Quand on sait que tout est fini…

Le temps est suspendu. Avant de se quitter, on refait le tour des occasions manquées.  On se recroqueville dans sa mémoire. On se dit que ça ne pouvait pas marcher, on se demande même comment on a pu vivre ensemble aussi longtemps. Trop de malentendus. Le passé revisité pour mieux rebondir. Car la vie, elle, ne s’arrête pas.

C’est ainsi qu’on peut interpréter la démarche de Jos Bouveroux, auteur de « De barst in België » (« La fracture belge« , éditions Van Halewyck), un livre dont le chroniqueur Jan De Troyer rend compte dans la Libre : ici.

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