, c’est à dire que la Belgique est un Etat politique, elle n’est pas une nationalité. La fusion des Flamands et des Wallons, artificiellement opérée en 1831, s’est avérée au fil du temps un mélange explosif. Et il est vain de souhaiter son maintien ».
    Pas mal, non ?
    Il poursuivait en disant :  » En revanche, l’avènement d’une Belgique fédérale ou confédérale à édifier de façon équilibrée permettrait de répondre aux aspirations des deux Communautés » .
    Vous avez bien lu. D’abord, c’est un communautariste (mais il cite les Wallons sans clairement dire qu’ils sont différents des « francophones », et là, il n’a pas changé. Mais surtout, il osait le mot « confédéral »…
    Pas mal pour un certain Di Rupo car c’est lui l’auteur de ces phrases. Certes, il s’est considérablement dégradé depuis…

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