A lire : l’éditorial de Thierry Fiorilli dans Le Vif/L’Express.
Extrait choisi : « …ceux qui prient nos dieux du stade ne symbolisent pas l’union nationale à laquelle certains se rattachent encore, entre fantasme, désespoir et amertume. Non, ils incarnent un anachronisme, un décalage, un aveuglement auquel on a rarement eu l’occasion d’assister en direct. »