« Un pays sans ego n’a pas d’avenir »

C’est l’écrivain Patrick Roegiers qui le dit, lui qui n’a jamais caché son rapport passionnel avec la Belgique :

« Un pays sans ego n’a pas d’avenir. Il est voué à disparaître à court terme. Un journaliste japonais a écrit il y a quelques années que la Belgique était la capitale de la Flandre ! Ça dit tout. L’Europe a besoin de pays forts. C’est un patchwork d’identités. Sur l’échiquier du monde, la Belgique se dissout comme un cachet d’aspirine dans un verre d’eau… »

Entretien à découvrir dans Le Vif/L’Express d’aujourd’hui et dans l’émission Noms de dieux diffusée dimanche sur la Deux.

2 réflexions sur « « Un pays sans ego n’a pas d’avenir » »

  1. Un « rapport passionnel avec la Belgique »… En effet ! Il évoquera sa jeunesse à Ixelles ( Freudien ?) et son « exil en France » (Sic !)
    Une phrase a retenu mon attention, évoquant le divorce belge il dit ceci : « La Flandre se divisera par elle-même. (…) Quant à la Wallonie, n’en parlons-pas. Mons, Charleroi, Namur, Arlon, Liège. Qu’est-ce que ça représente ? Rien. »
    Rien… Quel mépris !
    Entre passion et délire… comme dans ces propos, la frontière est parfois ténue.
    Le général Koutouzof disait du soldat russe qu’il faut deux balles pour l’abattre. La première pour le tuer, la deuxième pour le faire tomber.
    La Belgique de Roegiers est déjà morte, mais que dans l’esprit de ses habitants, elle est toujours debout, jusqu’à ce qu’ils s’aperçoivent de la chose. C’est un peu comme le coyote des dessins animés, qui continuer à courir dans le vide jusqu’à ce qu’il regarde en bas.
    Faut-il faire de la réclame pour ces gens qui perpétuent cette attitude ?

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