Magistrat honoraire, Georges-Henry Simonis s’est beaucoup investi dans le cadre d’associations de lutte contre les exclusions. Avec l’enthousiasme et la générosité qui le caractérisent, ce Carolorégien très actif au sein de l’AWF a rédigé un Petit abécédaire du retour à la France. Il s’est amusé, comme il l’écrit lui-même, à faire le tour des lettres de l’alphabet pour exprimer des impressions qui en appellent d’autres. Il s’agit, dans son esprit, de stimuler le débat. Ni plus ni moins.
Pour obtenir cet ouvrage, il suffit d’en faire la demande à l’auteur en utilisant l’adresse suivante : ghsimonis@voo.be.
Le livre sera envoyé gratuitement aux membres de l’AWF. Pour les autres personnes intéressées, il est demandé de verser 10 € (frais d’envoi compris) sur le compte 260-0174332-92. Ne pas oublier de communiquer son adresse postale.
Voici comment Georges-Henry Simonis introduit lui-même son abécédaire :
Comment augmenter le désir de France des Wallons ? Comment augmenter le désir de Wallonie des Français ?
Tels sont les deux objectifs de cet ouvrage qui ne se veut pas une analyse complète et scientifique, mais qui souhaite qu’existe au moins un large débat sur la question.
Actuellement, ce débat n’existe pratiquement pas dans l’opinion publique, sauf au sein de cénacles spécialisés le plus souvent composés de militants convaincus de longue date de la pertinence de la cause wallonne, de la nécessité du rassemblement des Wallons et du retour à la France.
Souvent, ces militants sont relativement âgés, car le problème ne date pas d’hier… Il remonte à la création du Royaume de Belgique, en 1831, sur des bases déjà aléatoires… Il a connu ses grands moments, comme en 1912, à la veille de la grande guerre, quand Jules Destrée écrivit au Roi qu’il n’y avait pas de Belges mais des Wallons et des Flamands… De nombreux ouvrages ont été consacrés à l’histoire de cette dualité.
Le problème est aujourd’hui plus que jamais d’actualité : un gouvernement de large coalition est né, dont l’accouchement fut particulièrement difficile, qui s’est donné comme mission de marier l’eau et le feu, le nord et le sud, la gauche et la droite…
Il tente, une fois encore, de sauver la Belgique en la fédéralisant davantage.
On sait, en ce début 2013, que les milieux flamands revendiquent déjà le pouvoir pour après les élections de 2014. On sait aussi que l’alliance flamande s’est ressoudée, comme à Anvers à l’occasion des élections communales qui ont réuni la droite nationaliste N-VA, les chrétiens démocrates CD&V et les libéraux Open-VLD.
On sait depuis longtemps que leur combat est celui de l’indépendance de la Flandre, et on sait que celle-ci représente grosso modo 60 % du nombre des Belges.
Or, le débat public sur le retour à la France est largement absent dans l’opinion comme dans la presse : on parle peu du retour à la France en Belgique, la plupart des décideurs étant aux affaires…
De même, en France, où les problèmes sont aujourd’hui conjoncturellement nombreux et variés, on évoque peu la situation de la Wallonie, au nom du principe de la non-ingérence dans les affaires intérieures d’un pays voisin et ami.
En outre, la façon dont la Région wallonne est perçue à l’étranger n’est pas assez positive : elle traîne encore l’image d’une région en souffrance, victime d’une crise industrielle extrêmement lourde.
Or, la future mariée devient jolie : elle se met en lumière en bien des aspects post-industriels, et assume mieux son héritage difficile du XXe siècle. Elle est même en pointe dans de nombreux domaines scientifiques, industriels, culturels, artistiques…
Le retour à la France s’inscrit dans le sens de l’Histoire.
Commençons donc par le début : ce sera l’ABC d’un rêve et d’un souhait partagés par de nombreux Wallons et Bruxellois.
Faisons-le en nous amusant, de manière parfois un peu simpliste, mais surtout en faisant quelques comptes et en ayant pour but essentiel de lancer largement ce débat public qui concerne toute la société : les jeunes, les adultes, les associations, les partis politiques, les responsables en tous genres…
Et ce des deux côtés de la frontière qui sépare encore la Wallonie et la France. La réunion de la Wallonie – et de Bruxelles – à la France est une grande idée, mais aussi une succession de petites préoccupations quotidiennes. Notre but ultime est d’aider les gens à avoir des conditions de vie plus faciles, et un brin de bonheur en plus… Lançons-nous, pour un inventaire à la Prévert, qui orientera sans doute nos choix…
Et tant pis s’il n’y a pas assez de lettres dans cet alphabet provisoire : peut-être y aura-t-il un jour l’un ou l’autre dictionnaire amoureux plus complet sur la France et la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Nous comptons sur toutes les réactions !
Georges-Henry Simonis
Excellent…
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Bonjour
Je serais intéressé par l’acquisition du petit abécedaire.
Merci encore pour ce combat noble pour le rapprochement ‘intégration,rassemblement,réunion finalement peu importe comment on peut le nommer,mais surtout pour ce formidable élan tendant à faire prendre conscience de notre ressemblance et notre appartenance culturelle Française…
Je trouve malheureusement dommage,les incessantes prises de bec entre les personnes qui d’une manière ou d’une autre défendent l’idée du retour à la France,quel que soit le chemin employé;que l’on lise les faits divers du RWF,le forum bruxelles francophone,et autres divers blogs passant par celui de Clause Thayse,René Thirion,ou d’autres encore;il n’y a pas de moments où l’on ne lit pas tel ou tel règlement de compte,entre les intellectualismes de Paul Henri Gendebien refusant le contact avec Mr Lenain,ou les lettres ouvertes plus que violente d’un certain blog de Me Devercheux sur les ATCD de Mr Claude Thayse.
Comme je l’ai répété assez souvent dans différents blogs,nous ne sommes pas assez pour encore devoir se « taper » dessus sur tel ou tel domaine.
L’on peut voir encore des déchirements entre minuscules partis ou mouvements tels wallonie Libre,Wallonie +,RWF, et rattachistes non étiquetés;cela est dramatique et usant…
On aura beau défendre par tous les moyens ,des plus beaux,jusqu’aux plus intellectuels,en passant par les plus émotionnels les tenants et aboutissants de notre intérêt pour la France,le résultat restera toujours pour le quidam wallon et français un peu ouvert,des gesticulations de nouveau né…
Vous me direz;cela n’a rien à voir avec la réponse à donner pour l’abécédaire;c’est vrai.
Mais j’ai vu mon père se battre pour cette noble idée,en partant du simple état de wallon vers cette grande idée du rattachisme,qu’il presentait déjà depuis de nombreuses années;le gâchis que j’ai observé par les multitudes de réglements de comte,m’a quelque peu dégoûté de défendre quoique ce soit;finalement mon coeur et moi même se sentons autant voire quelquefois plus Français que le Français lui même.
J’en arrive à la conclusion tellement évitée par certains,minimisée voir méprisée par d’autres,voire rabaissée dans certains forums se
déduisant d’intellectualisme politique,en refusant d’y émettre un humble avis,que:
S’il n y a pas d’union des forces rattachistes,au delà des tensions internes,s’il n’y pas de consensus communs,et constructifes sur un combat,s’il n’y a pas de manifestations extérieurs politiques ou apolitiques renseignant les valeurs de la France,s’il n’y a pas d’efficacité sur le terrain dans quelque combat que ce soit,il n’y aura jamais de rattachement possible ou même de prise de conscience wallonne sur la francité;nous sommes déjà si peu,et la propagande belgicaine est tellement plus puissante et installée,se faisant tirer les ficelles par le pouvoir monarchiste unitariste en place.
Et les espoirs posés sur un certain Bart de Wever n’y changeront rien;même s’il remporte victoire en 2014;gageons qu’il serait capable de tourner casaque
Et puis ce n’et pas lui qui ouvrira la conscience rattachiste ou sympathisante des wallons,si eux ne peuvent voir plus loin par une absence d’efficacité du mouvement rattachiste.
J’en arrive à un point tel où je me dis que si chaque groupuscule rattachiste ou autre dans l’idée du rapprochement à la France ne trouve pas de motus vivendi basique pour une lutte efficace,je finiirai par penser que la cause rattachiste n’existe pas,
Des moyens il y en a;des idées;chapeau à l’AWF,le GEWIF,le RWF,par la force de la constance,même si la manière doit y être raffinée,chapeau à la constance de Wallonie Libre même si Mr Dupont est devenu un peu plus frileux du rapprochement à la France,chapeau au Blog de Mr Claude Thayse,René Thirion,excusez si j’en passe d’autres aussi présents,chapeau aux idées du forum bruxelles francophone pour disséminer pas nombreux de ces accolytes l’amour du rattachement à la France;mais nom d’un pétard,pourras t’on expliquer pourquoi il est interdit de penser à un rassemblement de toutes ces personnes!!!!!
Excusez moi depuis le nombre d’années que je lis les difféerents blogs d’internet,c’est la première chose que j’avais envie de crier…
Qu’est ce qui nous empêche de créer de manière apolitique mais réveillant des consciences un jour qui serait le nôtre;le 14 Juillet (au hasard),en cessant de regarder Liège qui le fête de manière régulière,mais finalement sauf pour beaucoup de gens sans souvenir fondé…
Pourquoi ne pas tenter au cours de cette journée,l’invitation des différents groupuscules et mouvements dans une même journée,pour un même thème,en y invitant également différents domaine de commerce francais et wallons,aux conditions que ces mêmes wallons respectent le mot dit ;que du français et wallon(ex;association de fromages français et wallons;pas de drapeaux belgessur les fromages,mais des drapeaux français et wallons);le première fois ne serait certainement pas la meilleure,mais au fur et à mesure cela pourrait peut être décoller…
Evidemment aucun groupe politique ou pas à la base ne pourrait revendiquer cette journée…elle resterait l’avatar des journées franco wallonnes (ou wallofrançaises,c’est comme on veut).
On pourra me rétorquer à juste ou plus ou moins juste titre,que tout cela est compliqué,difficile,mais l’unité future d’une journée comme celle ci pourrait peut être promouvoir un début de conscientisation en wallonie,et au moins quelque chose de palpable,avec
Un vision par le peuple wallon d’un rapprochement possible,dans un domaine apolitique.
Une prise de conscience par les différents français invité des 4 coins de la France qu’une certaine wallonioe existe et leur ressemble culturellement en dehors des affiniités régionales..
L’intégration progrssive des journées du 14 Juillet,sans les introduire politiquement par des arguments que le peuple wxallon n’est de toute façon pas près à écouter.
Si nous ne recherchons cette direction,(ou d’autres),le mouvement wallon du rapprochement à la France,est perdu,oui restera une fantaisie belge,à classer dans la catégorie du « folklore marrant de notre petite belgique »;on en est là.
Amis wallons,citoyens,allons nous enfin ouvrir les yeux sur l’avenir français de la Wallonie que nous souhaitons,en le construisant sérieusement et efficacement,ou allons nous continuer les intéressantes mais stériles discussions qui se disséminennt sans pugnacité dans la marée belgicaine?La cause est noble unissons nous ou taisons nous à jamais
Vive la Wallonie Française
Vive la République.
Vive la France
NANCY Bertrand
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M. Nancy, bonjour.
Malheureusement, ce que vous déplorez a toujours existé, dans les grands moments historiques. Ainsi des conflits entre résistants, de 1940 à 1944 (lire Daniel Cordier et autres). Surtout, nombre de ces conflits de personnes sont aussi dus à des différents stratégiques ou tactiques. Il y a un monde entre l’objet du RWF et celui de Wallonie libre ou de W + (ainsi, ni Dupont ni Thayse ne sont partisans d’un rattachement « rapide » à la France). Comme il y a un grand écart entre ma ligne et celle de Gendebien (et que rien ne semble pouvoir réduire).
A la fin, il y a celui qui aura eu raison et celui qui aura eu tort, celui qui avait la bonne stratégie et celui qui en avait une mauvaise ( Ainsi, tel « pétainiste » pouvait être aussi « patriote » que tel « gaulliste ». Heureusement, le premier a perdu).
Car le « rattachement » est une affaire de stratégie, il ne peut être le résultat d’un « mouvement populaire » d’adhésion à la France, qui est et restera inexistant. Une stratégie adaptée au contexte. C’est le mouvement nationaliste flamand qui pousse la Wallonie vers la France, et donc en aucun cas un mouvement wallon ! Et ce sont les élites dirigeantes francophones qui décideront de choisir entre la poursuite de la dépendance à la Flandre ou une autre voie, qui ne peut être française que si elle leur apparait préférable. Préférable compte tenu de la conception autonomiste qu’ils se font de l’avenir commun de la Wallonie et de Bruxelles, et compte tenu de leurs intérêts d’élites, qu’ils défendent « à tout prix ». Une solution française n’a donc de chance de percer que si, outre le maintien de la poussée du mouvement flamand, l’intégration possible de la Wallonie et de Bruxelles à la France préserve l’autonomie des deux entités et les positions des élites.
Le danger, vous avez raison, est cependant que, au final, tout le monde ait tort, si la Wallonie reste définitivement grande perdante. Parce que la seule stratégie qui l’aurait emporté serait celle, actuelle, de la subordination à la Flandre. Heureusement, il y a BdW, qui pourrait/devrait nous protéger de cela !
Jacques LENAIN
http://www.belgique-francaise.fr
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» (…) nombre de ces conflits de personnes sont aussi dus à des différents stratégiques ou tactiques. Il y a un monde entre l’objet du RWF et celui de Wallonie libre ou de W + (ainsi, ni Dupont ni Thayse ne sont partisans d’un rattachement « rapide » à la France). Comme il y a un grand écart entre ma ligne et celle de Gendebien (et que rien ne semble pouvoir réduire) »… Vous confondez vos impressions (ou désirs ?) et les choix tactiques des uns et des autres inspirés justement de l’observation adaptée au contexte. In situ, dans le cas de ceux qui sont sur le terrain.
Il est très facile de se présenter en pu et dur quand on n’est pas impliqué ni surtout engagé.
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M. Daly, vous dites : « les choix tactiques des uns et des autres inspirés justement de l’observation adaptée au contexte »…Mais, justement, ces uns et ces autres ne proposent pas du tout les mêmes choix…pour cependant un même contexte !!!
Ils ne voient donc pas la même chose ! Ainsi, il y a un monde entre « W +/RW » (qui croit en une « Confédération » multiple, et ne prononce même pas le nom de « France », du Destatte, en qq sorte) et le RWF (qui veut une assimilation institutionnelle et juridique complète à la France, et donc effacer tout héritage institutionnel « belge », dont l’autonomie wallonne qui en est un produit). Qui est le plus « pur » la dedans ? Le plus ultra-wallon ou le plus anti-belge ?
Je suis pour une Wallonie française autonome (une région de France à statut particulier, le sien actuel, grosso modo, donc un statut « belge », avec Bruxelles traité de même, du Ducarme en qq sorte, mais sans conserver le roi !). C’est très différent. Ce serait trop « pur » selon vous ? Trop « pur » par rapport à quoi ? Alors que c’est justement un compromis…entre deux maximalismes.
Voici trois lignes politiques antagonistes. Si ça se passe bien, l’une gagnera et les deux autres perdront. Si ça se passe mal, les trois perdront. C’est et ce sera ainsi. Et le « mouvement wallon », là dedans ? Ce mouvement dont « la circonférence est partout et le centre nulle part ».
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» C’est le mouvement nationaliste flamand qui pousse la Wallonie vers la France, et donc en aucun cas un mouvement wallon ! »
Il est vrai que pour le forme – et certainement pas le fond, il suffit d’écouter « l’homme de la rue », les grandes lignes des revendications du Mouvement wallon ont été rencontrées. Ceci l’explique peut-être (mais pas seulement). Vous ne connaissez évidemment pas la puissance – monopolistique, sous-estimée et taboue – et l’influence des médias « phrankeupheunes » (lisez flamands francophones) comme la RTB(si peu « f ») ou les journaux dits « nationaux » basés à Bruxelles qui ont, par la concentration financière absorbé toute presse un peu wallonne en faveur d’une pensée unique belgicaine, bruxello-centriste et communautaire contre toute logique et royaliste.
Et tout aussi lfort logiquement, vous ignorez beaucoup de chose du Mouvement wallon qui a toujours eu une très importante connotation francophile et rattachiste. Oserais-je vous recommander l’effort de lire ce livre, certes un peu ancien, de Philippe Destatte, mais dont la valeur historique est incontournable pour qui s’intéresse au contexte actuel : « L’Identité wallonne. Essai sur l’affirmation politique de la Wallonie, XIX-XXème siècles », Charleroi, Institut Jules-Destrée, 1997.
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M. Daly, je connais maintenant bien la presse franco-belge, et n’y succombe pas.
Et je possède le livre de Destatte, que j’ai même entendu une fois à Paris (vers 2004/2006…). De mémoire, son livre me parait d’abord défendre une ligne « nation wallonne en construction », sans oser le dire explicitement. Desttate me semble donc très peu réunioniste, c’est le moins qu’on puisse dire ! je suis donc étonné de votre choix de cet exemple…Mais l’essentiel n’est pas là : je constate simplement que le « mouvement wallon » n’est pas un mouvement donc le but historique serait le rattachement de la Wallonie à la France (francophilie et francophobie, c’est un autre sujet ). Et qu’il n’y a pas en Wallonie la base pour un mouvement rattachiste de grande ampleur, ce qui rend la stratégie « populiste » et « brutaliste » de Gendebien stérile, voire nocive. La « réunion » ne deviendra un sujet crédible que lorsque un grand parti politique franco-belge le mettra à l’ordre du jour. Ce qui ne sera possible qu’à deux conditions : 1. Que le mouvement nationaliste flamand poursuive son offensive; 2. Que se fasse jour la perspective d’une forme de réunion à la France qui laisse son autonomie à la Wallonie ( exigence d’autonomie que Gendebien récuse et qui est bien pourtant la conséquence du travail du « mouvement wallon » et de gens comme Desttate…). Et je laisse ici le sort de Bruxelles de côté.
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Je n’ai pas encore parcouru le livre de Monsieur Simonis.
Mais il a été précédé d’un petit ouvrage de Pierre-René Mélon (alors fondateur du parti « FRANCE ») que tout militant wallon, et en particulier s’il se dit rattachiste, devait avoir lu.
« Petit glossaire de la sous-France »
Mons, Talus d’approche, 2000.
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« Nationalisme wallon » : la parole à Paul-Henry Gendebien, à lire avec beaucoup d’intérêt sur le site du RWF, ce 22 août 2013.
Pour rappel, quand vous aurez fini de lire l’article repris ci-dessus, allez aussi relire « Nationalisme wallon » de Charles Plisnier (vaut le détour).
Bonne lecture !
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