Archives pour la catégorie Région Wallonie

Vous voulez bouger ce week-end ? Voici notre sélection d’activités en Wallonie

Notre ami Olivier Esnault, animateur du Forum Démocratique Wallon, nous fait parvenir des suggestions de sorties pour ce week-end aux quatre coins de la Wallonie. Il a trouvé celles-ci sur le site de « Sudpresse ».

N’oublions pas non plus la fête de la musique, initiée par Jack Lang lorsqu’il était le brillant ministre de la culture de François Mitterrand. Très vite, la tradition de cette fête, qui fait la part belle à toutes les musiques et à toutes les voix, offre des spectacles gratuits de professionnels ou d’amateurs, chose rare à notre époque. Elle  a tout naturellement pris racine un peu partout en Wallonie et à Bruxelles. Ne la cherchez pas en Flandre. Allez savoir pourquoi…!?

En guise d’introduction à cette fête de la musique, France 3 a programmé hier « Musiques en fête » depuis les Chorégies d’Orange. Sur la scène du Théâtre antique d’Orange, les plus grandes voix du classique accompagnés par 200 musiciens et choristes nous ont offert un spectacle sublime devant un public enthousiaste.

Paul D.

Province de Liège – Fête de la musique

Fanfare, spectacle de jazz, comptines pour enfants et même poésie chantée : durant la fête de la musique, la Wallonie swingue ! Notre coup de cœur liégeois : le pique-nique musical avec scène ouverte organisé sur le terril du Thier-a-Liège. Une balade commentée vers le sommet vous fera connaître tous les secrets de ce patrimoine naturel wallon.

Info : www.fetedelamusiqueliege.be

Province de Namur – Splendeurs de Waulsort à la Belle Epoque

Saviez-vous que pendant l’Entre-deux-guerres, le petit village de Waulsort, sur la commune d’Hastière, accueillait des centaines de touristes ? Venez, le temps d’une balade, revivre le charme de cette époque qui a vu fleurir de nombreux joyaux architecturaux : hôtels, restaurants, commerces et superbes villas entre autres.

Info : www.dinant-tourisme.com

Province de Hainaut – Histoire de trouille … à faire peur ?

Toute la semaine, dans le cadre de Mons 2015, l’événement « Sens Dessus Dessous » dans le Grand Huit vous propose des concerts, des spectacles, des promenades et des ateliers. Embarquez le 27 pour une visite-spectacle peu commune de l’ancien couvent des Sœurs noires. Au programme : un conteur dans l’arbre, des acteurs réveillant la mémoire des lieux, « le crâne de Dagobert » réalisé par des plasticiens, et une exposition sur la Trouille.

Info : www.mons2015.eu

ChambArt au Château d’Havré

Le festival artistique ChambArt, organisé par l’asbl PsycArt qui améliore le quotidien de personnes handicapées mentales par le biais de l’art, présente une exposition de 200 œuvres d’artistes hennuyers. Autour d’elle, une multitude d’activités sont organisées sur le site du Château d’Havré : des visites animées, des ateliers artistiques, une exposition de cartes postales, une chasse au trésor, une œuvre collective d’artistes travaillant sous les yeux du public et de nombreux concerts.

Info : www.chambart.be

Province de Luxembourg

Découverte du site historique de Clairefontaine. Venez visiter le merveilleux site historique et archéologique de l’ancienne abbaye cistercienne de Clairefontaine. Après l’effort, le réconfort : votre balade sera suivie d’une dégustation de spécialités trappistes et d’abbaye.

Info : www.arlon-tourisme.be

La Wallonie crée sa propre Sécu

Là, nous allons entrer dans le dur, dans ce qui touche la vie de tous les jours de nos concitoyens wallons. C’est la première étape des conséquences de la 6e réforme de l’état belge, mais non la dernière puisque la Flandre a promis une 7e réforme après la parenthèse du gouvernement Michel. En termes cyclistes, je dirai que c’est une étape de plat avant l’étape de montagne que constituera la suivante.

Je ne puis bien sûr qu’énoncer ma satisfaction de voir les lignes de force bouger. Cela rejoint les signets que l’AWF distribue en ce moment : « prendre le temps de la réflexion… Une Wallonie maîtresse de son destin germe en vous ? Découvrez le projet d’intégration-autonomie de la Wallonie dans la République française. » Le temps est proche où notre projet prendra place dans le débat qui s’imposera quant à l’avenir de la Wallonie.

Devenir membre de l’AWF, c’est vouloir participer à ce débat sur notre avenir, sans tabou, mais avec cette volonté aussi d’écouter les arguments de l’Autre.

Paul D.

19/06/15 à 10:07 – Mise à jour à 10:07

Source : Le Vif/l’express

L’administration chargée de gérer les compétences sociales transférées par la sixième réforme de l’Etat voit enfin le jour.  » Un tournant stratégique à ne pas rater », prévient le ministre CDH Maxime Prévot.

La Wallonie crée sa propre Sécu

Paul Magnette (PS), Paul Furlan (PS) et Maxime Prevot (CDH). © Belga

« C’est la naissance d’un embryon de sécurité sociale wallonne ! » Maxime Prévot, vice-président CDH du gouvernement wallon, n’est pas peu fier de présenter son nouveau-né : après onze mois d’une lente gestation, l’organisme d’intérêt public (OIP) compétent pour la politique de la santé, de la famille et du handicap au sud du pays va enfin voir le jour. « Cette décision peut sembler obscure pour le citoyen lambda, mais cela concerne des millions de personnes, avec un budget qui se compte en milliards insiste-t-il. Il s’agit d’un tournant stratégique que nous devons absolument réussir. »

La création de cet OIP, que le gouvernement wallon devrait entériner semaine prochaine, est la conséquence immédiate de la sixième réforme de l’Etat, qui confère des pans entiers de la politique sociale et familiale aux Régions. L’enjeu n’est pas mince : toutes entités confondues, les montants transférés dans ces domaines s’élèvent à 20 milliards d’euros dont 6 pour la Wallonie. Pour gérer ce pactole, l’OIP fusionne plusieurs administrations wallonnes et ex-fédérales : ce nouveau mastodonte en devenir emploiera quelque 570 personnes. Mission : veiller à ce que ces politiques se perpétuent malgré un contexte budgétaire délicat.

« Si demain, par défaut de prévoyance, des familles wallonnes ne recevaient plus leurs allocations familiales sur leur compte, ou que des personnes âgées dépendantes ne pouvaient être prises en charge, nous serions accusés d’être passés à côté de notre impératif de bonne gestion publique », prévient Maxime Prévot. Ce n’est pas gagné d’avance, il est vrai : à partir du 1er janvier 2022, en vertu de la nouvelle loi de financement, la Wallonie ne percevra plus que 90 % des moyens financiers pour mener ces politiques sociales. Il faudra resserrer les boulons. Et changer les politiques.

Allocations familiales : la révolution tranquille

Le volet le plus « lourd » de tous les transferts opérés par la sixième réforme de l’Etat, ce sont les allocations familiales. Masse budgétaire : 2,2 milliards d’euros. « Avec la réduction des moyens qui nous sont dévolus à terme, il va falloir repenser la façon dont nous les gérons, confirme Maxime Prévot. On doit quitter le régime post-Seconde Guerre mondiale de stimulation de la natalité : nous ne sommes plus dans un schéma comme celui-là. Le rang de l’enfant a, en outre, une moindre pertinence avec les familles recomposées. L’idée de base, à l’avenir, sera qu’un enfant égale un enfant. » En clair : on ne payera plus d’allocations familiales plus élevées à partir du troisième enfant.

Le gouvernement wallon vient de commanditer une étude pour déterminer les modalités de la future réforme. Il interroge aussi la possibilité de prolonger la limite d’âge pour le droit aux allocations à 25 ans, en raison de l’allongement des études supérieures. Quand aura lieu le basculement d’un régime à l’autre ? Selon des sources internes au nouvel OIP, on parlerait d’une entrée en application du nouveau système le 1er janvier 2019, soit à la fin de cette législature. Les réformes promises n’auront pas lieu avant.

Maisons de repos : le privé à l’aide

L’autre très gros morceau de la future sécurité sociale wallonne se situe de l’autre côté de la pyramide des âges : l’encadrement des personnes âgées.

« L’explosion des octogénaires va s’accélérer à partir de 2025, puisque les baby-boomers de l’après-guerre vont devenir les papy-boomers, explique le ministre CDH. Tous partis confondus, j’insiste, nous n’avons pas assez préparé ce défi. Il nous faudra réfléchir différemment à l’avenir et quitter le carcan du décret de 1997 pour les maisons de repos. Jusqu’ici, on réservait x % des lits au public, x % au secteur associatif, x % au secteur privé. J’ai bougé les lignes en disant qu’il fallait faire sauter ces quotas qui n’ont plus de sens. Affirmer que l’on ne peut pas utiliser l’argent du secteur privé alors que le secteur public désargenté n’a même plus la capacité de créer ces lits, ça n’a pas de sens. Les CPAS attendent de ma part des moyens pour construire leurs maisons de repos ou pour mettre aux normes les anciennes. Mais moi, je n’ai plus de sous ! »

Le CDH misera dès lors sur les partenariats public – privé, comme il le fera pour les autoroutes et les zonings industriels, voire… sur une mobilisation alternative de l’épargne des Belges. Et création d’une assurance dépendance à l’instar de ce qui existe en Flandre depuis… 2001 ? Un projet sur lequel le gouvernement wallon planchera bel et bien, promet le ministre. Comme s’il était définitivement intégré que l’avenir de la sécurité wallonne se situait au niveau régional.

Le dossier dans Le Vif/L’Express de cette semaine. Avec :

  • les réactions de Thierry Bodson, secrétaire-général de la FGTB wallonne, et Delphine Chabbert, directrice du service d’études de la Ligue des familles.
  • « Le pôle social n’est plus dans les mains du PS ! »

La dotation Wellington

En ces temps de « Waterloosamose », peut-être est-il bon de rappeler l’article que notre site avait publié le . La 6e réforme de l’état a étendu les pouvoirs de notre gouvernement wallon. Encore faudrait-il se servir des nouveaux leviers ainsi reçus. A l’heure où nos élus raclent les fonds de tiroir pour faire des économies, ne serait-il pas opportun de mettre fin à cette stupide dotation et d’engranger ainsi quelques millions d’euros qui ne feraient pas de tort aux finances wallonnes.

Notre ami Claude Thayse avait adressé un courrier aux journalistes du « Vif-l’Express » Christine Laurent, Gérald Papy et Thierry Fiorelli  qui avaient rédigé un article sur Nivelles. Nous reproduisons intégralement le contenu de ce qu’écrivait Claude Thayse.

Votre très intéressant article sur Nivelles m’incite à réagir à propos de la dotation Wellington, voici :

En finir avec cette dette de guerre… que seuls les Wallons payent.

duc WellingtonVous rappelez fort opportunément que le duc de Wellington, « prince de Waterloo », possède encore aujourd’hui 1083 ha, fruit d’une dotation du roi des Pays-Bas en 1815. Cette dotation (accompagnée d’une rente à l’époque) a pris la forme juridique d’un majorat dit « napoléonien ». Si, aux débuts de la Belgique, on n’a pas mis fin aux privilèges du duc parce qu’il ne fallait pas heurter l’Angleterre et que l’enjeu de l’indépendance était plus important, par la suite l’habitude étant prise et, anglophilie et noblesse aidant, on a conservé cette pratique d’ancien régime et même accru ces avantages. En particulier en 1988 lorsque P. Maystadt passa un accord secret avec le duc en vue de la suppression de la rente avec compensation lui faisant ainsi cadeau de 25 ha du territoire national (avec droit de vente, ce qui est incompatible pour un majorat). Le duc restant usufruitier des terres restantes.

Si l’accord scellé lors de la dotation précisait que les terres reviendraient à l’Etat belge lorsque la descendance s’arrêtera, celui-ci a fait preuve d’une grande légèreté depuis. Le majorat (institution complexe du Droit français) est un préciput (le successeur du majorat n’est pas un héritier puisque le majorat ne se trouve pas dans la succession patrimoniale de son auteur) et Napoléon a voulu que l’Etat resta propriétaire des biens en n’accordant la propriété qu’à la condition suspensive de l’extinction de la descendance mâle, et encore par primogéniture. Ce qui aurait déjà légitimé le retour de ces terres puisque lors du décès du 2e duc en 1884, celui-ci n’avait pas d’enfant et la réversion d’un titre, c’est-à-dire sa transmission à un parent collatéral (comme ce fut le cas à plusieurs reprises) n’a jamais lieu de plein droit en Belgique. C’est une faveur qui doit faire l’objet d’un arrêté royal.

Dans l’hypothèse de la suppression du majorat du duc de Wellington (qui a déjà rapporté plus de 40 millions d’Euros à cette famille depuis 1816), la Région wallonne à qui ces terres doivent revenir, pourrait très bien prendre des mesures en faveur des fermiers et les terres incluses dans un plan de développement durable au bénéfice tant de la collectivité que des fermiers eux-mêmes.

Notons également que le Portugal et l’Espagne ont supprimé les avantages liés aux titres nobiliaires du duc de Wellington et… les Pays-Bas, ceux attribués au Prince Blücher…

Claude Thayse, Nivelles

La Wallonie et la FWB ont déjà signé pour la France

L’Accord de coopération linguistique, culturelle, éducative et scientifique entre le Gouvernement de la Communauté française de Belgique et le Gouvernement de la République française (22 mars 1999) porte sur l’essentiel des compétences exercées par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

L’Accord de coopération entre la Région wallonne et le Gouvernement de la République française (10 mai 2004) porte sur l’ensemble des compétences (présentes et à venir) exercées par la Wallonie.

Aides de l’Etat belge à la Flandre… au détriment de la Wallonie !

Toujours bon à savoir ou à se rappeler !

On le savait peut-être depuis longtemps … mais quand on voit les chiffres, c’est effarant !!!
Michel Quévit, professeur émérite à l’UCL, rappelle les montants des aides de l’Etat à la Flandre, souvent au détriment de la Wallonie : ports, sidérurgie, charbonnages, réseau autoroutier, rail…
EDIFIANT !
sidérurgie wallonneLe nationaliste flamand et populiste Jean-Marie De Decker, qui n’en est pas à une contre-vérité près, a un jour lancé une phrase qui a secoué le milieu politique wallon : « Cela fait 175 ans que nous payons pour la Wallonie, ça ne peut plus durer ! On ne peut plus donner sans cesse du poisson aux pays sous-développés ».
L’homme politique flamand reprenait ainsi à son compte la thèse du professeur Hannes de l’université de Gand : la Flandre paie pour la Wallonie depuis l’indépendance de la Belgique.
Une thèse que ne partage évidemment pas Michel Quévit, professeur émérite à l’UCL dont l’impressionnante formation (licence en science politique, doctorat en sociologie, baccalauréat en philosophie et diplôme complémentaire de la Harvard Business School) lui permet une approche multidisciplinaire du développement régional.
Dans un livre qu’il a publié en 2010,  « Flandre-Wallonie : quelle solidarité ? », Michel Quévit établit plusieurs constats qui indiquent de manière très claire que la Flandre a largement bénéficié des aides de l’Etat belge, au détriment de la Wallonie.
« Parlons d’abord des ports », lance le professeur de l’UCL : « sans la sidérurgie wallonne jamais le port d’Anvers n’aurait été compétitif ». Les Wallons auraient fort bien pu se tourner vers le Nord de la France, une région plus proche, mais ils ont misé sur Anvers, par réflexe de solidarité nationale.
L’État a affranchi l’Escaut pour libérer l’accès à Anvers, on a creusé le Canal de Campine (et le Canal Albert plus tard) pour permettre le trafic entre Liège et Anvers. Ce fut ensuite le tour au canal de Willebroek et au canal de Charleroi, toujours vers le port d’Anvers. Par après, l’Etat s’est penché sur le port de Zeebrugge en lui accordant, dans les années ’70, 115 milliards de francs.
Dans le même temps la Wallonie a reçu des crédits parallèles compensatoires pour un montant de…16 milliards de FB. Rien de comparable évidemment !
Il faut savoir que l’activité portuaire joue un rôle capital dans l’économie flamande : elle représente 20% de son PIB et procure de l’emploi à 110.000 personnes dont 60% au port d’Anvers. Ce n’est pas un hasard si la province d’Anvers est celle qui a reçu le plus d’investissement entre 1959 et 1973 : 21% du montant total.
Venons-en au rail : « Dans ce domaine », poursuit Michel Quévit, « l’État a accordé très tôt la priorité à un axe Bruxelles-Anvers. La ligne de chemin de fer Bruxelles-Malines-Anvers a été électrifiée en 1935. Les Wallons attendront, eux, jusqu’en 1949 avec la ligne Bruxelles-Charleroi ».
En ce qui concerne le réseau autoroutier, c’est en encore plus net : une jonction Bruxelles-littoral a été réalisée dès 1939. Viennent ensuite les connexions entre la Flandre et le réseau européen. La dorsale wallonne, la fameuse autoroute de Wallonie, réclamée par les Wallons depuis 1938, n’a vu le jour qu’en 1972.
Au terme de la construction du réseau autoroutier complet, la Flandre est couverte à hauteur de 60% de son territoire contre 39% pour la Wallonie alors que cette dernière totalise 55% du territoire belge !
Quant aux charbonnages, un secteur jadis capital pour l’économie wallonne, l’aide de l’Etat au sud du pays fut très lente et disproportionnée par rapport au soutien apporté aux charbonnages de Campine. « Les premiers charbonnages wallons ont déjà fermé en 1913 », constate Michel Quévit.
« Ni aide d’État, ni compensations sociales. Ce n’est qu’en 1951 qu’une une aide de 18 milliards est débloquée pour financer les fermetures. Par contre en Flandre, dans les années 60-80, en complément des aides européennes de la CECA (Communauté européenne du charbon et de l’acier), l’Etat belge ouvrira largement son portefeuille en accordant pas moins de 96 milliards FB, dont 90 % de ce montant aux charbonnages de Campine et seulement 10 % réservés au Roton, le seul survivant wallon en 1960 ».
« Sous l’impulsion du ministre des Affaires économiques, limbourgeois d’origine, Willy Claes, des dizaines de milliards de FB. vont être investis à fonds perdus dans les mines flamandes, sans pour autant réussir à améliorer la compétitivité des charbonnages de Campine qui, pas plus que les mines wallonnes, n’ont échappé à la fermeture définitive entre 1987 et 1992 », signale Michel Quévit.
Dans le domaine de la sidérurgie, essentielle pour la Wallonie, dont l’économie s’écroula avec la disparition des bassins du Hainaut et de Liège, le mépris de l’Etat belge à l’égard de la Wallonie est encore plus grand : au total, 77 % des 264 milliards accordés ont filé vers la Flandre, pour 23 % vers la Wallonie.
Une aide sera apportée à la Flandre pour qu’elle reconvertisse ses anciennes industries dans des secteurs rentables : constructions navales, verre creux…
Dans son ouvrage, Michel Quévit précise qu’entre 1977 et 1980 la Flandre a reçu 87,928 milliards d’aides pour différents secteurs nationaux (verre creux d’emballage, sidérurgie, textile, constructions navales, charbonnages, énergie nucléaire) tandis que, pour les mêmes secteurs, la Wallonie empocha à peine 26,734 milliards.
Le livre de Michel Quévit détaille également la répartition des fonds structurels européens, toujours plus favorables à la Flandre.
Ce travail honnête et remarquable ne laisse subsister aucun doute : depuis plus d’un siècle, la Flandre a profité au maximum de l’Etat belge, dans tous les domaines.
Il était temps de le dire clairement, chiffres à l’appui, sans animosité, histoire de remettre les pendules à l’heure !
 
Michel Quévit, Flandre-Wallonie, quelle solidarité ?
Edition : Couleur livre, Question de société. 
Prix : 19 €

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