« De Morgen » nous rapporte une rencontre interpellante…

Le journal « De Morgen » rapporte une rencontre discrète qui eut lieu, le 4 septembre, dans l’appartement bruxellois d’Elio Di Rupo, alors formateur. Les personnes présentes étaient Anne Poutrain, sa fidèle conseillère, le président du MR, Charles Michel, et le président du FDF, Olivier Maingain.

Maingain n’était pas satisfait du compromis sur la scission de l’arrondissement judiciaire de BHV. Il exigeait que Charles Michel mette un terme aux négociations.

Se déroula alors un dialogue curieux.

Il y a des choses plus importantes que BHV, comme la Sécurité sociale, dit Di Rupo. A quoi Maingain réplique : Mais crois-tu vraiment que de telles concessions sur BHV pourront sauver ce pays pour dix ou vingt ans ?

Réponse surprenante d’Elio Di Rupo : Non, mais nous devons faire un choix. Et après l’accord institutionnel, les francophones devront discuter du Plan B. C’est une certitude. 

Que les choses soient claires : quand les partis francophones parlent de Plan B, ils visent bien la scission de la Belgique.

Nous supposons que le journal a bien vérifié l’exactitude de ces propos. Et vu qu’aucune des quatre personnes présentes n’a cru bon de les démentir jusqu’ici, nous pouvons en conclure qu’Elio Di Rupo continue à travailler à un Plan B avec les francophones.

Elio Di Rupo devrait avoir l’honnêteté de venir répéter ces propos à la tribune de la Chambre. On pourrait prendre alors les dispositions nécessaires pour réaliser ce Plan B de manière ordonnée.

Jules Gheude

NDLR : Rik Van Cauwelaert n’écrit pas autre chose sur le site du Vif/L’Express. Texto : « Si Elio Di Rupo était d’une grande honnêteté, il répéterait ses propos devant la Chambre des représentants. On pourrait alors apporter les modifications nécessaires à son plan B et le mettre en application. » (A lire ici.) Les éditorialistes flamands jugeraient-ils, comme nous, que la Belgique a déjà trop duré ?

Une réflexion sur « « De Morgen » nous rapporte une rencontre interpellante… »

  1. Et comme disait un membre du PS : « La Wallonie se rattachera à la France quand le PS le décidera ». Point à la ligne. C’est clair. C’est la dictature PS en Wallonie.
    Vous pouvez publier et je peux le prouver.

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