The cost of Belgium

Le gouvernement dirigé par Elio Di Rupo, minoritaire en Flandre, ne doit sa légitimité qu’à l’électorat francophone. Il est donc vital, pour lui, de convaincre une opinion flamande encline à voter massivement pour la N-VA. Les principaux intéressés n’en font pas mystère : Di Rupo est prêt à tout pour que le SP.A, le CD&V et l’Open VLD se renforcent aux prochaines élections. Au prix de quelles concessions ?

Quels sacrifices pour quelle Belgique ?

Pour l’article du Soir (info donnée aussi par De Standaard et Het Nieuwsblad) : ici.

Une réflexion sur « The cost of Belgium »

  1. Sur le plan linguistique, on assiste déjà à l’invitation faite aux Wallons d’apprendre le flamand ( le néerlandais ?). Ainsi la Flandre continue-t-elle d’étendre sa zone d’influence économique et linguistique. C’est le prix payé par nos Belgicistes, hélas majoritaires, pour que leur chère et éternelle Belgique (pardon, België), royaume inscrit à jamais dans celui des cieux, perdure envers et contre tout ce qui est francophone et, faute capitale, francophile. Le peu de langue française qui subsistera s’insérera dans ce que certains appellent déjà la langue belge et le triomphe de la belgitude.
    Lors de mes humanités, j’avais appris de mes professeurs de français que les dialectes wallons, étaient de langue d’oïl et française. J’appris de nos Belgiens que nous ne parlions que des dialectes d’origine gallo-romaine, la langue française n’étant que la langue cultivée par certains intellectuels. L’absence de fierté que l’on constate chez beaucoup pour celle-ci ne le démontrerait-il pas ? Attention que le temps qui passe estompe la réalité parmi les générations successives qui sont entretenues dans toujours plus de Belgique !

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